Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

La façade de l’église Saint-Barthélemy à Confolens

Confolens, l'église Saint-Barthélemy, 1, la façade Je vous emmène aujourd’hui à Confolens, autour de l’église Saint-Barthélemy. Ses abords ont été réaménagés il y a quelques années, les grandes pelouses ont remplacé le parking en gravillons que vous pouvez encore voir sur le le dossier documentaire rédigé en 2005. Comme beaucoup d’églises romanes, elle a connu de nombreux remaniements depuis sa construction sans doute au cours du 12e siècle. il s’agissait à l’origine d’une église priorale, mais il ne reste pas de traces des bâtiments du prieuré, juste un peu plus au sud, l’ancien presbytère (qui héberge aujourd’hui des administrations, voir ici si ça vous intéresse). Sur la façade, on voit bien l’adjonction de chapelles du côté nord au 15e siècle.

Confolens, l'église Saint-Barthélemy, 2, le côté nord En faisant le tour de l’édifice vers le nord, on voit bien le mur gouttereau et les fenêtres reprises, et au fond, le transept qui se trouve englobé dans les constructions plus récentes.

Confolens, l'église Saint-Barthélemy, 4, le chevet vu du sud-est Finalement, ce n’est qu’en arrivant au niveau du chevet (la photographie a été prise du sud-est) que l’on voit mieux le plan d’origine, en croix latine avec des transepts peu développés et des absidioles semi-circulaires sur le mur est de ces transepts. L’abside est également semi-circulaire, elle mériterait une étude détaillée pour voir les reprises entre l’appareil en pierre de taille et les moellons, les petits contreforts plats ne semblent pas avoir été trop modifiés depuis l’époque romane. Pour le clocher, seul le premier niveau (vers le bas) est roman.

Étant construite en zone granitique, difficile à sculpter, cet édifice comprend très peu de décor sculpté roman. Seuls les reliefs de la façade, dont une partie en calcaire d’importation, méritent d’être signalés, je vous les montrerai plus en détail dans un prochain article, à voir ici : les reliefs de la façade de Saint-Barthélemy à Confolens, assez similaires à ceux de l’église détruite Saint-Michel (aujourd’hui conservés dans l’église Saint-Maxime).

Des violettes à Confolens, vues de prèsQuelques précisions : en mars 2010, j’ai profité d’une belle journée printanière à Confolens (pour un colloque) pour faire une série de photographies et partager avec vous quelques-une d’entre elles, comme ces violettes près de l’église Saint-Barthélemy. Pour plus d’informations sur Confolens et la communauté de communes du Confolentais, deux livres sont toujours en librairie, Parcours du patrimoine n° 325 consacré à Confolens, ou encore l’image du patrimoine Le Confolentais : entre Poitou, Charente et Limousin.

Echange d’ATC en rouge chez Lili HR

ATC rouge, celle reçue de Jardin Zen Il y a quelques temps, Lili HR organisait un échange d’ATC en rouge… Ma binôme fut Jardin zen, je la soupçonne d’avoir demandé à Lili d’être avec moi… Voici la belle ATC toute rouge qu’elle m’a envoyée!

ATC rouge, celle envoyée à Jardin Zen De mon côté, j’ai choisi le motif central d’un motif plus grand paru dans Passion fil n° 8 (octobre 2010), brodé en deux fils pour le contours et en un fil pour le texte « je suis au jardin ». C’est un modèle créé par Bois Joli. J’ai choisi comme fil Rubis étoilé, de Annick Abrial / les fils de morphée. Merci à Jardin zen pour son envoi et à Lili HR pour son organisation.

ATC rouge, la broderie pour celle envoyée à Jardin Zen Ah, pour celles qui se posent des questions de dimensions, voici la broderie avant montage en ATC, avec une piécette pour l’échelle (et l’ATC mesure 6,4 sur 8,9 cm). Dernière précision, c’est une toile de lin ordinaire, pas destinée à la broderie, pas bien calibrée mais qui va très bien pour la broderie…

Le cortège de la mort de Elizabeth George

Couverture du Cortège de la mort, d'Elizabeth George

logo du chalenge 1% rentrée littéraire 2010pioche-en-bib.jpgJ’ai emprunté ce livre à la médiathèque, où je l’avais réservé.

