Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Chaumont-sur-Loire, festival 2011 (7): des expériences

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin 1, 1, l'entrée

Cette année, je suis allée visiter le festival des jardins de Chaumont-sur-Loire (sur le thème Jardins d’avenir ou l’art de la biodiversité heureuse) le 10 juin 2011, en train comme d’habitude (jusqu’à Onzain), avec Dalinele. Vous retrouverez les liens vers les articles de cette année avec ceux des années précédentes, sur cette page, et au fur et à mesure de leur publication en bas de chaque article. En attendant la suite, vous pouvez aussi faire la visite sur le site du domaine de Chaumont-sur-Loire). J’essayerai de mettre des liens vers les sites des concepteurs ou les sites créés pour ce festival, n’hésitez pas à suivre les liens…

Cette fois, la visite est pour le jardin n° 1, Le laboratoire, conçu par Méryl Fanien, paysagiste, Philippe Guillemet, sculpteur, et Cyrille Parlot, paysagiste. Si vous voulez voir la mise en place du jardin, ils ont ouvert un blog qui la montre… Ils l’ont vu comme un jardin qui se reconstruit après une catastrophe…

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin 1, 2, l'allée Au fond de l’allée, un fauteuil…

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin 1, 3, plantes sous cloches Et dès l’entrée du jardin, des plantes sous cloche ou prêt à prendre d’assaut les tuteurs…

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin 1, 4, des plantes luxuriantes Des fougères et autres plantes semblent renaître de toute leur fougue

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin 1, 5, des boutures Sur une structure en bois qui sert aussi de banc, des plantes ont décidé de pousser dans des boîtes de conserve et des sacs de jute… cet environnement semble plaire aux boutures…

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin 1, 6, vivarium …et même un vivarium, des serpents et des souris…

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin 1, 7, plantes aquatiques Les plantes aquatiques, dont des prêles rescapées de l’ère primaire (encore plus vieilles que les fougères), ont pris place dans des bassines…

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin 1, 8, le coin laboratoire Un coin laboratoire… des tas de pot et de fioles d’où reviendra la vie végétale? J’ai oublié de photographier la toiture végétalisée à l’entrée… Un jardin qui rappelle un peu le Le vilain petit jardin de Jean-Michel Vilain l’année dernière, mais en moins rigolo…

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2011, le jardin 1 en automne (30 septembre) J’y suis retournée le 30 septembre 2011, en voici une petite vue…

Pour retrouver les articles de 2011 / Jardins d’avenir ou l’art de la biodiversité :

