
Lundi dernier, j’avais réservé un panier de chez Fermopanier. Livré vendredi à l’amicale du bureau… En voyant les 6 tomates moyennes et les deux poivrons, la recette de légumes farcis proposée il y a quelques jours par Criquette m’a semblé idéale. Bon, il me fallait un peu de préparation, aller tôt au marché le samedi matin pour avoir une chance d’avoir de la chair à saucisse non préparée et surtout non salée (juste la viande de porc maigre et grasse hachée), régime sans sel oblige… J’en ai pris 400g (et non le kg de la recette de Criquette, pour compenser, j’ai mis le double de riz…). Et aussi de passer au jardin (pour celles qui ne viennent pas souvent, à un gros quart d’heure à pied depuis mon appartement) pour profiter du samedi après-midi ensoleillé… et rapporter du persil et de la livêche (depuis deux ans que je l’ai, je ne peux plus m’en passer, cela rehausse tellement la cuisine!). Et aussi de la sauge officinale et de la sauge ananas (du pied offert par Emmanuelle / le Marquoir d’Élise…). Je n’avais pas de fond de veau au congélateur (du maison, celui du commerce est toujours salé), du coup, j’avais aussi prévu le coup. Vendredi soir, j’avais fait cuire les champignons. 500g dans le panier, pour un repas du soir, il m’en faut 350g. J’ai tout fait cuire, mis de côté 150 g environ, et surtout pas réduit le jus de cuisson, réservé pour mes légumes farcis. J’ai aussi éliminé la crème fraîche, la chapelure et le fromage râpé. Bon, du coup, ma recette est un peu différente de celle de Criquette, mais avec le même principe, cuisson en deux temps, pré-cuisson et cuisson plus courte au four, et ça, c’est une excellente idée!
Bon, alors, du coup, voici comment j’ai fait…
400g de chair à saucisse non préparée
6 tomates moyennes
2 poivrons
200 g de riz
1 œuf
100 ml de jus de cuisson des champignons
1 oignon
2 gousses d’ail
livêche, persil, sauge officinale et sauge ananas
poivre
Dans le compartiment du bas de mes faitouts (j’en ai un, en bas, cuisson à l’étouffée, en haut, cuisson vapeur, je vous ferai une photo si vous êtes curieux):
– creuser les tomates, réserver le chapeau, et les poivrons (vue leur forme, j’en ai fait un vertical et un horizontal). Si vous avez du mal à digérer la peau du poivron, l’éplucher (passage au gril, puis dans un sac plastique quelques minutes, la peau part toute seule), pour moi, aucun problème, j’ai donc sauté cette étape
– faire dorer l’oignon coupé en petits morceaux et la gousse d’ail dans un peu d’huile (très peu) dans le compartiment du bas
– ajouter la chair des tomates, les deux sauges, le jus des champignons, la sauge. Cuire 7/8 minutes
– ajouter le riz, cuire 10 minutes
– et en même temps, mettre les coques des tomates et le poivron dans le bac vapeur.
– réserver les coques dans le plat à mettre au four
– laisser gonfler le riz
– préparer la chair à saucisse : un peu de poivre, persil et livêche ciselés, œuf, bien mélanger à la fourchette
– enlever la sauge, ajouter le mélange de chair à saucisse préparée dans le faitout, j’ai laissé 5 minutes
– mettre la farce dans les légumes, j’ai mis le reste sur le bord du plat, mettre les chapeaux (crus pour les tomates, pré-cuit pour le poivron)
– enfourner (th. 6/ 180°) pendant 25 minutes.
C’était super bon!!!
Avec le reste des champignons (voir au tout début de l’article) et les tomates cerises et mini-poires jaunes (récolte du balcon, comme celles-ci), j’ai voulu changer du cake ou du flan. J’avais mis de côté une recette de tôt-fait prise dans un magazine… Vite fait, c’est sûr, mélanger 150 g de farine, 100 g de beurre fondu, 3 œufs, 1/2 sachet de levure chimique. Ajouter les champignons (donc déjà cuits pour moi), du poivre (j’ai sauté le sel, mis à la place 1 cuiller à soupe d’herbes de Provence), mettre dans un plat, ajouter les tomates cerises, et hop, 25 minutes au four à thermostat 6 (180°). Bilan, c’est très bon (avec une simple salade verte)… mais gras (vous voyez le surplus de beurre juste à la sortie du four)! Si vous avez une recette pour varier du cake ou du flan, je suis preneuse!
PS: depuis, j’ai aussi testé une quiche avec des tomates-cerises.
Deux anniversaires aujourd’hui… D’abord
Dans la rue du Marché à Poitiers, rue riche en patrimoine (je vous ai déjà montré l’ancienne
… composée de triglyphes et de métopes (voir ici pour un
Le bucrane (sans accent circonflexe sur le a) est un crâne de bœuf représenté sous sa forme osseuse, mais avec les cornes du bœuf. A la Renaissance, ces cornes sont souvent entourées de tissus ou de feuillages. Ici, ils sont tous différents, avec des « pendeloques » de fruits accrochées aux cornes.
Les espaces au-dessus des fenêtres du premier étage sont richement ornés. A gauche, dans une profusion de fruits et dans un cartouche surmonté d’une petite tête humaine se trouve l’inscription « HOC EST / REFUGION / MEUM 1557 » (Ceci est mon refuge, 1557).