Le livre : Le cortège de la mort de Elizabeth George, traduit de l’anglais (Etats Unis) par Anouk Neuhoff, collection Sang d’encre, éditions des Presses de la Cité, 2010, 651 pages, ISBN 978-2-258-07174-2.

L’histoire : deux histoires sont imbriquées, l’une, de nos jours, à Londres et New Forest. L’autre, non datée (on comprend vers la fin), dans une police de caractères différents, composée de rapports genre rapport de police ou compte-rendu dans la presse. Commençons par celle-ci. Trois enfants de 10-11 ans séchant l’école ont enlevé un petit garçon qui était au fast-food avec son père et lui ont fait subir des actes de torture et de barbarie avant de l’assassiner. Pour l’histoire principale, l’inspecteur Thomas Lynley a quitté la police après l’assassinat de sa femme, Helen (dans l’épisode précédent). Isabelle Ardery, qui le remplace par intérim, a dû mal à s’imposer dans son équipe, et picoler un petit verre d’alcool fort en cachette ne l’aident pas du tout. Quand un corps de femme, Jemima, est découvert dans un cimetière, elle patauge… Barbara Havers, la fille mal fringuée de l’équipe mais qui a souvent débrouillé les précédentes enquêtes, réussit à convaincre Linley de revenir au moins provisoirement. L’enquête les emmène dans la New Forest, au sud-ouest du Hampshire (pas très loin de Winchester), où des poneys sont élevés en semi-liberté. Là, une amie de la victime, Meredith, venait de signaler sa disparition suspecte. Sans nouvelle d’elle depuis plusieurs mois suite à une fâcherie, le jour de son anniversaire, elle s’est rendu au petit magasin qu’elle tenait (fermé) puis chez son petit ami, Gordon Jessie, pour y découvrir une nouvelle amie de son ex, Gina Dickens, mais surtout sa voiture apparemment abandonnée. Mais l’enquête montre qu’elle a vécu un certain temps à Londres, où elle a eu de nombreuses relations (à la patinoire, dans la maison où elle loge, etc.). Que s’est-il passé ?

Mon avis : tiens, je vois que je ne vous ai jamais parlé de cette auteure dont j’ai dû lire environ la moitié des quinze romans. L’auteure a cette fois monté une histoire très imbriquée, dont toutes les pièces se mettent en place les unes par rapport aux autres dans les trente dernières pages. Je trouve qu’il y a des longueurs dans ce long, très long, trop long roman. Certes, il permet ainsi de dresser les portraits des différents personnages, dont la New Forest, qui en est un à elle seule (à découvrir sur le site officiel en anglais, ou les voisins d’origine indienne de Barabra Havers.

Pour aller plus loin : le site officiel de Elizabeth George (version en français).

C’est le printemps

Printemps 2011, 1, boutons de fleur C’est le printemps, l’occasion de partager avec vous quelques photographies prises dimanche en allant à mon jardin ou dans celui-ci, et de poster un article dans la communauté Boutons de fleurs.

Printemps 2011, 2, pissenlits et pâquerettes L’occasion aussi de recommencer des salades avec des feuilles de pissenlit ou de pâquerettes, ou de transformer leurs boutons en « yeux de dragon » (private joke avec Emmanuelle). Cette année, je ne referai pas de liqueur de pissenlit, je pense (c’est très long à préparer, même si c’est très bon).

Printemps 2011, 3, cygne et canards Les oiseaux sont déchaînés, mais seuls les canards et ce cygne ont accepté que je les prenne en photographie…

Printemps 2011, 4, arbres en fleur Quant aux arbres, ils resplendissent…

Printemps 2011, 5, colline avec arbres en fleur Une dernière petite vue de la colline juste au-dessus de mon jardin…

SAL mystère de Brodstich, janvier 2011 (6)

SAL mystère de janvier 2011 de Brodstich, sixième étape, le recto La broderie du SAL mystère organisé par Brodstich est maintenant terminée. Pour cette sixième étape, il s’agissait de découper la toile…

SAL mystère de janvier 2011 de Brodstich, sixième étape, le verso … et de préparer une doublure, puis d’envoyer la photographie pour obtenir le plan d’assemblage… Mais chut, ça doit rester un mystère jusqu’à la fin du mois !

