Tricot surprise (2)

Grenouille, avancée avec erreurJe vous avais montré il y a déjà quelques mois le début de ce tricot surprise… je l’avais abandonné pour cause de « non respect des consignes »… ou plutôt incompréhension des consignes de la grille de Elfie tricot, achetée à Nans il y a un an. Je vous montre donc le résultat partiel… avec les erreurs dont je ne me suis aperçue que plus tard. Heureusement, la créatrice contactée m’a renvoyé des explications plus détaillées. Vous avez deviné de quoi il s’agit?

Laine vert vif (Partner de Phildar) et mon inépuisable laine vert foncé (Bergère de France), achetée il y a déjà un bon moment et utilisée principalement pour mon cache-coeur, dont je ne vous ai finalement jamais montré le résultat final!

Chat va vider mon placard (mai 2015)

La mini grille chats terminée, avec une lettrine DCe mois-ci, je suis en avance pour le SAL (projet de broderie en commun) « Chat va vider mon placard », dont l’organisation est passée de Luna à Minouche. Après les chats et les souris, j’ai brodé le tour et la bobine de fil de la grille W, puis la lettrine D toujours de la même revue, Abécédaire country, Broderie créative, mains et merveilles n° 57, mai-juin 2014.

J’ai gardé le fil coloris Vahibe de Anne-So / Gardanimaux et assorti un fil à coudre assorti pour le fil de la bobine. reste la finition, mais j’ai ma petite idée en tête 😉

Asperges vertes version italienne (par Maryse)

Pendant que je flemmarde (mais j’ai lu plusieurs livres et BD, vu un film, etc., il faut juste que je me mette à rédiger), Maryse cuisine, crochète, tricote !!! Avant de lui laisser la parole, je vous invite aussi la soupe aux épluchures d’asperge. La parole à Maryse.

C’est la saison des asperges et pour changer des recettes classiques, j’ai eu envie d’essayer cette recette avec des asperges vertes crues que l’on fait poêler. C’est facile à réaliser, et la cuisson « al dente » permet de redécouvrir ce légume saisonnier. Cette consistance légèrement croquante permet de mettre en valeur la subtilité du goût si particulier des asperges. Impossible à faire avec des asperges en conserve, il faut donc en profiter. L’essai a été concluant et approuvé à la maison.

Asperges vertes version italienne

Asperges vertes à l'italienne de Maryse, ingrédientsIngrédients pour 3 ou 4 personnes:
Une bottes d’asperges vertes assez fines
100g de coppas en tranches fines
Un morceau de parmesan (environ 100g)
Huile d’olive
Vinaigre balsamique
Aneth pour la décoration (facultatif)

Asperges vertes à l'italienne de Maryse, tronçons poêlésLaver et sécher les asperges sans les éplucher (vérifier qu’elles soient bio) et couper les en petits morceaux de 3 ou 4 cm. Réserver les pointes et faites revenir doucement les autres morceaux dans l’huile d’olive. Au bout de 7/8mn, ajouter les pointes d’asperges et la coppa coupée en lamelles. Laisser cuire encore une quinzaine de minutes à feu doux en remuant. Les asperges doivent rester croquantes.
Les mettre dans un plat (ou dans des assiettes) et déglacer avec le vinaigre balsamique. Le verser sur les asperges.

Asperges vertes à l'italienne de Maryse, parmesan et anethRâper le parmesan avec un économe et le parsemer. Ajouter l’aneth ciselé dessus « pour faire joli » et/ou pour ajouter un goût légèrement anisé.

Asperges vertes à l'italienne de Maryse, assiette dresséeServir tel quel, à midi en entrée ou le soir en plat principal.

