Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Carte envoyée à la Petite Fée Nougat

Carte bonhomme en boutons La Petite fée Nougat est en ce moment au repos forcé… Alors, pour la consoler et la distraire un peu, je lui ai envoyé cette carte librement inspirée d’une ATC (artist trading card) du livre de Marie Perrier-Penloup et Fabienne Nafilian, Tout sur… cartes en scrap, fabriquez, collectionnez, échangez vos ATC, éditions Dessain et Tolra, 2008 (ISBN 978-2-295-00210-5), que je me suis offert récemment. Je ne l’ai pas fait aux formats des ATC (2,5 sur 3,5 pouces, soit 6,4 sur 8,9 cm).

J’ai pris un papier un peu épais jaune orangé, à texture, de 15 cm sur 10 cm, plié en deux pour obtenir une carte double. D’un autre côté, j’ai pris du papier maison un peu épais, légèrement bleuté. J’ai découpé un rectangle de 9 sur 14 cm, mis au tampon un peu de peinture rose-rouge sur les bords, puis de la peinture diluée jaune sur le fond. J’ai laissé séché, puis cousu les boutons plus ou moins en forme de bonhomme, et ajouté un petit sticker strass. ET enfin, collé cette carte sur la carte double.

L’hôtel de ville de Poitiers (1)

Rue Victor-Hugo à Poitiers, depuis la préfecture en direction de l'hôtel de ville En 1859 est décidée la construction d’une nouvelle préfecture, plus proche de la gare et moins mal-commode d’accès que l’ancien évêché, à côté de la cathédrale… Les projets changent, et ce n’est qu’au milieu des années 1860 que le projet de l’architecte Alphonse Durand, associé à Antoine-Gaëtan Guérinot, est retenu pour l’hôtel de la préfecture, avec une nouvelle place monumentale et une nouvelle voie de circulation, la rue impériale (actuelle rue Victor-Hugo), au bout de laquelle se dressera le nouvel hôtel-de-ville ainsi qu’on peut le voir sur la première photographie prise depuis la préfecture cet été. Pour la préfecture, vous attendrez un peu, il faut que j’aille prendre des photographies.

La façade de l'hôtel de ville de Poitiers Donc je vous montre aujourd’hui l’hôtel de ville, qui abritait le musée, recouvert d’une épaisse et noire couche de pollution… Il paraît que des travaux sont prévus, annoncés et toujours reportés, ce ne sera pas du luxe ! ils ont fini par être réalisés fin 2009). Le projet de l’hôtel de ville est confié en 1869 à Antoine-Gaëtan Guérinot, élève de Bailly et de Viollet-Le-Duc. Mais la guerre de 1870 interrompt les travaux pour deux ans. Ils recommencent alors lentement, et il faut attendre 1875 pour que cet édifice d’une conception Second Empire ouvre les portes, avec une façade large de 51 mètres. Je n’ai pas fait de photographies à l’intérieur, avec les cariatides figurant la science et les beaux-arts (dues à Louis Ernest Barrias, comme les allégories au centre de la façade, quelques années plus tard, Barrias figurera sur la tombe de Guérinot l’hôtel de ville de Poitiers) et qui soutiennent le balcon dans l’escalier d’honneur, des toiles de Pierre Puvis de Chavanes à la gloire de l’histoire locale (Fortunat lisant des poèmes à sainte Radegonde et la victoire de Charles Martel sur les Sarrazins en 732 – ça doit vous rappeler quelque chose, cette histoire). Les salons ont quant à eux été décorés par Auguste Caïn (qui a aussi réalisé les tigres chimères du campanile), Alfred de Curzon, Amédée Brouillet, Émile Bin (plafond de la salle du blason), Jean Brunet (plafond de la salle des fêtes), Léon Perrault, etc. Je vous propose une petite visite sur un site anglais qui présente des photographies prises en 1885 1985? cliquez sur les images pour mieux voir les cariatides… PS : j’ai pris des photographies depuis, quelques articles à suivre dans les prochains mois…

Pour les préhistoriens, Amédée Brouillet est le fils d’André Brouillet (André François à l’état civil), notaire à Charroux, qui avait identifié les biches gravées magdalénienne de la grotte du Chaffaud à Savigné comme une œuvre antédiluvienne… en 1834, donc bien avant la reconnaissance de l’homme préhistorique. Cet os gravé se trouve aujourd’hui au Musée d’archéologie nationale, qui propose une page sur cet objet majeur de l’histoire de la préhistoire. Hélas, en 1864, Amédée Brouillet et Meillet ont publié une synthèse des fouilles Époques antédiluvienne et celtique du Poitou où ils ont glissé des faux et discrédité pour longtemps cette grotte située au sud du départment de la Vienne, dans la vallée de la Charente. Amédée Brouillet est aussi le père d’un autre André Brouillet (Pierre Aristide André à l’état civil), peintre poitevin.