Toutes les étapes du SAL :

Mettez vos chaussures, sortez votre APN, bancs publics

19 mars 2011, Poitiers, défi des bancs, 01, gare Cette semaine, Monique / Bidouillette / Tibilisfil a pensé que l’on pouvait se reposer sur les bancs publics en allant se promener… 16000 pas plus tard (12/13 km), me voici avec une énorme variété de mobilier public, en bois, en métal (fonte le plus souvent mais pas que), en pierre, en béton… ou bien par couleur (blanc, vert, marron, pierre), il y a l’embarras du choix et presque aucun blanc semblable. Bon, après avoir hésité, je vous emmène dans le sens de ma promenade, à travers Poitiers ce qui permet de mettre un plan à la fin. La semaine prochaine, ça sera sans doute à Cahors que ferai le défi, j’y pars de vendredi à lundi (réunion de préhistoriens le samedi., visite le reste du temps). Les liens renvoient à mes articles précédents sur les édifices auprès desquels je suis passée… C’est parti pour un grand tour à travers Poitiers. Allez, cette fois, je pars de chez moi par le boulevard, direction la gare. Avant les travaux de rénovation, ici, c’était plein de voitures, dans tous les sens sur ce qui était sensé être l’arrêt minute et la desserte des taxis. maintenant, il y a des sièges sur le parvis, deux formats, genre chaise large et banc bombé (1), que l’on retrouve aussi le long de la gare routière et du parking Toumaï (2). Je monte par l’ascenseur au bout sur la grande passerelle (depuis laquelle je vous ai montré des lampadaires et des motos (en allant prendre les toits).

19 mars 2011, Poitiers, défi des bancs, 02, vers la médiathèque En haut de la côte de la rue Boncenne, sur la place Lepetit devant le palais de justice (3). Pas très confortables, mais il y a souvent du monde qui s’y repose après la montée… Place Charles VII, une fontaine (que je n’ai jamais vue fonctionner, je pense) est entourée d’un banc semi-circulaire (5). La caravane de Médecin du Monde n’est pas bien jolie, mais très utile pour tous ceux qui sont exclus du système de santé. On se retourne, on contourne la Grande Muraille (une restaurant, avec une pensée pour leur famille au Japon), et on trouve ce banc très dur, dans les gaz d’échappement des bus, coïncé à côté des places pour vélo. Hop, traversée de la médiathèque (au passage, je rends un livre…), je ressors de l’autre côté (6), entouré d’un banc tout le long du bâtiment, en semaine, c’est plein de fumeurs ou de lecteurs qui sortent prendre l’air.

19 mars 2011, Poitiers, défi des bancs, 03, autour du marché On prend le petit passage sous l’ancienne bibliothèque de l’université (qui abrite maintenant l’office de tourisme). Devant, les deux bancs installés récemment, je vous les ai déjà montrés… Dangereux pour les personnes au champ visuel restreint, comme je vous avais dit, mais aussi pour les camionnettes du marché, et voilà, ces bancs étaient censé résister aux agressions urbaines, l’un est déjà cassé (7) ! Petite traversée des halles et de l’autre côté, des lattes de bois qui supportent mal le temps accueillent le visiteur ou le salarié qui mange sur le pouce le midi, quand il n’y a pas le marché ou les brocanteurs (8-9).

19 mars 2011, Poitiers, défi des bancs, 04, place de la Liberté et rue Saint-Opportune Allez, direction la rue de la Tête Noire pour rejoindre la place de la Liberté. La copie de la statue de la Liberté est entourée de bancs où l’on peut causer dos à dos, une assise de chaque côté du dossier (10)… Je reprends la rue des Gaillards et la rue Saint-Opportune pour ce mini square que peu de Poitevins même doivent connaître, juste après le passage au-dessus de la pénétrante. Là (11), arrghh! Les Poitevins ne connaissent pas, mais leurs chiens, si! burk!

19 mars 2011, Poitiers, défi des bancs, 05, au jardin des plantes Un petit bout de rue Riffault et on descend la pénétrante pour retourner au jardin des plantes. Les corneilles semblent encore plus bruyantes que la semaine dernière. Ici, pas un banc semblable, le premier (12) est juste sous les fourches de l’érable sycomore. Vous remarquerez que les autres ont un dossier à une planche, deux ou beaucoup plus, j’adore le dernier caché dans son coin de verdure… (13 à 15).