Mon mini abécédaire… terminé

Mini abécédaire terminéJ’ai poursuivi mon mini abécédaire. J’ai choisi de prendre la grille du M pour la lettrine, après avoir brodé le couple et les clefs de la grille du U. Il me reste à broder le fil de la bobine et à prévoir la finition… L’ensemble vient toujours de Abécédaire country, Broderie créative, mains et merveilles n° 57, mai-juin 2014, revue où j’ai pris aussi pris la grille du W  pour ses Chats et souris (Chat va vider mon placard, avril 2015). Le fil principal (coloris Aventurine, de l’Atelier du Pic Vert, offert par Flo) utilisé pour mon marquoir du concours d’idées 2015 de Nans-sous-Sainte-Anne.

Un mini abécédaire…

Mini abécédaire avec une maisonnetteAvec une petite idée en tête (mais chut…), j’ai choisi une autre grille parue dans Abécédaire country, Broderie créative, mains et merveilles n° 57, mai-juin 2014, revue où j’ai pris le W (qui sera avec une autre lettre) pour ses Chats et souris (Chat va vider mon placard, avril 2015). Cette fois, c’est au tour de la grille du U, dont je changerai également l’initiale, j’ai pour l’instant brodé l’abécédaire et la maisonnette, avec la même toile et le fil principal (coloris Aventurine, de l’Atelier du Pic Vert, offert par Flo) utilisé pour mon marquoir du concours d’idées 2015 de Nans-sous-Sainte-Anne.

Every thing will be fine, de Wim Wenders

Affiche de Every thing will be fine, de Wim WendersMétéo pourrie donc le week-end dernier. Après Le labyrinthe du silence de Giulio Ricciarelli, je suis allée voir Every thing will be fine will be fine, de Wim Wenders, en version 2D. Contrairement au cinéma commercial, dans la salle art et essai, nous avons la chance de pouvoir choisir entre la 3D (sans supplément) et la 2D, pour ceux qui ne peuvent pas voir en 3D (nous sommes finalement nombreux dans ce cas), ce qui m’a empêchée de voir par exemple le dernier film de Jean-Jacques Annaud, Le dernier loup.

Le film : il y a une dizaine d’années quelque part au Canada. Dans une cabane de pêcheur sur un lac gelé, Tomas [James Franco], un jeune écrivain, tente d’avancer son deuxième livre. Au retour, il se dispute au téléphone avec son amie quand, au détour d’un virage sur un petit chemin de terre, il percute une luge. Un enfant est indemne, il le ramène à la maison où sa mère, Kate [Charlotte Gainsbourg], lit avant de s’apercevoir qu’il manque son deuxième enfant… Tragique accident, la mère, pratiquante fervente, pardonne et poursuit son travail d’illustratrice en élevant Christopher, Tomas fait une tentative de suicide, quitte son amie, déménage, puis refait sa vie, se remet à écrire, un livre bien meilleur qui sort deux ans plus tard. Il revient sur le lieu de l’accident, veut voir la mère, lui dire qu’elle est coupable de ne pas avoir surveillé ses fils. Christopher [Robert Naylor] devient adolescent, est obnubilé par l’accident et son auteur…

Mon avis: j’ai eu l’impression de me perdre parfois dans les à-côtés de cette histoire, les relations avec l’éditeur (pour y rencontrer sa nouvelle amie), avec le père (chez lui puis en maison de retraite), etc. Wim Wenders a mis en scène un personnage pas sympathique, Tomas, un écrivain qui pense d’abord à lui, à ses livres, à son travail, avant ses amies, sa belle-fille, Christopher qui aimerait avoir des explications, la mère qui a perdu son fils. Deuil impossible de la mère (réfugiée dans son travail et la religion), du fils survivant, alors que l’auteur de l’accident rebondit sans vrais remords. Le film est à la fois long (2h) mais sans réussir à approfondir les deux personnages principaux, dont l’une (Charlotte Gainsbourg) disparaît à la fin, on assiste au déménagement, le fils laissé seul explique qu’elle est partie dans sa famille en Angleterre… certainement juste pour expliquer au spectateur d’Amérique du Nord son accent british. Je n’ai pas été entièrement emballée par ce film.

