Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Voitures électriques et méthane du pôle nord, je suis énervée!!!

Civaux, dessin humoristique sur le silicone de la centrale

 

Je regarde très rarement la télé, encore moins le journal télévisé… Exception aujourd’hui, j’allume France 2… Mal m’en a pris, maintenant, je suis énervée par deux sujets successifs, et je ne résiste pas à remettre le dessin fuite de tritium et prothèses PIP, aussi au JT de ce soir… Les lobbyistes des multinationales ont bien travaillé. Qu’est-ce qui me hérisse?

– Les voitures électriques, l’avenir??? Sûrement pas… Car vous les alimentez comment, ces voitures, sinon avec l’électricité des centrales nucléaires, dont celle de ma centrale nucléaire préférée (Civaux)? [enfin, pas trop celle là en ce moment, une tranche sur deux est toujours arrêtée depuis février, bilan décennal puis une sombre histoire de boulons défectueux dans le réacteur]. Comme on n’est pas près de rouvrir les mines d’uranium du Limousin, cette matière première devrait devenir de plus en plus chère si, enfin, on l’exploite dans des conditions correctes de sécurité pour les mineurs et si on le paye au juste prix aux pays où on le « vole » quasiment actuellement (au Niger, entre autres, pour Areva). Et les batteries, vous croyez qu’elles sont « écologiques »? Que le lithium qu’elles contiennent est une ressource durable??? Non, il faut vraiment favoriser les transports en commun et diminuer la consommation des véhicules thermiques… Au passage, interdire le diesel ou le taxer normalement (plus que le super puisque plus polluant avec les particules fines)… Vous savez pourquoi le diesel est subventionné par rapport au super en France? Justement à cause du nucléaire, pour écouler le fuel des raffineries qui n’alimentait plus les centrales thermiques… Au passage, si vous le pouvez, évitez aussi le carburant Super-95 devenu SP95-E10, il contient une part non négligeable (jusqu’à 10%) d’agro-carburants sous la forme d’éthanol, une aberration encore qui entraîne de la déforestation et la conversion de terres agricoles non pour nourrir les gens, mais pour leur permettre de rouler en voiture… Préférez le super 98… un tout petit peu plus cher (moins privilégié par les taxes), mais qui donne une consommation légèrement inférieure. On vit très bien sans voiture en ville…

La broderie pour le concours de Nans-sous-Sainte-Anne en 2012, 4, la vache à lire – Le méthane du pôle nord : là, je n’ai rien compris à l’intérêt de cette exploitation, les risques de tsunami par suite de chutes de glaces ont été soulevés, mais le méthane, vous savez où on le trouve en abondance, ce méthane? Tout simplement « au cul des vaches », et oui, et de tous les ruminants, il y a d’ailleurs une filière pour ce méthane ou biogaz (en faisant fermenter des végétaux comme dans un tube digestif, pas en récupérant le pet des vaches, qui émettent pourtant autour de 75kg de méthane par vache et par an)… C’est aussi le méthane qui est à l’origine des coups de grisous dans les mines de charbon, on peut peut-être le récupérer? Euh, non, ça, c’est une mauvaise idée… le gaz de schiste, c’est aussi du méthane… piégé dans des schistes bitumeux et… du charbon, son exploitation est très polluante et destructrice de l’environnement (voir au Canada et aux États-Unis).

Et pendant ce temps là, le thème des assises du journalisme qui se tiennent depuis hier à Poitiers débattent sur l’indépendance de la presse… en évitant le sujet des groupes de communication et des lobbyistes (super soirée quand même hier soir avec Plantu)…

Allez, un espoir, que le plus de monde possible aille voir tous Cobayes de Jean-Paul Jaud… et la Russie vient d’interdire l’importation sur son territoire du maïs OGM NK 603 (tolérant au round’up) de Monsanto…

Tous cobayes de Jean-Paul Jaud

Affiche de Tous cobayes de Jean-Paul Jaud

Vendredi dernier avait lieu à Poitiers une séance spéciale de Tous Cobayes de Jean-Paul Jaud, en présence du réalisateur et de quelques acteurs régionaux présents dans le film :

– Benoît Biteau, ingénieur agronome, conservateur du patrimoine, conseiller régional… et agriculteur bio en Charente-Maritime (voir une présentation complète avec le procès en appel des faucheurs volontaires à Poitiers et l’aventure de la reconversion de l’exploitation agricole de ses parents sur son site, voir aussi des vidéos ici)