Pour aller plus loin :

– voir le livre de Charlotte Pon-Willemsen, Hôtels de ville de Poitou-Charentes, éditions CPPPC, ISBN 2905764198, 1999 (p. 58-64 pour Poitiers, mais vous trouverez aussi La Rochelle, Saintes, Niort, Cognac, Confolens, Châtellerault, Angoulême, etc.).

– les articles de Grégory Vouhé sur Poitiers Haussmannien paru dans l’Actualité Poitou-Charentes en 2009 et Le ministre et la première pierre, paru dans le n° 100 (printemps 2013) de l’Actualité Poitou-Charentes, p. 116-117.

– le catalogue de l’exposition un Louvre pour Poitiers (sur la construction de l’hôtel de ville et musée (2010, paru après cet article, mais bien utile)…

Post-scriptum, mai 2009, la restauration a enfin commencé. Il est tout propre depuis septembre 2009, enfin, pour ce qui est de sa façade principale.

Une pochette pour le 3000e commentaire

Le dos de la pochette pour le 3000e commentaire, avec broderie suisse Pour fêter le 3000e commentaire posté il y a quelque temps (et oui, le compteur est même au-delà de 3600 commentaires maintenant) par Leti, j’ai choisi de réaliser une pochette un peu plus grande qu’un format A4, ce qui permet d’y mettre les modèles imprimés chez les unes ou les autres ou un petit ouvrage en cours. Le dos est composé de la carré broderie suisse en forme de couronne. Le rabat et l’intérieur est en tissu rouge.

Le devant de la pochette pour le 3000e commentaire, avec frivolité Sur le devant, j’ai fixé avec un gros bouton le carré en frivolité.

J’ai ajouté à l’envoi deux petits coupons de tissu (vert anis et turquoise), Leti cherche des chutes aussi de couleur marron (je n’en ai pas en ce moment), des boutons, rubans et autres accessoires pour faire une couverture en patchwork. J’ai aussi mis quelques cartes postales avec des recettes de cuisine de la région Poitou-Charentes qu’elle propose d’échanger avec des recettes de Martinique, plus d’information su son blog…

Le prochain cadeau sera pour le 4000e commentaire…

Mon lapin s’est fait la malle! Merci FJR 65

Marque-page au lapin Vous vous souvenez du marque-page avec un lapin que j’ai envoyé à noël à Miss Fil ? Et bien, en rentrant de promenade et en ouvrant mon ordinateur, je n’avais pas trop le moral. Mais vos commentaires m’ont tous fait très plaisir. Et un en particulier m’a intrigué. Il a été écrit par FJR 65, dont j’ai découvert le travail de gif animés il y a quelques semaines, grâce à Cathdragon, de mémoire… Alors, filez voir ce qu’est devenu mon lapin ! Il prend carrément la fuite dans le pré fleuri. Une superbe animation.

Un GRAND MERCI à FJR 65, et bonnes ballades dans ton coin des Pyrénées, que je connais un peu et aime beaucoup !

Histoires peu ordinaires à Toulouse de Michel Poux

Le colis de noël de Cath Dragon Cath / Cathdragon avait joint à son envoi de noël ce livre, qu j’ai fini il y a quelques semaines sans prendre le temps de vous en parler.

Le livre : Michel Poux, Histoires peu ordinaires à Toulouse, éditions Elytis, 2007, 124 pages, ISBN 978-2-91-465991-8.

L’histoire : une série de petits récits, qui peuvent se croiser pour certains, à partir de petits faits divers captés dans des journaux locaux, qui sont mis, en général mais pas toujours, en début de chaque nouvelle. Une des nouvelles tourne bien sûr autour d’AZF, mais avec un traitement très original (la fuite d’une étudiante vers le village de ses ancêtres). Pour les autres, il s’agit plutôt de récits créés à partir d’un bref petit récit réel.

Mon avis : j’ai particulièrement aimé la nouvelle dans laquelle un ancien guérillero de la guerre d’Espagne, âgé de 85 ans, commet un acte révolutionnaire grave : il emprunte à vélo une rue à contresens. Cet ensemble de récits courts est vraiment très agréable à lire, et donne envie de lire les autres livres de cette collection. Un grand merci à Cath de m’avoir fait découvrir ce livre (pas cet auteur, dont j’ai lu l’épisode de la collection du Poulpe il a des années…).