Œuvres vives de Linda Lê

pioche-en-bib.jpgCouverture de Œuvres vives de Linda LêJ’ai déjà essayé, et plus ou moins apprécié, plusieurs œuvres de Linda Lê : Cronos, A l’enfant que je n’aurai pas, Lame de fond. Comme les précédents, je l’ai emprunté à la médiathèque.

Le livre : Œuvres vives de Linda Lê, éditions Christian Bourgeois, 2014, 334 pages, ISBN 978-2-267-02676-4.

L’histoire : de nos jours, au Havre et à Paris. Le narrateur, jeune journaliste, part couvrir quelques événements culturels au Havre. Alors qu’il vient de lire un livre de l’auteur local Antoine Sorel, connu de quelques lecteurs seulement, il apprend par la presse son suicide par  défenestration du sixième étage. Il décide de chercher des témoins pour retracer la vie de celui-ci, le voici sur la piste du grand-père, qui fit partie des Vietnamiens envoyés travailler en France pendant la Première Guerre mondiale, de son père, qui l’a élevé à la dure, de son frère puis peu à peu de ses ami(e)s qui révèlent peu à peu la personnalité sombre et complexe de cet auteur…

Mon avis : la narration à la première personne permet de se glisser assez vite dans la quête de cet écrivain mal-aimé de ses parents, alcoolique, peu lu et en gros oublié de tous. Cette quête est l’occasion pour lui de découvrir et aimer peu à peu la ville du Havre. A Paris, il se réfugie ou donne des rendez-vous dans des lieux que j’aime bien aussi pour leur calme, comme le musée Rodin (voir Matisse-Rodin) ou le musée national Delacroix (voir Une passion pour Delacroix, La collection Karen B. Cohen). Voilà un cocktail qui aurait dû me faire aimer ce livre, et pourtant, je me suis ennuyée par moment. Dans Lame de fond, il était déjà question d’un correcteur (au lieu d’un écrivain), originaire du Vietnam comme l’auteur, et d’une recherche des origines. Comme dans ce livre, il y a beaucoup d’allusions à des lieux (au Havre et à Paris), à des livres, etc., et j’ai eu ici l’impression de reprendre la même quête veine, 3 ans plus tard. Je vous laisse vous faire votre opinion par vous-même…

Sur Le Havre, je vous conseille Un homme est mort de Kris et Étienne Davodeau, qui avait donné lieu à un BD concert, Un homme est mort, il y a quelques années à Poitiers, basé sur le film disparu de René Vautier, lui-même décédé récemment. Sur la présence des Vietnamiens en France pendant la première guerre mondiale, voir le monument aux morts Indochinois dans le cimetière de Salonique à Toulouse.

[PS: 30 août 2015 :
Je trouve que Linda Lê est très irrégulière… Je me suis ennuyée à la lecture d’Œuvres vives. Télérama (n° 3423, p. 17) semble regretter la faible vente de ce titre, mais je ne dois pas être la seule à ne pas en avoir fait la promotion…

Logo rentrée littéraire 2014Ce livre entre dans le cadre du défi 1% de la rentrée littéraire organisé à nouveau cette année par Hérisson (Il faut que je mette mes index à jour…).

Fines herbes et champignons en mug

Couverture de Mug cakes, de Joséphine et Valérie Piot, aux éditions SolarIl y a quelques semaines, une amie m’a conseillé un petit livre de recette, idéal selon elle quand on n’a pas envie de faire à manger, elle pour la flemme, moi plutôt parce que faire à manger chaque jour quand on est anosmique / agueusique, ça n’est pas stimulant: Mug cakes, de Joséphine et Valérie Piot, aux éditions Solar. En revanche, je trouve que comme les recettes utilisent très peu de chaque ingrédient, c’est un risque de gaspillage. J’ai donc profité d’acheter les ingrédients pour d’autres plats et tester en même temps une recette en l’adaptant.

