Alors que le festival Télérama s’annonce et que je devrais écrire un petit article sur les films sélectionnés que j’ai vus sans vous en parler, ma sortie cinéma du week-end était pour Au-delà des montagnes de Zhang-ke Jia.
Le film : en 1999 à Fenyang, dans une zone montagneuse de la province de Shanxi, en Chine. Tao [Zhao Tao], 20 ans, fille d’un marchand d’électroménager, est courtisée par deux amis d’enfance Jinsheng [Zhang Yi], propriétaire d’une station service en pleine expansion, et Liangzi [Jing Dong Liang], mineur. Sommée de choisir, elle finit par se marier à Jinsheng, alors que Liangzi, chassé de la mine rachetée par son rival, décide de s’exiler dans une autre ville.Mais très vite, Liangzi part à Shanghaï avec le jeune fils né de cette union, Dollar. Lorsqu’il revient chez sa mère pour l’enterrement du grand-père, l’incompréhension est totale.
2014. Tao a divorcé, Dollar et son père vivent en Australie, Liangzi, victime d’un cancer des mineurs, jeune père à son tour, revient dans sa ville natale, demande de l’aide à Tao pour les soins médicaux.
2025… je vous laisse découvrir la suite au cinéma!!!
Mon avis : j’ai beaucoup aimé ce film! Les paysages du nord de la Chine comme ceux de l’Australie sont filmés dans toute leur splendeur. Le film montre d’abord l’évolution rapide de la Chine au tournant du millénaire, le dur métier des mineurs est évoqué en quelques images qui contrastent avec le « m’as-tu-vu » des néo-capitalistes… dont on apprendra plus tard qu’il y a finalement une morale (ou un semblant de morale), les nouveaux parvenus à force de corruption ont dû fuir… même si c’est visiblement avec leur argent! L’évolution des paysages urbains est suggérée au travers de brèves images, la « tradition », l’ancien monde par la génération du père de Tao, le nouveau monde par Dollar [Dong Zijian], étudiant exilé en recherche de son identité, le tout est un subtil mélange qui donne ce beau film!
Avec un peu de retard (mais nous avons tout le mois de janvier), je vous souhaite à tous et à toutes une très bonne année 2016, avec la meilleure santé possible… un peu plus de paix dans le monde et une nature moins détraquée (photographie de chèvrefeuille en fleur ce 4 janvier)…
Ceci dit, le 1er janvier, j’ai commencé une nouvelle broderie, un chat qui entrera dans le cadre du SAL (projet de broderie en commun) « Chat va vider mon placard », coordonné par
Voici une réédition de mon article du 14 juin 2011, avec des photographies de fin novembre 2016. Je laisse la première ici pour vous rendre compte de la différence, j’ai laissé les anciennes photos de 2011 en fin d’article.
Devant la
Ce monument est signé de
Le monument, en ciment moulé et pierre sculptée, se compose d’un pilier formé de quatre colonnes corinthiennes (ici de dos)
… au sommet duquel se trouve la charité dans une représentation très classique, surmontée d’une croix…
… plus ouvragée au dos.
Martin, vêtu en cavalier romain, assis sur son cheval…
… coupe en deux avec son épée son manteau…
… pour l’offrir à un pauvre infirme agenouillé, appuyé sur sa béquille.
On le voit peut-être mieux ainsi de trois quarts.
Sur des consoles posées à hauteur de la base des chapiteaux corinthiens ont pris place deux statues d’évêques en pied. Si les auteurs s’accordent pour Perpetuus, francisé en Perpet ou Perpétue (6ème évêque de Tours (évêque de Tours de 460 environ à sa mort vers 490, canonisé), qui fit construire la première basilique Saint-Martin consacrée le 4 juillet 471), l’identification du second évêque est plus variable.
