Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Hiver arctique de Arnaldur Indridason

Couverture de Hiver arctique de Indridason Après avoir lu La voix, la Cité des jarres, La femme en vert et L’homme du lac, une amie m’a prêté le dernier paru dans cette série.

Le livre : Hiver arctique de Arnaldur Indridason, traduit de l’Islandais par Éric Boury, éditions Métailié, 2009, 335 pages, ISBN 978-2-86424-673-2.

L’histoire : dans la banlieue de Reykjavik, au début des années 2000, par une sombre et pluvieuse nuit d’hiver. Elias, âgé d’une dizaine d’années, est retrouvé poignardé à mort au pied d’un immeuble. Il était le fils d’un Islandais et de Sunee, sa mère thaï, venue ici pour se marier. Son demi-frère, Niran, 14 ans, n’est pas rentré chez lui ce soir. Avec l’aide d’une interprète, le commissaire Erlundur va tenter de résoudre cette affaire. S’agit-il d’un crime raciste ? Dans l’école que fréquentaient les deux demi-frères, il apparaît vite que l’un des professeurs est profondément raciste, et qu’il existe des problèmes d’intégration des quelque 10% d’enfants d’origine étrangère… En parallèle, Marion, l’ancienne supérieure du commissaire agonise dans un service de soins palliatifs, un pédophile du quartier avoue avoir été violé enfant mais refuse de dénoncer son bourreau, une femme a disparu…

Mon avis : j’ai beaucoup aimé ce livre, idéal pour un long voyage (je l’ai lu entre Poitiers-Digne… en alternance avec d’autres activités) paru en 2005 en Islande donc bien avant la crise économique. Ce petit pays était déjà dans la difficulté et soumis à l’intrusion de mots anglais contre laquelle se bat le commissaire Erlundur.

Les livres de la série que j’ai lus :

Des poules brodées… sur un album photo. Bon anniversaire Manumaddy

Album photo avecune couerture ornée de poules Pour l’échange anniversaire organisé par Vivi / Jujuraph, en juin, c’est le tour de Manumaddy. Il y a quelques semaines, je vous ai montré le coq et ses poules (une beige, une rousse et une blanche). Pour la finition, j’ai choisi de la monter sur une cartonnette puis sur la couverture d’un album pour photographies ou autre (les pages sont noires). J’ai rehaussé le tour avec un croquet jaune. Je vous montrerai bientôt la carte et l’accompagnement.

Pour 10 euros…

Mes achats au vide-grenier de Beaulieu Hier matin, petit tour à la brocante / vide-grenier du quartier de Beaulieu à Poitiers. Pour moins de 10 euros, je suis revenue avec un paréo orange (parfait pour le jardin), des livres de poche (entre 10 centimes et un euros pièce), un livre de bricolage, une ceinture, et pour des activités non alimentaires (mordançage, fabrication d’eau alcaline avec des cendres, teintures végétales, cuisson d’herbe pour une nouvelle recette de papier, etc.), une grande marmite et une balance… Après, je suis allée déjeuner avec des amis à la campagne, non loin de Poitiers. Un déjeuner pantagruélique, excellent, suivi d’une promenade en forêt… et d’un dîner (plus léger, premier melon de la saison pour moi). Nous avons quand même laissé des cerises (Bigarreau, miam !)… J’avais apporté des bols en bambou laqué et des petites cuillers en os, trouvées dans ma boutique préférée de commerce équitable, Ekitrade à Poitiers (vous pouvez commander en ligne…).

Une sirène de Notre-Dame-la-Grande de Poitiers

Poisiton de la sirène sur la façade de Noter-Dame-la-Grande à Poitiers Retour sur la façade occidentale de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers. En-dessous de l’Annonciation et de l’arbre de Jessé, dans l’écoinçon formé par l’arcature aveugle de gauche et l’arc du portail central, une méchante sirène nage sur la mer…

Poitiers, façade de Notre-Dame-la-Grande, une sirène-triton Vous voyez les flots ? Les sirènes romanes peuvent avoir un corps d’oiseau (à cause de son chant) ou de poisson (comme celle qu’Ulysse a affronté), une tête d’homme ou de femme. Ici, il y a la tête principale, grimaçante, et une petite tête de profil à l’extrémité de chacune des deux queues… Gare à la tentation du chant des sirènes, pas seulement à celle du serpent ! Je n’ai pas remis tous les liens sur cette église, que je vous présente par petits morceaux, mais vous pouvez les retrouver sur cette page de liens cet été qui récapitule les articles sur Poitiers… Juste au-dessus de sa tête, ce sont les pieds de Marie dans la scène de l’Annonciation.

Poitiers, façade de Notre-Dame-la-Grande, l'Annonciation, le triton vu par en-dessous Et si je vous le montre sous un angle en contre-plongée, que pensez-vous de ses grandes dents?