Coriandre, ail, ciboulette et estragonAinsi, comme je vous l’ai signalé il y a longtemps, j’achète presque chaque samedi au marché des champignons frais cuisinés par exemple en soupe (voir aussi revoir des champignons aux oignons, à la grecque version hiver), du fromage de chèvre de la ferme du Maras de la famille Gauvreau (frais ou sec) à Chauvigny, et plein d’herbes depuis que j’arrive à les sentir un peu, c’est à dire bien fraîches et en grande quantité. Samedi donc, j’avais pris pour 2€ trois gros bouquets, estragon, coriandre et ciboulette.

Fines herbes ciseléesPremière étape, je les lave rapidement, les laisse sécher un peu sur du papier absorbant (réutilisable une fois sec), puis opération un peu longue de ciselage, j’en utilise à peu près un quart tout de suite (avec les champignons et dans le chèvre frais, moins la dîme gardée pour la recette que je vais partager), j’en garde un quart au frigo pour la semaine (dans des boîtes hermétique avec du papier absorbant qui régule l’humidité), et je congèle le reste pour une utilisation différée, ainsi que le tiges qui finiront dans une soupe. Je ne jette (au compost) que le petit tas au centre en bas, tige trop dures d’estragon et quelques feuilles fanées.

Il faudra aussi que j’essaye la recette de tarte aux herbes de Moqueplet, que j’ai vue après avoir choisi mes repas de la semaine.

J’ai donc décidé de tester la recette de mug champignon, mais en l’adaptant… Pas question d’utiliser 15g de fromage frais à l’ail et aux fines herbes d’une marque connue… Burk!!! Si vous avez la flemme, vous pouvez le faire, pour ma part, j’ai fait du maison!

Les ingrédients:

2 champignons moyens (chez mon marchand, des petits champignons, ce sont vraiment des petit, juste poussés pour les cuisiner à la Grecque)
1 œuf (n° 0, bio, ou 1, élevage en plein air, jamais un n° supérieur, attention en faisant vos achats, des œufs industriels -2 ou 3 – peuvent se déguiser en « œufs fermiers » disposés dans un panier au marché, faites attention à ce qui est marqué sur la coquille)
1 cuillère à soupe de lait (mesuré à la dosette, prélevé sur mes yaourts maison… à la confiture, à l’avoine et aux fruits secs)
15 g de fromage frais de chèvre donc, agrémenté de fines herbes, un éclat d’oignon et une demie gousse d’ail
(sel inutile) et poivre.

Champignons et autres ingrédients avant cuisson J’ai donc commencé par préparer le fromage frais avec les herbes, l’ail, l’oignon et le poivre. Pour limiter la vaisselle, j’ai fait un trou au milieu et cassé l’œuf, battu à la fourchette puis incorporé peu à peu au fromage frais, puis ajouté le lait.  J’ai ensuite coupé directement dedans les champignons.

Champignons en mug...Cuisson au micro-onde 1minute 45 secondes, à 750W, laisser reposé 2 minutes avant de sortir, à manger démoulé ou… directement dans le mug! Au passage, vous voyez, j’ai choisi un mug assez large, lui aussi made in Chauvigny pour Philippe Baudelot / Tout Poitiers.come! Version locale de la recette, je vous dis! Résultat très satisfaisant, mais difficile à faire avec tous les ingrédients locaux en dehors des jours de marché.

Le labyrinthe du silence de Giulio Ricciarelli

Affiche de Le labyrinthe du silence de Giulio RicciarelliilenceWeek-end pourri, week-end cinéma…. Je n’ai pas eu le courage d’aller au marché aux fleurs de Saint-Benoît, près de Poitiers, avec la fin du trajet à faire en navette (départ toutes les 20 minutes pour un trajet de quelques minutes, environ 20 minutes si on le fait à pied…). Le premier film que j’ai vu est Le labyrinthe du silence de Giulio Ricciarelli, je vous parle demain de Every thing will be find.