  • en préalable, le puits avec des archers et les gargouilles du château
  • le jardin n° 1, Le laboratoire, conçu par Méryl Fanien, Philippe Guillemet et Cyrille Parlot
  • le jardin n° 2, Sculptillonnages, conçu par Corinne Julhiet-Detroyat et Claude Pasquer
  • le jardin n° 3, Tu me manques, conçu par Jacob Vilato et Marc Cunat
  • le jardin n° 4, La transparence du ver, conçu par Anne Blouin et Alessandra Blotto
  • le jardin n° 4bis, La bibliothèque du souvenir, conçu par Gaétan Macquet, Oreline Tixier et Pierre-Albert Labarrière
  • le jardin n° 5, L’envers du décor, conçu par Cathy Viviès et Vanessa Farbos
  • le jardin n° 6, Le jardin bijou, conçu par Loulou de La Falaise avec le concours de Paul-Antoine Penneau
  • le jardin n° 7, la sève à la croisée des chemins, conçu par Ernesto Neto et Daisy Cabral Nogueira
  • le jardin n° 8, La biodiversité en question, conçu par Olivier Chardin, Anaïs Brochiero, Philippe Verigno et Anaïs Brochiero,
  • le jardin n° 9, Le jardin pixélisé conçu par Mattéo Pernigo et Claudio Benna
  • le jardin n° 10, Le jardin méditerranéen conçu par les équipes du festival en liaison avec les étudiants de l’Institut national d’horticulture d’Angers
  • le jardin n° 11, Manier avec précaution, conçu par Jeroen et Maarten Jacobs
  • le jardin n° 12, Le jardin des plantes disparues, conçu par Olivier Barthélémy et Denis Valette
  • le jardin n° 13, La nature des choses, conçu par Soline Portmann, Aurélie Zita et Mioko Tanaka.
  • le jardin n° 14, Célébrons et tissons la [bio]diversité, conçu par Manon Bordet-Chavanes
  • le jardin n° 15, Entre ciel et terre, conçu par Wang Xiangrong
  • le jardin n° 16, Lucy in the sky, conçu par Chilpéric de Boiscuillé, Raphaëlle Chéré, Pauline Szwed et Benjamin Haupais,
  • le jardin n° 17, Les bulbes fertiles, conçu par Xavier Bonnaud, Stéphane Berthier, Clément Bouchet, Fabien Gantois, Etienne Panien, Olivier Duraysseix et Guillaume Pezet
  • le jardin n° 18, Le jardin à la rue, conçu par Julien Maieli et Germain Bourré
  • le jardin n° 19, le jardin de Madame Irma, conçu par Gladys Griffault, Clara Juncker, Emmie Nyk et Pascale Trouillet
  • le jardin n° 19bis, La biodiversité bleue, sans concepteur identifié
  • le jardin n° 20, Le jardin à emporter, conçu par Steve Papps, Jo Chapman et Jackie Bennett
  • le jardin n° 21, Le jardin des marées, conçu par Sarah Foque, Roland Horne, Jeremy Clark, Jos Gibson, Olly Hurst et Stan Van Der Laan…
  • le jardin n° 22, Graines d’espoir ou le jardin d’un regard partagé, conçu par des étudiants de l’école Du Breuil et de l’école Boulle
  • le jardin n° 23, Le pollen exubérant, conçu par Yekaterina Yushmanova et Ruth Currey
  • le jardin n° 24, La salle à manger, conçu par un groupe d’étudiantes japonaises
  • les jardins zen : le jardin de méditation d’Erik Borja et Simon Crouzet et le jardin 7
  • les murs végétaux : le jardin 8 et les murs de Patrick Blanc
  • des oeuvres dans le château : La soupe verte de Gerda Steiner et Jörg Lenzlinger, Jardins engloutis et Carnivores de Helene Schmitz, Atmosphère de Shin-Ichi Kubota
  • les oeuvres de Dominique Bailly dans
    le parc et les écuries et celles de Bob Verschueren (Dominique Perrault, Herman de Vries, Manfred Menz)
  • Colorès dans le vallon des brumes
  • les oeuvres de Tadashi Kawamata, de Dominique Perrault (avec de nouvelles photographies des oeuvres de Anne et Patrick Poirier, François Méchain, Victoria Klotz et Rainer Gross), dans le parc

La bande de l’été (11)

SAL bande de l'été, étape 11 Pour la onzième étape du SAL bande de l’été proposé par Brodstitch (avec des motifs anciens offerts sur ce site), je suis restée dans la même gamme de couleur.Et voilà un petit bonhomme qui fume la pipe sous sa fleur…

L’étape 12 a été livrée hier, je me la réserve pour ce week-end!

Toutes les étapes de ce SAL

SAL calendrier / Galito 2011 chez Défi de Toile, juillet

SAL calendrier 2011 par défi de Toile, juillet, détail Je poursuis le SAL calendrier / Galito 2011, à la découverte du Portugal, organisé par Défi de toile. Une fête médiévale à Obidos ce mois-ci. J’ai changé le bleu du coq, pour qu’il rende mieux sur la toile que j’ai choisie…

SAL calendrier 2011 par défi de Toile, juillet, l'ensemble depuis janvier Retrouvez toutes les étapes de ce SAL :

Les cahiers ukrainiens de Igort

Couverture de Les cahiers ukrainiens de Igort pioche-en-bib.jpgFlo m’avait parlé de ce livre dans un commentaire, je l’ai immédiatement réservé en ligne à la médiathèque car il était emprunté…

Le livre : Les cahiers ukrainiens, mémoires du temps de l’URSS de Igor Tuveri, dit Igort (scénario et dessin), éditions Futuropolis, 2010, 176 pages, ISBN 9782754802666.