– le père Gourrier, curé (engagé) de l’église Saint-Porchaire à Poitiers (il est aussi chroniqueur dans une émission humoristique sur une grande chaîne de radio nationale… que je n’écoute jamais)

– Bruno Joly, agriculteur en cours de conversion bio à Saint-Gervais-les-Trois-Clochers, qui a redécouvert il y a quelques années les semences paysannes (ici de maïs et de blé « population »), celles que le précédent gouvernement souhaitait taxer parce qu’elles échappent au paiement des semences aux groupes internationaux de vendeur de semences et de produits chimiques… Voir le réseau Inpact, initiatives pour une agriculture citoyenne et territoriale.

Le film (présentation officielle du site J+B séquence, producteur du film :  » Comment se fait-il que les OGM agricoles soient dans les champs et dans les assiettes alors qu’ils n’ont été testés que pendant trois mois sur des rats ? Comment se fait-il que l’énergie nucléaire soit toujours l’énergie du futur alors que les hommes ont vécu Tchernobyl et Fukushima? Les conclusions seraient-elles accablantes ? OGM, Nucléaire : L’homme s’est approprié ces technologies sans faire de tests sanitaires ni environnementaux approfondis alors que la contamination irréversible du vivant est réelle. Serions-nous tous des cobayes ?« .

Mon avis : Jean-Paul Jaud a filmé dans le plus grand secret l’expérience menée pendant deux ans par le professeur Gilles-Eric Séralini sur les effets d’un OGM de maïs (qui lui permet d’être tolérant au roundup) sur les rats… Vous en avez forcément entendu parler ces derniers mois et Monsanto a déjà contre-attaqué en essayant de discréditer cette étude… Alors qu’au siège de l’ONU à Genève, Olivier De Schutter rapporteur spécial sur le droit à l’alimentation venait le 8 mars 2011 de conclure que le seul modèle agricole viable sur le long terme était l’agroécologie (voir ici, désolée, je n’ai trouvé que la version officielle résumée en anglais, le lien dans le pdf vers la version intégrale multilingue ne fonctionne plus), le tsunami a entraîné trois jours plus tard la destruction de la centrale nucléaire de Fukushima… Dans les deux cas, la folie des hommes (manipulation du vivant pour les OGM, radiations pour des millénaires pour le nucléaire) entraîne des conséquences irréversibles et à long terme… Un public « acquis à la cause », et pourtant, une de mes voisines de fauteuil, d’un certain âge, a découvert seulement ce jour là qu’on était passé à deux doigts de la catastrophe nucléaire au Blayais lors de la tempête de 1999 (la tempête a submergé les installations, l’évacuation de Bordeaux a sérieusement été envisagée)… Ce n’est pas dans le film, mais presque 13 ans après, les travaux de rehaussement de la route d’accès à cette centrale ne sont toujours pas correctement réalisés, comme l’a montré le rapport post-Fukushima. Un film à voir absolument, à faire connaître, en attendant la sortie officielle en librairie du livre du professeur Gilles-Eric Séralini.

Pour aller plus loin :

 

– dimanche 7 octobre 2012 à Vivonne (Vienne) : cinquième fête des cueilleurs de biodiversité, participez à la récolte et à la sélection du maïs population à la ferme de Vaumartin, plus de renseignements sur le site du réseau des semences paysannes [je cherche une possibilité de co-voiturage pour y aller, la gare de Vivonne est un peu loin].

– économisez l’énergie [j’en suis à moins de 180€ par an d’électricité et 80€ de gaz, surtout de l’abonnement à ce niveau, hors chauffage et eau-chaude, collectifs, mais avec une très faible consommation en mètres-cubes].

Si vous voulez allez plus loin dans la démarche et si ce fournisseur est disponible chez vous, changez de fournisseur d’électricité et choisissez Enercoop (recommandé par Jean-Paul Jaud) et arrêtez de financer les centrales nucléaires (enfin, ça sera toujours le contribuable qui paiera le stockage des déchets voire le démantèlement des centrales). 15 à 25% plus cher (d’après le devis que j’ai fait faire), l’engagement à un coût… que je n’ai pas encore franchi [PS : que j’ai franchi au 1er janvier 2013].