Le film : Francfort-sur-le-Main, 1958. Johann Radmann [Alexander Fehling] est un jeune procureur chargé des infractions routières, où il prête de l’argent à Marlène [Friederike Becht] pour l’aider à payer son amende. Un jour, un journaliste, Thomas Gnielka [André Szymanski] fait irruption au tribunal. Son ami, Simon Kirsch [Johannes Krisch] rescapé d’Auschwitz, a reconnu l’un de ses bourreaux dans la cour d’un collège.  Il souhaite le faire sinon juger, du moins suspendre… Mais rien ne se passe, les juges et procureurs veulent continuer à enterrer le passé, conformément aux souhaits d’Adenauer. Dans un souci de réconciliation nationale, tous les délits commis sont prescrits, seuls les crimes pourraient être jugés.  Le procureur général Fritz Bauer [Gert Voss] encourage Johann Radmann a aller plus loin. Né dans les années 1930, il n’a jamais entendu parler d’Auschwitz qu’il prend pour un camp de regroupement et il découvre peu à peu la réalité du camp d’extermination et de concentration. Seul, puis aidé d’un second procureur, Otto Haller [Johann von Bülow], il va plonger dans les archives nazies récupérées par les Américains, auditionner des dizaines de survivants grâce à l’association des rescapés d’Auschwitz, recueillir les témoignages pour arriver au procès après plusieurs années d’efforts…

Mon avis: le réalisateur et les scénaristes ont choisi de regrouper les trois procureurs du procès de Francfort en un seul, le jeune, beau et naïf Johann Radmann [Alexander Fehling], pour les 50 ans de ce procès (20 décembre 1963 – 19 août 1965). Si le film montre bien l’ignorance de sa génération sur ce qui s’est passé dans les camps d’exterminations et les camps de concentration, son histoire d’amour avec Marlène n’apporte rien au récit, si ce n’est d’introduire la question du père, celui de la fille réunissant chaque mois bruyamment et en beuverie ses « amis » (Radmann l’interroge sur la relation entre les atrocités commises par son régiment et l’alcool), celui de Radmann aussi, disparu sur le front de l’est, sorte de héros mythique jusqu’à ce qu’il découvre qu’il avait aussi été membre du parti nazi. Introduire ce personnage rend probablement le film plus vivant et surtout plus « incarné » que dans la réalité. Sinon, le film relate des faits réels et trace les contradictions de cette Allemagne de l’Ouest une quinzaine d’années après les faits, même les Américains conseillent de tourner la page, l’ennemi n’est pas l’ancien nazi mais le communiste soviétique (et Auschwitz se trouve en Pologne, près de Łódź, au-delà du mur). Seuls 150 nazis avaient été jugés à Nuremberg, par les alliés, ce sont les 20 mois du procès très médiatisé de Francfort, premier procès « de masse » mené par une accusation allemande, qui va permettre la prise de conscience de l’ampleur des crimes nazis dans la population, même si aucun des accusés ne les reconnaîtra, ils se présenteront comme de simples exécutants des ordres. L’épisode de la traque contre le Dr Mengele, le procureur solitaire contre de puissantes protections qui lui permettent de faire impunément des allers-retours entre l’Amérique du Sud et l’Allemagne, est également romancé mais inspiré de la réalité, de même que la remise de documents au Mossad (les services secrets israéliens) qui aboutiront à l’arrestation et le jugement en Israël d’Adolph Eichmann (jugé en 1961, exécuté en 1962, avant l’ouverture du procès de Francfort en 1963). Si chez nous on présente le procès d’Oskar Gröning, à Lunebourg, comme le procès du comptable d’Auschwitz, ce n’est pas pour son travail de « comptable », affecté aux registres et à la gestion des objets récupérés sur les déportés, qu’il est jugé, mais pour avoir au moins une fois participé à une « sélection » et donc pour « complicité de 300 000 meurtres aggravés », le droit allemand a évolué depuis le procès de Francfort où seuls pouvaient être condamnés ceux qui avaient directement causé la mort d’au moins un prisonnier, sur les 22 accusés, 5 furent acquittés faute de preuves (11 condamnés à la prison à vie, 6 à des peines inférieures).