19 mars 2011, Poitiers, défi des bancs, 06, autour de Saint-Jean-de-Montierneuf Quelques dizaines de mètres et voici les bancs au le chevet de l’église Saint-Jean-de-Montierneuf (16, au bout des flèches derrière les jeux). Faire le tour par l’étroit passage et voici les bancs devant le portail (17). Vous pouvez remarquer à l’arrière les bâtiments de l’abbaye (devenus ceux de l’Ensma, abandonnés depuis des années) en cours de rénovation et de l’autre côté, ceux qui ont été restaurés et abritent le rectorat depuis la rentrée de septembre.

19 mars 2011, Poitiers, défi des bancs, 07, le long du Clain Traverser prudemment le boulevard Chasseigne, prendre le chemin le long de l’eau, arriver au moulin de Chasseigne, traverser Clain et la la passerelle des quatre roues pour voir ces bancs (18), dans une zone en cours d’aménagement… Retraverser la passerelle et longer la rivière sur sa rive gauche (celle du côté du centre-ville), vous y croiserez des bancs différents, isolés ou par petits groupes (19 et 20). Au passage de la pénétrante (21), jeter un coup d’œil aux graphes (tags officiels, régulièrement refaits).

19 mars 2011, Poitiers, défi des bancs, 08, près du pont Joubert On emprunte le boulevard Bajon et au début de la rue Joubert, ce banc massif, gros bloc de calcaire posé il y a une grosse année (22)… Dur aux fesses, et on se demande pourquoi il comporte deux assises polies, une qui regarde dans chaque sens…

19 mars 2011, Poitiers, défi des bancs, 09, square des Cordeliers Courage, maintenant, il faut remonter la grand’rue et rejoindre le square des Cordeliers… Les murets le long du palais de justice servent souvent de siège… Vous reconnaissez sans doute la statue et la plaque en bronze (1929) de Maxime Réal del Sarte, et tout au fond, dans les déjections canines se cache un banc (23, au bout de la flèche rouge. À gauche de la flèche, vous voyez les restes du rempart romain.

19 mars 2011, Poitiers, défi des bancs, 10, place d'Armes Là, il y a plusieurs options pour rejoindre l’hôtel de ville. Après les sophoras et les pavés, les nouveaux bancs (en calcaire avec piètement métallique, 24) commencent à être installés. Leur confort n’a pas l’air formidable, et dès qu’il y a du soleil, comme dimanche, la place éblouit énormément, même avec des lunettes de soleil, c’est à la limite du supportable. Espérons que ça sera mieux quand le dallage aura été sali!

19 mars 2011, Poitiers, défi des bancs, 11, au parc de Blossac Nous voici maintenant, après quelques centaines de mètres, au parc de Blossac, avec plein de bancs différents. Sur la première photographie (25), au fond à droite, vous reconnaissez mon abri lors des giboulées d’un précédent défi. Tout le long du boulevard sous Blossac, il y a de vieux bancs en pierre (26). Dans le jardin de verdure, des bancs… enherbés (27), tandis que sous la pergola du jardin contemporain ont pris place beaucoup de bancs marrons (28).

19 mars 2011, Poitiers, défi des bancs, 12, près de l'église Saint-Hilaire Allez, on rentre à la maison en passant par l’église Saint-Hilaire, d’abord par le square à gauche quand on regarde le chevet, là où se trouve le tombeau de Constantin de Melle (29). Un petit coup d’œil dans la nef, il aurait été dommage de ne vous montrer aucun banc d’église (30). On ressort de l’autre côté, ça s’appelle maintenant l’allée Clovis, des bancs à structure en fonte qui portent la marque du fondeur (j’en ai vu d’autres au passage…): Le Centaure / Graff 67 Kogenheim (31-32).

19 mars 2011, Poitiers, défi des bancs, 11, abris bus Pour être complète, voici quelques bancs dans les abris-bus… Là aussi, une grande variété… Il reste quelques bancs en plastique, et pour les bancs en métal, il y a le choix entre plein en bombé, plein et plat, plat et à trous. Les systèmes de fixation aussi sont variables, au sol ou suspendus sur une barre fixée à la structure d el’abri…

Poitiers, banc sous la neige chemin des Crêtes en 2009 Et je ne résiste pas à l’envie de vous remettre ce banc pris en hiver (2009) vers le chemin des Crêtes!