 

– mangez bio si vous le pouvez, au moins, vous éviterez les pesticides (revoir dans Severn, Nos enfants nous accuseront les dégâts sur les agriculteurs) et vous pourrez même tester certaines recettes avec des épluchures . Vous serez aussi certain de ne pas manger du poulet ou du bœuf nourri aux maïs et soja OGM, en élevage conventionnel, ce type de nourriture est devenu habituel… voir ici une comparaison du prix du poulet.

le 16 octobre 2012, ne ratez pas sur Arte le reportage de Marie-Monique Robin (présenté le week-end dernier en avant première à l’écofestival de Parthenay) et achetez son livre… Les moissons du future, comment l’agroécologie peut nourrir le monde.
Civaux, dessin humoristique sur le silicone de la centrale
PS: je reviens très vite vous parler à nouveau de ma centrale nucléaire préférée (Civaux), construite sur le karst, ses problèmes avec la sécheresse, avec une petite crue de la Vienne (et une promenade imprévue de carburant radioactif), une fuite de tritium en janvier 2012, la suite de cette fuite (février 2012)…

Des barres de céréales maison…

Barre de céréales maison Lors de notre voyage à Chaumont-sur-Loire en juin dernier, Emmanuelle / le Marquoir d’Élise avait préparé des barres aux céréales maison (et moi des cookies tout chocolat). J’ai enfin testé la recette, j’ai juste changé pour les flocons, 75g de flocons d’avoine, je n’avais plus de mélange avoine/orge… Pour les petites graines (lin, sésame) et les pommes séchées en dé, pas de problème, mais j’ai remplacé les graines de tournesol par un mélange tournesol – pignons de pin – graines de courge. Pour les Poitevin(e)s, vous trouverez tous les ingrédients chez Amandine sous les halles à Poitiers, mais avec le retour de la saison des courges, je compte bien préparer mes propres graines de courges grillées… dans les semaines à venir… Pour le lait concentré, je n’avais qu’une petite boîte de lait non sucré (85g), j’ai ajouté un tout petit peu d’eau (2 cuillères à soupe) et du sucre (j’aurais aussi pu mettre du miel) pour arriver au bon poids (115g) de la recette… Quand je vous dis que je respecte les recettes … ce ne sont que de petites adaptations, non? Bon, vous ne devez pas avoir tout suivi, je vous invite à suivre la recette originale de barres aux céréales maison chez Effondrille et abat-faim (plein d’autres recettes à tester!)… et à l’adapter en fonction du contenu de votre placard. J’ai utilisé ma variante de moules à financiers bas, contrairement à ceux d’une autre marque, plus hauts, utilisés récemment pour des financiers à la pistache.

Recette adoptée à mon tour (et j’ai converti déjà une amie), très vite fait si l’on a tous les ingrédients et bien meilleur que les cochonneries des distributeurs de friandises!

Witch SAL / SAL des sorcières (4)

Trousse pour le SAl d'Haloween Oups, j’ai laissé passé la date hier… Voici ma participation du mois au witch SAL (SAL des sorcières) organisé par Clob / Miss Fil broderie : il s’agit de broder des sorcières ou autre avant le 30 octobre et de les publier chaque dernier jour du mois… quand on a le temps. J’ai rassemblé les deux grilles brodées en juin (grille offerte par Défi de toile) et en juillet/août (oui, il m’a fallu deux mois pour la broder, grille Halloween Holiday de Birds of a feather, reçue avec les cadeaux après le concours d’idées de Nans-sous-Saint-Anne organisé par Marlie… en 2011) pour en faire une trousse pour ranger les accessoires sur le thème, mini-pinces et autres paillettes… Juste un peu de thermocollant au dos des broderies, une fermeture éclair et trois coutures.

Mikaël de Herman Bang

Couverture de Mikaël de Herman Bang

pioche-en-bib.jpgUn livre trouvé parmi les nouvelles acquisitions de la médiathèque.

Le livre : Mikaël de Herman Bang, traduit du danois par Elena Balzamo, éditions Phébus, 2012 (première édition en 1904, réédition pour le centenaire de la mort de l’auteur), 241 pages, ISBN 9782752905765.