Sur la deuxième fenêtre, un blason encadré de rubans, de guirlandes et de deux têtes de lion.
Sur la troisième fenêtre, un médaillon sans inscription entouré de rubans, de feuilles et de deux masques.
Au-dessus de la quatrième fenêtre, on trouve à nouveau deux têtes de lion sur les côtés.
Enfin, sur la fenêtre de droite, une autre inscription « IN D[omi]NO / CONFIDO / 1557 » (Je me confie au Seigneur, 1557), avec une tête de lion au-dessus, à droite et à gauche.
Le bandeau qui sépare le premier et le deuxième étage porte un décor de rubans perlés, de tiges et de feuilles.
Voici un détail.
Au deuxième étage, les chapiteaux sont ornés de feuillage, sauf le deuxième et le troisième en partant de la gauche, qui cachent deux visages…
Voici la travée centrale, au deuxième étage et le comble avec sa lucarne peu décorée par rapport au reste.
Nous sommes accueillis par une citation de Charles Beaudelaire, « J’ai pétri de la boue et j’en ai fait de l’or« . Un sol en bois…
Derrière les murs noirs, les parois sont en bois naturel et laissent voir des graines… et tout au bout, une case avec un « hôtel pour les insectes ».
… et des plantes en partie fleuries dans des jardinières aménagées dans l’épaisseur du mur…
Tout au fond du jardin, une zone plantée en pleine terre et où les étiquettes des plantes sont remplacées par des supports portant les graines dans des inclusions…
C’est peut-être plus visible comme ça…
…ou encore là?
Voici ce qu’il donne fin septembre 2011.
Nous retrouvons les graines dans le jardin n° 4bis, La bibliothèque du souvenir, conçu par Gaétan Macquet, Oreline Tixier et Pierre-Albert Labarrière. Des sortes de bulles sur des piquets en bois…
…on les voit mieux de près, ces bulles renferment des graines…
Et deux autres vues prise en automne, le 30 septembre 2011
Les bulles ou la grosse boule, on la trouve aussi dans le jardin voisin, le jardin n° 5, L’envers du décor. Ses concepteurs,
…juste une profusion de verdure et une grande bulle de plastique avec des plastiques dedans…
Ou bien l’allusion à l’Origine du Monde de Gustave Courbet serait ce trou?
Certes, le tableau a longtemps été présenté voilé ou derrière un autre tableau (chez Lacan), mais pas à travers un trou de serrure… Et ici, les curieux ne trouveront point de femme mais un tas de miroirs brisés. Narcisse? Le miroir? La psychanalyse? Euh, je n’ai rien compris à ce jardin! Mais vous pouvez quand même aller voir le
Voici une autre vue de la sphère prise en automne (30 septembre 2011).
Elle était accompagnée de cartes à publicité…
Capucine O
Et un envoi supplémentaire à son retour…
…accompagné de celles-ci.
Depuis une quinzaine de jours, Over blog avait fait une modification qui empêchait certains de poster des commentaires. La parade qu’ils ont trouvées hier est de désactiver la fonction de mémorisation des coordonnées par des cookies… Résultat, pour chaque commentaire, il faut saisir le nom, le mél et le site web. Tant que ça sera comme ça, aussi fastidieux et avec perte de temps, je ne mettrai plus de commentaire sur les blogs OB, et comprendrai que vous n’en mettiez pas. En espérant que la fonction de mémorisation soit vite réactivée. Sinon, je passerai mettre un seul commentaire par blog où je suis abonnée dimanche… (PS: Vinvella a testé, les commentaires passent en remplissant juste la case du nom. PPS : en fait, après un essai sur plusieurs blogs, il faut souvent le mél aussi).
Je l’ai ressorti le week-end dernier, j’hésite entre l’un de ces tissus d’ameublement, à choisir soit parmi ceux-ci 

Il y avait une troisième église romane à Confolens, l’église Saint-Michel, en plus de de l’église Saint-Barthélemy (revoir ici les
Il s’agit d’un ange (facile, avec les ailes…), probablement d’un archange à cause de l’auréole. Il porte, enroulé sur son bras droit, un phylactère, bandelette de cuir où est écrit le texte sacré.
Sur l’autel, le relief qui se trouvait au centre porte l’Agneau pascal, reconnaissable à son nimbe cruciforme (symbole du Christ rédempteur) et à la croix au-dessus de son dos.
De sa patte avant gauche, il soutient le Livre (la Bible).
Sur la tablette (le support du tabernacle), un personnage auréolé, donc un saint, à moitié à genoux, les jambes repliées pour entrer dans le cadre circulaire.
Ce cadre est d’ailleurs interrompu pour laisser passer la tête et son auréole. Au passage, vous remarquerez, malgré l’érosion (il ne faut pas oublier que ce relief était sur le portail ouest de l’église Saint-Michel, exposé aux intempéries) que la reliure du Livre était ornée de riches pierreries. Il pourrait s’agir de saint Jean, auteur de l’un des Évangiles.
J’ai aussi prévu des rabats assez larges,comme ça, il y a de la place pour ranger d’autres documents avec les photographies…
Voici la dernière étape du SAL bande de l’été proposé par
Elle mesure 92 cm sur la bande que j’ai choisie. Je reviens très vite avec la finition…