L’histoire : 1932-1933 en Ukraine. Interrogés en 2009/2009, un certain nombre d’Ukrainiens témoignent de leur vie au temps de l’Union soviétique et surtout du Holodomor, le génocide par la faim des années 1932-1933. Parce que les petits paysans propriétaires ukrainiens (les koulaks) résistaient depuis 1928 à la collectivisation voulue par Staline, le pouvoir soviétique a organisé la famine en confisquant (réquisitionnant) les animaux et les récoltes. Rien n’est épargné au lecteur, les charrettes de cadavres, la nécrophagie et le cannibalisme après assassinat des plus faibles, les personnes qui meurent pour avoir mangé tout ce qu’elles trouvent, comestible ou pas. Les années suivantes de l’Ukraine soviétique sont abordées plus brièvement, avec une sorte d’âge d’or, Tchernobyl et jusqu’à l’abandon des terres aujourd’hui…

Mon avis : Beaucoup trop de fautes dans le lettrage. Lorsque j’ai participé à des fouilles en Ukraine tout juste indépendante (il y a presque vingt ans maintenant, c’était dans l’est de l’Ukraine, dans une zone non contaminée par Tchernobyl donc, puisque les vents avaient poussé les particules vers l’ouest), j’avais pu constater l’importance de cette famine organisée et sa place dans la mémoire des Ukrainiens, qui se battaient déjà pour qu’elle soit reconnue comme un génocide. Les Ukrainiens revendiquent 7 à 10 millions de morts, les historiens les estiment plutôt à 2,5 à 5 millions. Mais dans la même période et encore en 1946-1947, il y a eu d’autres famines en Union soviétique qui ont fait aussi des millions de morts. Le terme de génocide (qui implique une volonté planifiée d’extermination d’un peuple ou d’un groupe de personnes) est lui aussi discuté par les historiens, mais reconnu par le parlement ukrainien depuis 2006. Le parlement européen a qualifié en 2008 cette famine de crime contre le peuple ukrainien et contre l’humanité, sans prononcer le mot de génocide (voir ici la résolution adoptée). Cela étant, cette famine a fait des millions de morts et a bien été organisée. Cette bande dessinée aborde donc un sujet important pour les Ukrainiens, la forme revendiquée (la transcription de témoignages dont la date est clairement indiquée, à la manière d’une enquête ethnographique) est originale. Les personnes interrogées sont âgées, étaient enfants au moment de la famine.

Logo top BD des blogueurs 2011 Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Un marque-page pour Schlabaya

Un marque-page brodé pour Schlabaya Il y a presque un mois, Schlabaya m’a envoyé un livre dont je vous parlerai bientôt (l’article est programmé). Pour la remercier, je lui ai brodé ce marque-page à partir d’un motif de bordure d’un modèle paru dans les idées de Marianna, n° 174, avril 2011. J’ai utilisé une bande de toile Aïda, du DMC 57 (il était encore sorti de la cinquième étape du SAL mystère de juillet proposé par Hélène. Au bout, juste un point de feston avec un fil de coton.

Le palais de justice de Confolens

Le palais de justice de Confolens, la façade Le palais de justice de Confolens a fait l’objet, au milieu du 19e siècle, de nombreux débats pour son implantation (pour en savoir plus, voir le dossier de l’inventaire du patrimoine culturel). C’est finalement un emplacement situé un peu à l’écart du centre-ville ancien, non loin du lycée, qui est choisi. Le projet est confié à l’architecte départemental Charles Dubacq et les travaux sont achevés en 1868. Il fait parti de ces palais de justice que la RGPP (révision générale des politiques publiques) a rendu obsolète… Déjà, depuis de nombreuses années, la partie arrière accueillait les services de l’équipement. Quel sera l’avenir de ce bâtiment?

Le palais de justice de Confolens, vue rapprochée et sculptures Pour augmenter l’impression de justice qui domine, le bâtiment a non seulement été construit en hauteur par rapport à la Vienne, mais aussi avec une volée de marches pour y accéder. En revanche, le décor est assez sobre. Il joue sur le décor d’architecture (pilastres, fronton) et de petits ornements géométriques comme des denticules. Juste deux motifs sculptés des symboles de la justice, d’un côté la main de justice entrecroisée avec un sceptre, et de l’autre, la balance.