L’histoire : à Paris à la fin du 19e siècle. Eugène Mikaël, un jeune homme d’origine tchèque, est modèle du peintre Claude Zoret, qui le considère comme son fils adoptif. Claude Zoret reçoit beaucoup, mais n’expose plus à Paris depuis une mauvaise critique. Mikaël accepte d’être moqué (pour ses piètres talents de peintre notamment), de voir son corps nu exposé sur la toile à tous les visiteurs, mais aussi de déjeuner chaque jour avec le maître. Un jour, une princesse russe, Lucia Zamikov, se présente au domicile du maître pour qu’il réalise son portrait… Hésitant, il accepte, mais Mikaël tombe éperdument amoureux d’elle, s’éloigne du maître, dépense de plus en plus d’argent… jusqu’à ce qu’un « ami » informe Zoret de ce qui se passe…

Mon avis : lors de l’écriture de ce livre, l’histoire était à peu près contemporaine, alors que l’auteur a habité à partir de 1893 à Paris, a fréquenté Paul Verlaine et des peintres, notamment les nabis. Ceci est important, car cette relation du peintre à son modèle, aux marchands, à ses visiteurs (amis, flagorneurs, clients potentiels), relèvent d’expériences vécues par l’auteur. Le maître qu’il choisi ne fait pas partie de l’avant-garde de la peinture, à ce qui transparaît entre les lignes, il peint des scènes mythologiques sur ses grandes toiles… mais des femmes sur ses croquis, ou plutôt des femmes représentées par des parties de corps… Les princesses russes, à cette époque et encore plus après la Révolution de 1915, ont beaucoup fréquenté Paris, certaines ont aussi été modèles de peintre (voir l’exposition sur Misia, reine de Paris, au musée d’Orsay cet été 2012, et les études sur les égéries russes au début du 20e siècle). Une belle découverte, ce livre…

Poitiers et ses passerelles…

Poitiers, passerelle des Rocs, 1, fin juin 2012, démolition du dernier tronçon Cela fait un moment que je ne vous ai pas montré l’avancée de la destruction de la passerelle des Rocs et sa reconstruction en cours en viaduc ouvert aux bus… Vous pouvez revoir tous les épisodes précédents par ces liens : la passerelle des Rocs ou grande passerelle, la démolition des premières travées et de la maison Rolland, la mise en place d’échafaudages sur les derniers piliers, la préparation de la dépose de deux travées sur les voies, les deux travées sur les voies, la dernière travée sur les voies

Voici donc, fin juin, la démolition du dernier pilier…

Poitiers, passerelle des Rocs, 3, début juillet 2012, restes du dernier pilier Quelques jours plus tard, des morceaux sont encore empilés en face…

Poitiers, passerelle des Rocs, 2, fin juin 2012, début de la fondation des piliers … mais les fondations du premier nouveau pilier ont commencé.

Poitiers, passerelle des Rocs, août 2012, 4, démolition du gymnase

A mon retour de vacances, début août, la démolition du gymnase de l’AS PTT se termine…

Poitiers, passerelle des Rocs, 5, fin septembre 2012, construction engagée

Le chantier se poursuit, voici ce que cela donnait vendredi, des abris ont été mis en place pour protéger les ouvriers, les premiers éléments de la passerelle sont arrivés et posés sur le côté, les fondations des piliers semblent achevées.

Poitiers, passerelle de Montbernage, mi septembre 2012, 1, tronçons posés Pour franchir le Clain entre le quartier de Montbernage (et la rue de la cueille aigüe) au centre-ville, une passerelle est en cours de construction sous la voie rapide, la voie Malraux habituellement appelée la pénétrante (dont l’intérêt a décru avec le nouveau plan de circulation… il serait peut-être temps de la démolir?). Mi septembre, après les phases préparatoires (sondages archéologiques puisque les anciens remparts passent dans le secteur, fondation des piles), les tronçons métalliques ont été mis en place mi septembre.

Poitiers, passerelle de Montbernage, mi septembre 2012, 2, fin de la mise en place Il y a encore un peu de travail pour raccorder l’extrémité de la passerelle au square… Ouverture prévue mi octobre 2012, on verra bien…

Passerelles de Beaulieu à Poitiers Il reste encore des passerelles construites dans les années 1960 dans le quartier de Beaulieu, du temps du tout voiture… Elles permettaient de relier des immeubles sans traverser les chaussées mais ne répondent plus du tout aux normes… Elles doivent être démolies, je ne suis pas allée voir si c’était fait… Elles ne seront pas remplacées, les piétons traversent déjà par des passages protégés (enfin, censés être protégés, les voitures ne ralentissent guère…). Ces photographies ont une bonne année.