Le film parle d’ comme un tout, sans évoquer la complexité de ce camp, entre camp d’extermination (ceux qui sont « sélectionnés » dès l’entrée pour aller au four crématoire à Birkenau, le camp des femmes dont le nom n’est jamais prononcé), et camps de travail au pluriel, à Auschwitz, à Birkenau (moins de 2 km d’écart) et dans les camps « annexes » dont il est tant question dans les livres de témoignages et récits de , déportée à Auschwitz-Birkenau et son annexe de Rajsko, voir notamment Aucun de nous ne reviendra, Le convoi du 24 janvier, La mémoire et les jours.

Pour aller plus loin : suivre mes mots clefs sur les camps de concentration et particulièrement sur . Pour le Dr Mengele, lire sa biographie résumée d’un point de vue éthique dans Hippocrate aux enfers, de Michel Cymes.

Quilteuse, moi???

Logo du tag quilt de Petits points comptésJ’ai été taguée par Emmanuelle / le Marquoir d’Élise, qui l’avait été par Pascale et Pierrette… comme tous les tags, la propagation est virale! Mais chez moi, le virus se propage lentement, j’ai pris mon temps pour répondre (j’avais laissé le blog en roue libre avec les articles programmés ces dernières semaines) Les règles du jeu : – mettre le logo du blog des Petits points comptés, qui a concocté les questions – répondre aux dites questions – envoyer le tag à des copines … euh, libre à qui veut de s’emparer des questions et de transmettre ou pas 😉

1/ Appartiens-tu à un club ou patchworkes-tu seule ?
Non, pas de club, ici, ces dames se réunissent en pleine journée en semaine, réservé à celles qui ne travaillent pas ou plus!

2/ Combien de temps passes-tu, moyenne journalière, sur tes bouts de tissus ?
Haricot magique, pages 2 et 3Très peu depuis 18 mois, j’essaye de me tenir à 20 minutes plusieurs fois par semaine pour avancer le petit chaperon rouge et le haricot magique, qui ne sont pas vraiment des projets de patchwork… Boucle d’or répondra plus à cette technique

3/ Es-tu vieux tissus de récupération ou dépenses-tu une bonne partie de ta tirelire dans l’achat ?
J’essaye d’utiliser « mes stocks », mais si j’entre dans un magasin de tissu, impossible de me retenir 😉 Je leur ai confectionné un meuble en carton, fermé par un rideau en tissu confectionné avec des broderies

4/ Combien de tops te restent-ils à quilter ?
Mystère d'automne, 2011, l'assemblage Depuis plusieurs années, je dois finir le petit quilt petit quilt mystères d’automne, un modèle de Mamoune/Baboupatch…

5/ Où les entreposes-tu ? Malle, armoire, boîte… ?
Armoire, dessus de lit…

6/ Raconte-nous l’endroit où tu couds ? Atelier ou petit coin ? Bien rangé ou désordonné ?
En principe, j’ai une pièce pour ça, mais il m’arrive de migrer dans mon salon, vive les petits fils qui volent partout!

7/ L’art textile, le patchwork classique, est-ce une vieille histoire d’amour ou une passion récente ?
Plutôt en fonction des coups de cœur pour un modèle… je n’ai pas de style préféré…

8/ Essaies-tu de convertir tes amies ? Celles qui sont bricoleuses mais pas couturières…
Oh non, pas de prosélytisme…

9/ Offres-tu tes ouvrages ou gardes-tu le tout précieusement et amoureusement ?
J’en ai offert, des modèles réalisés en pensant à la personne, à ses goûts, mais je fais attention à ce que la personne apprécie le travail représenté! J’ai d’ailleurs récupéré pour moi cette couverture en patchwork à la mort de ma grand-mère…

10/ Ton dernier ouvrage ? Couleurs, motifs, dimensions… L
es livres de contes… voir question 2!