Une petite fleur en frivolité

Fleur en frivolité La semaine dernière, je n’ai pas eu à expliquer les splitrings à Emmanuelle, elle avait trouvé la méthode ! Comme j’avais la navette dans le train, au retour d’Angoulême, j’ai réalisé cette petite fleur dont le modèle se trouve dans Burda, travaux manuels n° 20, mai 2009, consacré à la frivolité, tricot d’art, dentelle aux fuseaux et macramé… La frivolité est présentée à l’aiguille, aucune difficulté pour réaliser le modèle avec une navette.

J’ai pris un coton harlequin de DMC, jaune à vert, assorti au projet auquel la fleur est destinée…

Pour revoir l’envoi de Séverine, c’est ici. De mon côté, j’ai envoyé des petits objets dans une pochette avec une fleur en frivolité, une ATC bon anniversaire, un tag et une carte.

Je l’ai refaite dans une autre couleur.

Une fée pour la Petite Fée… (4)

Le lutin et la fleur à droite du projet de fée La fée pour la petite fille à naître de Petite fée Nougat étant arrivée à destination, je vous montre la dernière étape, la fleur à côté du lutin et qui fait le pendant de la grande fleur de la fée

La fée et le lutin Pas de finition, c’est la Petite fée Nougat qui s’en chargera, à retrouver chez elle donc… Tu m’enverras la photo du tout finitionné ?

Le modèle est tiré de Fées et lutins, de Sylvie Teytaud.

Toutes les étapes de cette petite fée

L’ensemble Absalon… chant grégorien

Façade de Notre-Dale-la-Grande à Poitiers sous la neige Vendredi dernier était lancé à Notre-Dame-la-Grande de Poitiers le festival des nuits romanes en Poitou-Charentes, par Ségolène Royal, présidente de la Région Poitou-Charentes, qui organise le festival, Alain Clayes, député-maire de Poitiers et Mgr Rouet, archevêque de Poitiers. La première grande soirée aura lieu le 4 juillet 2009 à Melle, qui organise aussi cet été, Romanes une biennale d’art contemporain du 27 juin au 30 août 2009, sur le thème Soyons nature. La clôture du festival nuits romanes se fera le 29 août à Chauvigny, au terme de 70 nuits romanes (et 200 manifestations périphériques) constituées chacune d’une découverte du monument par un guide professionnel, d’un grand moment de création (dominante de la musique classique cette année) et d’un instant convivial autour de producteurs locaux. Et une grande soirée à mi-parcours le 25 juillet à Poitiers, qui sera couplée avec la nuit des étoiles (voir le programme sur toute la France), départ de l’espace Mendès-France, où se trouve le planétarium, déambulation en ville jusqu’à Saint-Hilaire-le-Grand, et final pour observer les étoiles au parc de Blossac
Lors de la présentation, j’ai été particulièrement séduite par la prestation de l’ensemble Absalon (leur site n’est pas vraiment à jour pour les dates de concert…). Une grande prestation, avec une superbe voix de femme et des voix d’hommes, qui se promènent dans l’église, qui revisite le chant grégorien et a scotché plus d’un spectateur, dont ceux qui étaient devant moi et étaient venus plus pour voir les politiques que le chant grégorien, qu’ils n’avaient jamais entendu… C’est ça la magie des nuits romanes, rassembler un public varié attiré parfois plus par le buffet convivial (ben, oui…) que par le concert ou la visite, mais qui ont l’occasion de découvrir gratuitement ces spectacles. auxquels ils ne seraient jamais venus sinon.
Si vous êtes en Poitou-Charentes cet été, vous pouvez retrouver l’ensemble Absalon dans la Vienne pour une création en résidence les 18 juillet à Jazeneuil, 2 août à Chiré-en-Montreuil, 22 août à Bonneuil-Matours, et pour un autre programme le 31 juillet à Chatain. Et tout le programme 2009 des nuits romanes est ici.

Et avant vos questions : il n’y a plus de neige sur Notre-Dame, c’est un petit clin d’œil à cet hiver ! Mais vous pouvez voir chaque soir de l’été la façade illuminée des diapos colorisées par Skerzo, c’est ici qu’ils ont testé leur méthode avant de la vendre à Amiens et quelques autres villes…

Camomille sur le balcon…

Camomille sur le balcon, 25 juin 2009 La camomille sur le balcon est bien fleurie…

Camomille et sauge sur le balcon, 25 juin 2009 Elle a même tendance envahir la sauge et le thym… Le romarin qui était au départ dans le même pot était trop à l’étroit et je l’ai replanté part. Pour la tisane de camomille, il faut cueillir juste les fleurs et les faire sécher ? Vous avez déjà essayé ?