19 mars 2011, Poitiers, défi des bancs, 14, plan de la promenade N’oublions pas le plan… Au passage, vous avez peut-être remarqué que ce défi aurait aussi pu être celui des poubelles! Chaque banc ou presque en est équipé à proximité!

Les disparues de Vancouver d’Elise Fontenaille

Couverture des Disparues de Vancouver d'Elise Fontenaille pioche-en-bib.jpgJ’ai emprunté ce livre à la médiathèque, où il était mis en valeur dans les nouvelles acquisitions.

Le livre : Les disparues de Vancouver de Élise Fontenaille, éditions Grasset, 2010, 191 pages, ISBN 978-2-246-73671-4.

L’histoire : Vancouver, février 2010, les Jeux Olympiques d’hiver vont commencer. Quelques personnes veulent se souvenir… 12 mai 1999. À force de se battre, quelques personnes ont réussi à faire admettre la disparition de nombreuses filles dans le downtown eastside. Mais ces filles ne semblent avoir aucune importance pour la ville, la plupart sont d’origine indienne (Native Nations), survivantes ou descendantes d’un programme « d’élevage » (et pas d’éducation…) des enfants d’origine indienne dans des sortes de camps de concentration jusque dans les années 1970, puis confiés à l’adoption dans des familles blanches. Elles sont prostituées, droguées, parfois mineures, dans ce parc et ses environs. Elles ont disparu sans laisser de trace. Mais un homme a décidé de se battre contre l’indifférence de la police, des habitants, de la municipalité. Waine avait connu Sarah comme prostituée, mais avait lié connaissance avec elle, en était tombé amoureux, tentait de l’aider de la sortir de la drogue, de lui donner des repères, de la faire relier des liens avec ses deux enfants lorsqu’elle a disparu… Ce n’est qu’après la 69e disparition en 2002 que le coupable est arrêté… je vous laisse en découvrir le récit. Mais depuis, 9 autres filles ont disparu dans ce parc…

Mon avis : un récit terrible à partir d’une histoire vraie, même s’il est inscrit « roman » sur la couverture. Un livre pour dénoncer la barbarie d’un homme (et probablement quelques complices), mais surtout la position des blancs bien pensants par rapport aux populations indiennes. C’est tout un système qui est dénoncé, système qui place les Nations indigènes au rebut de la société blanche colonisatrice et qui se passerait bien de ces prédécesseurs dont certains ont réussi malgré tout à survivre, hommes et surtout femme de troisième zone.

Poitiers, des nouvelles de coeur d’agglomération

Poitiers coeur d'agglo, 26 février 2011, 1, derrière l'hôtel de ville J’avais fait une série de photographies de l’avancée du chantier le 26 février 2011, ça a un peu avancé depuis (notamment avec l’apparition des bancs sur la place d’armes, vous en verrez un demain (vers la fin de l’article) pour le nouveau défi organisé par Monique / Bidouillette / Tibilisfil). À l’arrière de l’hôtel de ville, il y a encore une belle réserve de pavés… Nous sommes là juste à côté de l’hôtel de Beaucé (1554).

Poitiers coeur d'agglo, 26 février 2011, 2, petits pavés D’ailleurs, cette photographie aurait pu participer au défi sur les trottoirs pavés. Bon, il faisait un temps de chien, ce jour-là, c’était le week-end des giboulées et du défi des nids douillets.

Poitiers coeur d'agglo, 26 février 2011, 3, la place et les nouveaux escaliers Devant, un escalier est en train d’être construit…

Poitiers coeur d'agglo, 26 février 2011, 4, la place et l'horrible Printemps …et sauf pour l’horrible Printemps (il a empiré, des filets de sécurité retiennent maintenant des plaques qui se détachent), les travaux de ravallement vont bon train.

Poitiers coeur d'agglo, 26 février 2011, 5, quel chantier! Le chantier s’est déplacé depuis, mais cela vous donne une idée des troubles subis par les magasins, les riverains et les passants. Sans compter que d’autres chantiers, de gaz par exemple, ont aussi lieu… et viennent de détruire sur plusieurs dizaines de mètres des restes des arènes romaines non pas rue Bourcani, là où je vous les ai déjà montrées, mais rue… des Arènes romaines. Après de multiples petites destructions qui ont fini par s’arranger, cette fois-ci, ça chauffe, la dose de destructions supportables ces dernières années à Poitiers a été dépassée! Les travaux sont arrêtés à cet endroit dans l’attente d’une solution (relevé et fouilles de ce qui reste… les ouvriers ont dû déjà bien insister pour casser le béton romain, le maître d’ouvrage semble avoir oublié de saisir le service de l’archéologie AVANT les travaux et a aussi décidé de poursuivre sans arrêter le chantier).