Certains y voient un second saint Martin, d’autres, et c’est plus probable, saint Grégoire, 19ème évêque de Tours (né vers 539 et mort à Tours en 594), historien de l’Église et des Francs. Tous deux en tout cas portent tous les vêtements liturgiques, chasuble, aube, étole, pallium dont je vous ai détaillé la description sur
Deux paons s’affrontent de chaque côté d’un vase (rappelant les 







En lisant le titre proposé par Maryse, j’ai cru qu’elle faisait de la propagande pour la « Grande Région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes », en parlant d’
Pour cette petite fille qui voulait du rose et blanc, j’ai choisi ce rose un peu saumon appelé « grenadine » je ne sais pas trop pourquoi. Rien de très compliqué, mais simplement un jeu de rayures pour l’écharpe et des bouts triangulaires pour une finition sympa.
Pour le bonnet, j’ai refait le 
Un livre trouvé parmi les nouvelles acquisitions de la 
J’aurais dû vous parler de cette exposition lors de son inauguration, fin octobre 2015, mais c’était pendant ma période boulot-
Vite, allez voir pour la première fois à Oiron le magnifique
Il y a quelque temps, le centre des monuments nationaux a pu acquérir ce précieux recueil, mis en dépôt pour des raisons de conservations à la Bibliothèque nationale de France. Mme de Montespan avait acquis le château d’Oiron, embelli peu avant par le maréchal de La Feuillade, après avoir reçu une somme rondelette de la part de Louis XIV.
Retirée de la cour, madame de Montespan y mènera à son tour de nombreux travaux… et est censée y vivre dans le repentir, la repentance n’excluant pas un certain train de vie et une attitude disons détendue, comme on peut le voir sur ce portrait qui accueille le visiteur de l’exposition 😉 (il se trouvait dans l’hospice de la commune, aujourd’hui maison de retraite, et a été restauré pour l’occasion). En gardant l’usufruit, elle fait acquérir les terres et le château par son fils aîné, le marquis d’Antin, directeur des Bâtiments du roi (1708), duc et pair de France (1711).
C’est le marquis d’Antin qui fait dresser ces plans en 1713, regroupés en un superbe recueil (« un ouvrage beau et utile » selon son propre avis), par l’un des meilleurs dessinateurs des Bâtiments du roi, qui avait été recruté par Jules Hardouin-Mansart.
A voir au château d’Oiron jusqu’au 24 janvier 2016. Et profitez-en pour visiter le château, en particulier la galerie Renaissance, et la collection d’art contemporain.
Je vous conseille aussi tout particulièrement le catalogue… relu aussi avant impression (entre autres) par
Si vous ne pouvez pas y aller (ça serait vraiment dommage), le centre des monuments nationaux a aussi mis en ligne l’ensemble des
… puisqu’il ne peut être ouvert qu’à une page précise…
Voici la dernière incivilité dont j’ai été témoin aujourd’hui, mais qui est quotidienne à Poitiers et ailleurs (suivre mon mot-clef
J’essaye en général d’expliquer le problème aux chauffeurs des voitures et leur rappelle qu’à Poitiers, il est interdit de se stationner hors des places matérialisées sous peine d’amende (il y a plein de panneaux « interdit de stationner hors emplacements matérialisés », dont celui-ci en bas du boulevard Solférino, juste en face). Cette fois, le chauffeur a été impoli, c’est présenté comme un ancien flic [sic, c’est lui qui l’a dit, comme si ça lui donnait tous les droits] et que ce n’était pas marqué interdit donc qu’il pouvait se garer!!! « Appelez donc la police, le temps qu’elle arrive, je serai parti ». Alors, j’ai pris la photo… il était dans l’espace public, donc aucun scrupule!!!
Dans mon stock de photos, j’ai aussi retrouvé cette voiture qui, le 14 juillet 2014, a carrément pris le même rond-point de la gare à l’envers en toute connaissance de cause (vu son comportement) pour s’y stationner!
Un livre trouvé parmi les nouvelles acquisitions de la 
Samedi, je suis allée voir le nouveau film de Joachim Trier (voir ou revoir mon avis sur son film précédent,
Un livre trouvé parmi les nouvelles acquisitions de la
ÂKHAR-É DJAHÂN, la fin du monde, un dessin inspiré de