Voyage en mer Egée (11), Rhodes, une villa…

Rhodes, une villa avec une belle flèche Cela faisait longtemps que je ne vous avais pas emmenés en Grèce… Mais voilà, samedi dernier, c’était la journée annuelle des archéologues de Poitou-Charentes, à Angoulême, pendant que les officiels allaient inaugurer le nouveau musée de la bande dessinée… L’occasion de vous proposer une réflexion sur le thème faut-il restaurer les ruines, abordé il y a fort longtemps dans un colloque du patrimoine (et sur lequel j’étais tombée comme sujet du grand oral du concours de conservateur, il y a déjà fort longtemps). La question se posait alors pour Oradour-sur-Glane, la restauration en tant que ruine est plus difficile que de reconstruire, elle est aujourd’hui cruciale à Auschwitz-Birkenau… Une fondation a été créée pour tenter de sauver le site.

Mais revenons à l’archéologie. La question se pose souvent de savoir s’il faut conserver un site ou le fouiller, sachant que la fouille détruit le site, et quelles que soient les précautions prises, les techniques de demain pourront peut-être apporter plus de réponse qu’une fouille aujourd’hui. Et une fois le site fouillé, qu’en faire ? Le détruire, c’est radical mais peut permettre des constructions nouvelles. Le conserver en l’état, impossible. Un minimum de restaurations sont nécessaires pour qu’il reste lisible, sans se dégrader avec le temps. Cela nécessite des moyens souvent importants au départ, puis au fil des années. Une des solutions, mal comprises souvent par le public, les riverains, les visiteurs potentiels, c’est de remblayer le site. Gros avantage, cela évite les trop grandes dégradations et permet de prendre le temps de réfléchir à une solution différente. Et Rhodes, là dedans ? Et bien, depuis l’acropole du Mont Smith à Rhodes, une villa/palais d’époque hellénistique est fléchée, je m’y suis donc rendue, par curiosité…

Ruines envahies par la végétation à Rhodes Et là, vous tombez sur un ensemble de pierres dont l’organisation est illisible, un site complètement envahi par la végétation, sans panneau autre que le panneau d’identification… Il y a même encore la cabane de chantier au fond. Voilà ce que donnent tous les sites archéologiques s’ils ne sont pas détruits, enfouis ou restaurés et entretenus avec de gros moyens… Nous en avons de nombreux dans cet état en France… sans compter les morceaux de murs conservés, sans grand sens, dans des tas de parkings souterrains. Un petit sujet de réflexion pour le nouveau ministre de la culture ? Il a de plus urgentes questions à régler, y compris pour l’archéologie et le patrimoine…

Petit récapitulatif des articles que j’ai publiés sur ma croisière en mer Égée (octobre 2008) :

  1. le départ du Pirée
  2. Mykonos ;
  3. Éphèse, la bibliothèque ;
  4. Éphèse (2) ;
  5. Patmos ;
  6. le port de Rhodes ;
  7. les remparts de Rhodes ;
  8. vieilles rues de Rhodes ;
  9. l’hôpital des hospitaliers et le musée archéologique de Rhodes ;
  10. l’acropole du Mont Smith à Rhodes ;
  11. Rhodes, la rue des Chevaliers et le Palais des Grand-Maîtres ;
  12. Rhodes, une villa ;
  13. Rhodes, le départ
  14. et bientôt la suite…

Merci Seve!

Le contenu de la grosse enveloppe reçue de Seve Il y a quelques semaines, Thalie a organisé sur le forum scrap et les cartes diverses un échange pour cet été, avec une carte, un tag (= une étiquette, pas le sacage d’une façade avec une bombe de peinture), une gourmandise, un morceau de ruban, 5 boutons et 5 fleurs… Mon envoi est parti hier – je voulais être pas trop après le 21 juin, mais pas trop loin non plus de l’anniversaire (4 juillet) de ma binomette, Seve / Séverine. Surprise, son envoi a croisé le mien… Un grand merci à toi, Séverine. Voici le contenu de la grosse enveloppe rebondie…

La carte de seve De plus près, une carte très  » vacances « , c’est une excellente idée d’avoir utilisé des timbres sur ce thème !

Le tag de Seve Le tag était le premier de Seve / Séverine, elle l’a décoré avec une fleur tenue par une attache parisienne. Il est très beau!

La trousse de Seve Et une trousse maison, non prévue dans l’échange, mais c’est une super idée pour y enfermer…

Le ruban, les boutons, les fleurs de Seve … les petits objets, beaucoup plus nombreux aussi, des boutons, du ruban, des fleurs… Encore un grand merci à toi, Seve / Séverine.

De mon côté, j’ai envoyé des petits objets dans une pochette avec une fleur en frivolité, une ATC bon anniversaire, un tag et une carte.