Des violettes à Confolens, vues de près Quelques précisions : en mars 2010, j’ai profité d’une belle journée printanière à Confolens (pour un colloque) pour faire une série de photographies et partager avec vous quelques-une d’entre elles, comme ces violettes près de l’église Saint-Barthélemy. Pour plus d’informations sur Confolens et la communauté de communes du Confolentais, deux livres sont toujours en librairie, Parcours du patrimoine n° 325 consacré à Confolens, ou encore l’image du patrimoine Le Confolentais : entre Poitou, Charente et Limousin.

Merci Dalinele, Zazimuth, Véro bis et Capucine

Juillet/août 2011, 1, les enveloppes

J’ai reçu ces trois enveloppes personnalisées de Dalinele, Véro bis et Zazimuth. J’ai aussi reçu d’autres cartes, je vous les montre bientôt, n’hésitez pas à suivre les liens pour aller voir les réalisations de chacun(e).

ATC de juillet 2011 par Véro bis Véro bis m’a confectionné une jolie ATC, mais quatre pieds s’étaient décollés lors du transport par la poste (ils soumettent les enveloppes à rude épreuve…). J’ai donc d’abord fait une photographie (celle du haut) en les positionnant un peu comme j’ai pu. J’ai envoyé la photographie à Véro bis, qui m’a renvoyé l’image qu’elle avait prise avant de la poster… J’ai donc pu les recoller dans le bon sens et à peu près au même endroit (la photographie du bas).

Juillet/août 2011, 3, cartes à publicité de Véro bis Véro bis avait ajouté à son envoi des cartes à publicité, dont celle en bas à droite personnalisée (avec un p’tit mot au dos…).

Juillet/août 2011, 4, marque-pages envoyés par Zazimuth Zazimuth m’a de son côté envoyé deux marque-pages très originaux qu’elle avait montré en photographie mystère. Il s’agit d’un envoi que lui a fait Mina pour partager, un papier maison qui contient des inclusions de graines… Il suffit de planter les marque-pages comme des graines sur feutre…

Juillet/août 2011, 2, cartes à publicité de Dalinele Dalinele m’a envoyé des cartes à pulbicité. A part celle du confort moderne (en bas à droite), je n’avais pas les autres. Un grand merci à toi!

Juillet/août 2011, 5, cartes à publicité de Capucine Capucine O a trouvé plein de nouvelles cartes de son côté… Elle a de véritables mines sur Paris…

Juillet/août 2011, 6, cartes à publicité de Capucine Une grande variété de cartes, de graphisme, même si le blanc avec un peu de rouge semble à la mode cet été…

L’armée furieuse de Fred Vargas

Couverture de L'armée furieuse de Fred Vargas J’ai acheté ce livre à la librairie… je ne rate jamais un Fred Vargas à sa sortie… Je vous ai déjà parlé de Un lieu incertain, les autres étaient avant ce blog [et depuis, j’ai aussi lu Temps glaciaires].

Le livre : L’armée furieuse de Fred Vargas, éditions Viviane Hamy, 2011, 427 pages, ISBN 978-2-87858-376-2.

L’histoire : à Paris et à Ordebec près de Lisieux en Normandie, de nos jours. Pas de chance pour ce vieux monsieur dont la femme est retrouvée morte, le commissaire du quartier est malade, et le commissaire Adamsberg, intrigué par des miettes dans un intérieur très propre, déjoue le crime presque parfait… De retour à la brigade, une dame d’un certain âge patiente sur le trottoir… Valentine Vendermot l’attend, en fait, pour lui parler de la disparition à Ordebec d’Herbier, un braconnier que tout le village semble détester. Sa fille l’aurait vu emporté avec trois autres hommes (dont un non identifié) par le seigneur Hellequin, chef de l’armée furieuse, revenu du Moyen-Âge. En rentrant enfin dans le bureau, il découvre un pigeon agonisant, les pattes liées, il le confie à Retancourt, sa lieutenante, puis à son fils Zerk, retrouvé il y a quelques semaines. Et voilà qu’un vieil homme très riche meurt dans sa voiture en feu… Tout le monde et surtout sa hiérarchie y voient la main de Momo-mèche-courte, un pyromane. Mais Adamsberg n’y croit pas, Momo n’a pas eu les cheveux brûlés et surtout, les chaussures trouvées chez lui n’ont pas été nouées comme il faut… Il décide de le faire évader (et réfugier chez lui). Pour se changer les idées, Adamsberg part prendre l’air à Ordebec, alors qu’il se promène sur le chemin chargé de légendes, il croise une vieille dame qui, en allant à une chapelle voisine, a retrouvé le corps du disparu… Le lendemain, alors qu’il rentre de faire sa déposition, il trouve cette vieille dame agonisante… Il est mouillé jusqu’au cou, l’enquête lui est confiée…