Poitiers coeur d'agglo, 26 février 2011, 6, rue Saint-Hilaire Rue Saint-Hilaire, finalement, il suffisait de demander… Les voitures qui se garent sur les plots sont maintenant assez souvent verbalisées et il y en a de moins en moins, et les plots ont été peints en blanc, ils sont moins dangereux… Au passage, vous voyez le lampadaire voisin du premier que je vous ai montré ici.

Une pluie d’ATC et de cartes

ATC gourmande de Cathdragon (mars 2011) J’ai reçu (et envoyé) plusieurs ATC ces derniers temps… Je vous montrerai la semaine prochaine le résultat de l’échange en rouge organisé par Lili HR (ma binôme est Jardin zen), et le mois de mars de mon calendrier en ATC… J’ai reçu une grosse gourmandise (enfin, grosse, la contrainte des dimensions 2,5 sur 3,5 pouces soit 6,4 sur 8,9 cm limite la taille) de la part de Cathdragon! Un transfert gourmand au centre, perles et ruban, et voici le beau résultat!

Cartes reçues de Cathdragon accompagnant son ATC de mars Elle y a joint des cartes à publicité! Celle du PIP (pôle international de préhistoire) sur une exposition dans le noir sur la préhistoire donne vraiment envie d’aller découvrir l’exposition!

ATC parisiennes de Capucine O (mars 2011) De son côté, Capucine O a été inspirée par Paris! Deux ATC, une sur le Louvre, l’autre sur le métro, très originales!

Envoi reçu de Capucine O, cartes à publicité, mars 2011, 1 Elle y a ajouté des variantes de cartes à publicité. Une carte double en haut et une ribambelle originale en bas (programmation du Tarmac de La Villette).

Envoi reçu de Capucine O, cartes à publicité, mars 2011, 2 J’ai reçu dans la semaine un autre envoi de cartes à publicité de Capucine. J’aime beaucoup celle du théâtre des deux ânes, surtout la pièce (22 v’là Hortefeux) doit défendre avec humour les droits de l’homme bafoués dans les centres de rétention.

Envoi reçu de Capucine O, cartes à publicité, mars 2011, 3 La pièce au milieu en haut (avec la mention quelqu’un a désactivé les alarmes parce qu’elles sonnaient souvent) doit aussi être engagée!

Merci beaucoup, Capucine O et Cathdragon!

VDB 38 (alphabet), et coeur de la maison d’une brodeuse (2)

Pour l'anniversaire de Flo : 26 ATC, abécédaire coutureEntre le « Souffle de l’Equinoxe » (plein de mini concerts et spectacles en ville pour l’arrivée du printemps), la journée mondiale de l’eau (je suis inscrite à une visite guidée au jardin des plantes à 15h et ai prévu d’aller voir une exposition au moulin de Chasseigne), un concert à Notre-Dame-la-Grande (vue la fête du jour, je vous ai mis un lein en rapport) et autre, je ne vais avoir que l’embarras du choix en ce samedi à Poitiers… Demain, avec l’annonce du retour du grand soleil, ça sera d’abord le marché, puis directement au jardin.

Revenons aux sujets du jour… Petite fée Nougat nous a proposé le thème Alphabet pour la VDB (vie de brodeuse) 38. Je ne résiste pas à vous montrer à nouveau la photo de Flo de l’abécédaire en ATC que je lui ai offert pour son anniversaire…

SAL coeur maison de brodeuse, deuxième étape Mais mon avancée du SAL coeur de la maison d’une brodeuse proposé par Lili HR aurait aussi pu convenir, je viens de terminer l’alphabet avec cette deuxième étape (toujours en DMC 815).


Toutes les étapes du SAL :

Abécédaire miniature mon jardin, vue de loin J’aurais aussi pu proposer l’abécédaire miniature Mon jardin de chez Alphabets à Toulouse (brodé en fil de soie, sur un kit offert par Véro bis), que je vous ai montré il y a quelques semaines.