Et dans la même série,j’ai lu depuis Histoires peu ordinaires à La Rochelle de L. Gabriel.

Hal de Vavi, dixième étape

Dixième étape du HAL de Vavi, coeurAprès la neuvième étape en retard du HAL de Vavi, voici la dixième. Il s’agissait de réaliser des barrettes avec des picots sur le grand cœur. Mais quand j’ai eu réalisé les premiers picots, j’ai trouvé que cela était trop chargé. J’ai démonté et refait des barrettes normales. Ensuite, pour la ligne du bas, j’ai coupé les fils et brodé les séparations au point de cordonnet.

Les dix premières étapes du HAL de Vavi Toutes les étapes de ce HAL :

Voyage en mer Egée (10), Rhodes, la rue des chevaliers et le palais

Rhodes, la rue des chevaliers vue depuis le haut Aujourd’hui, il a fait très beau à Poitiers, même s’il fait encore frais. J’ai eu envie de retourner virtuellement à Rhodes.

Nous commençons donc par remonter la rue des Chevaliers, déserte tôt le matin et noire de monde en fin de matinée. Elle part non loin de l’hôpital des hospitaliers, devenu le musée archéologique de Rhodes. Elle est bordée de bâtiments construits en pierre de taille entre le XIIIe et le XVIe siècles. J’ai pris cette photographie du haut de la rue…

Rhodes. Le palais des grands maîtres, la cour et les statues antiques Le palais des Grands-Maîtres se trouve tout en haut, au bout de cette rue. C’est là que se trouvait la seconde acropole à l’époque hellénistique, l’autre, sur le mont Smith, je vous l’ai déjà montrée. Le palais, abandonné, a fini d’être détruit en 1865 lors de l’explosion d’une poudrière voisine, alors qu’il avait résisté à un siège important en 1522. Les Italiens ont reconstruit l’édifice au début du XXe siècle, et l’achevèrent en 1940. La plupart des sols sont constitués de mosaïques grecques et romaines prises sur le site de Kos. Les statues qui entourent la cour sont également antiques.
Rhodes le palais des Grands-Maîtres, la cour et les groupes de touristes Mais ici, j’y suis allée en fin de matinée, plus aucune tranquillité, sauf dans les pièces en sous-sol qui renferment une collection d’objets antiques assez remarquable.

Petit récapitulatif des articles que j’ai publiés sur ma croisière en mer Égée (octobre 2008) :

  1. Rhodes, une villa ;
  2. Rhodes, le départ
  3. et bientôt la suite…

Echange en rose et rouge de Miss Fil, mon envoi

Carte rouge avec papillon Je vous ai déjà montré le colis que j’ai reçu de Isa/Passionnée dans le cadre de l’échange de kit de survie de brodeuses, aussi organisé par Miss Fil, plus de renseignements sur ce lien direct.

Les tissus, fil et boutons envoyés Mon envoi tout en rouge est bien arrivé chez Angélique. J’y ai mis un coupon de toile Aïda DMC rouge bordeaux (Angélique préférait la toile Aïda au lin), un coupon de cotonnade rouge imprimée de motifs d’éventail, une échevette de fil Anchor, un morceau de dentelle rouge et un morceau de galon torsadé, trois boutons nacrés, et une carte maison. J’ai pris une carte simple et découpé la forme des papillons dans des magazines grâce aux pochoirs de découpe coluzzle que j’ai achetés pendant les soldes. J’ai ajouté un peu de colle à paillettes sur le corps et pour les antennes.

Coeurs en origami

La face des cœurs en origami L’autre jour, Bidouillette / Tibilisfil a proposé des sites à visiter. Elle m’avait destiné cœurs en origami. En fait, deux cœurs réalisés dans le même carré coupé en deux dans le sens de la longueur. J’ai pris un papier spécial origami rouge (quand même, ça s’imposait)… de 16 cm de côté.

Le dos des cœurs en origami Et comme côté face, ils sont presque identiques sauf quelques plis, je vous montre aussi le dos. Je les utiliserai pour confectionner des cartes.

Carte pour l’échange anniversaire de janvier

Carte pour l'échange anniversaire de janvier Pour accompagner le marque-page brodé d’une orchidée, j’avais envoyé à Vivi / Jujuraph cette carte. J’ai pris du papier recyclé maison jaune. Un peu de gaufrage, rehaussé par de la colle à paillettes, quelques étoiles et des tampons vaches, autre thème préféré de Vivi.