Coussin magique (5), la couture

Le coussin magique terminé

Et voilà, j’ai terminé le coussin magique proposé par Marie Suarez dans le n° 89 (mars/avril 2012) de mains et merveilles point de croix dans lequel j’ai déjà réalisé un sac avec une broderie différente, le bonbon à lire.

Pourquoi magique, m’ont demandé de nombreuses lectrices? Sans doute pour le motif qui se dessine sur la face d’assemblage… J’ai choisi deux boutons noirs de récupération qui me semblaient bien aller avec la toile de lin écrue, et de la soie d’Alger qui était dans mon dernier achat à la brocante. J’ai encore oublié de mettre une échelle, je dirais qu’il mesure 7/8 cm. Il est parti chez Petite fée Nougat pour son anniversaire…

Revoir les étapes de broderie : le contours, les motifs périphériques, le motif central et les points spéciaux

Le monument à la Marseillaise à Strasbourg…

Strasbourg, monument à la Marseillaise, 1, vue éloignée de face

Chose promise, chose due… Après la maison natale et le monument à Rouget-de-Lisle à Lons-le-Saunier, j’ai exhumé de mes photographies (de novembre 2010) le monument à la Marseillaise à Strasbourg. Il faut dire que la Marseillaise (enfin, l’hymne de guerre dédié au maréchal de Luckner, commandant de l’armée du Rhin) avait été écrite par Rouget-de-Lisle dans cette ville où il était en garnison fin avril 1792. Le monument avait été inauguré en 1922 et était l’œuvre du sculpteur Alfred [Frédéric] Marzolff (Strasbourg, 1867 – Rountzenheim, 1936). Il va vraiment falloir que je ressorte mes photographies de Strasbourg, où j’ai aussi photographié d’autres œuvres de ce sculpteur…

Strasbourg, le monument à la Marseillaise, carte postale ancienne Détruit par les Allemands en 1940, il a été reconstitué par les sculpteurs de l’œuvre Notre-Dame de Strasbourg en 1980 et réinstallé sur la place Broglie, non loin de l’opéra, derrière l’hôtel de ville. L’opération était assez facile, puisque la maquette originale en plâtre, datée de 1919, n’a pas été détruite (et est toujours conservée au musée d’art moderne et contemporain).

Le socle ne porte plus les médaillons de bronze de Alfred Marzolff. En voici une vue sur une carte postale ancienne.

Strasbourg, monument à la Marseillaise, 2, deux vues de côté

Le texte « Allons enfants de la Patrie » est également une création de 1980. Sur le socle se tiennent deux hommes moustachus qui portent le drapeau.

Strasbourg, monument à la Marseillaise, 3, deux détails, les têtes et les pieds L’un est chaussé de bottines, l’autre de sabots… Cliché sur le mélange du peuple dans l’armée révolutionnaire…

Strasbourg, monument à la Marseillaise, 4, de dos Voici une dernière vue, de dos, avec le bloc de pierre brut… J’avoue que ce monument n’est pas mon préféré pour la sculpture des années 1920…

SAL les petites affaires du Père Noël, deuxième étape

SAL petites affaires du Père Noël 2012, étape 2, le bonnet du père noël

Voici la deuxième étape du SAL (projet de broderie à plusieurs et sur la longue durée) des petites affaires du Père Noël, organisé par Marquise la Vache, avec un bonnet de Père Noël.

SAL petites affaires du Père Noël 2012, étape 2, l'ensemble Revoir toutes les étapes :


Des petits beurre à la pistache

Petits beurre à la pistache Vous vous souvenez sans doute de mon achat de pâte de pistache chez Amandine sous les halles à Poitiers… Après les financiers à la pistache sur une recette de Moqueplet, je me suis lancée dans les petits beurre à la pistache d’après une recette d’Emmanuelle / le Marquoir d’Élise (sur son blog de cuisine, voir le lien direct sur Effondrille et abat-faim)… J’ai remplacé une partie de la farine de blé par de la farine d’orge (environ 1/3)… parce qu’il me restait un peu de cette farine… Une pâte pas très facile à étaler, soit trop froide à la sortie du frigo, soit très vite trop chaude et collante… Mais au final, d’excellents petits beurre originaux (en couleur et au goût)…j’adore… et ils ont été adoptés aussi par celles (et oui, que des filles!) qui les ont goûté.

Vous pouvez aussi revoir ici mon essai de petits-beurre nature.