Mon avis : un roman dense, avec une plongée au cœur d’une vieille légende du 11e siècle, rebondissant lentement jusqu’aux dernières pages. Je regrette toujours l’absence depuis plusieurs romans de l’ami archéologue du commissaire, mais c’est un bon cru! Si vous vous laissez bercé par le rythme lent, les détours de l’esprit du commissaire Adamsberg, vous aimerez sans doute aussi. Si vous préférez les polars plein d’actions et de sang (ici, on tue à l’arbalète par le vasistas des toilettes…), passez votre tour…

Les Schtroumpfs, le film

Affiche du film Les Schtroumphs Il me restait deux places à utiliser avant fin août au cinéma « commercial ». Devant la météo maussade, je suis donc allée hier soir voir les Schtroumpfs, adaptation américaine en 3D par Raja Gosnell de la bande dessinée de Peyo.

Le film : Alors qu’ils préparent la fête de la lune bleue, les Schtroumphs sont attaqués par le sorcier Gargamel suite à une gaffe du Schtroumpf Maladroit. Six d’entre eux (le Grand Schtroumpf, le Schtroumpf Maladroit, la Schtroumpfette, le Schtroumpf à Lunettes, le Schtroumpf Grognon et le Schtroumpf Téméraire) se retrouvent propulsés au milieu de Central Park à New-York, bientôt suivis de Gargamel et son chat Azraël. Ils atterrissent chez un couple dont la femme est enceinte et dont le mari est chargé de lancer une campagne publicitaire pour des cosmétiques le lendemain.

Mon avis : bof… Même si cela ne gêne pas la fille de Peyo de voir les Schtroumpfs au milieu de New-York, j’aurais sans doute préféré un film plus près des bandes dessinées. Et pour la 3D, je ne vois pas trop ce qu’elle apporte… Je ne regrette quand même pas la soirée, il y a des moments rigolos et distrayants. Et techniquement très soigné pour l’intégration des Schtroumpfs dans les images réelles.Que vais-je aller voir avec mon dernier billet commercial?

Pour aller plus loin : le site officiel du film.

Une trousse à bobos (3), la couture

La trousse à bobos, la finition, deuxième face

Pour l’anniversaire de Brigitte (Brigitbrode), je me suis lancée dans la trousse à bobos proposée dans Il était un fil n° 6 (juillet à septembre 2011). Pour la broderie, aucun problème, mais pour la couture… Encore un modèle qui, comme se plaignait Monique / Bidouillette / Tibilisfil il y a quelques semaines, n’a pas été relu par la créatrice Isabelle Duceliez) ni par la revue… Pas exemple, pour l’anse, il ne faut pas assembler envers contre envers mais endroit contre endroit… Dire d’assembler du de la toile cirée avec des épingles est aussi une ineptie… Bon, donc, j’ai corrigé ces approximations, et pas mis le ruban en bas des broderies et sur la fermeture, ni les deux boutons. Pour les broderies, j’ai décidé de les assembler en poches plaquées, d’où une croix rouge plus petite sur le petit garçon et pas de bouton sur la petite fille. De quoi ranger les ordonnances, par exemple. Voici une trousse toute rouge dehors et dedans.

La trousse à bobos, la finition, première face Le résultat n’est pas parfait (surtout que je n’ai pas bien positionné la trousse pour la photo)…