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La photographe de Christophe Ferré

Couverture de La photographe de Ferré pioche-en-bib.jpgJ’avais bien aimé dans cette collection La longue nuit d’un repenti de Yasmina Khadra. Du coup, quand j’ai vu ce volume sur une table de coup de cœur des bibliothécaires de la médiathèque, je n’ai pas hésité à l’emprunter, faisant confiance à leur choix et au choix éditorial. J’ai appris depuis qu’il a reçu le prix de la nouvelle 2010 de l’Académie française.

Le livre : La photographe de Christophe Ferré, collection Histoire courte, Les Éditions du moteur, 2009, 85 pages (numérotées une page pour le feuillet gauche et droit), ISBN 978-2-918602-02-6 (le site de l’éditeur est toujours aussi mal fait, impossible d’y trouver le livre en question en passant par l’accueil).

L’histoire : New-York, les 10 et 11 septembre 2001 (2010 oups pour le lapsus, merci à Petite fée Nougat de me l’avoir signalé!). La photographe, d’origine française (elle se souvient souvent au fil des pages de son enfance à Beaugency), la quarantaine, cherche dans New-York et à bord de ses ferrys de jeunes hommes comme modèles avec qui il lui arrive de coucher… Le dernier en date est un latino d’une vingtaine d’année. Cette fois, elle pense être tombée amoureuse. Elle a déjà passé une nuit avec lui à l’hôtel. En ce 10 septembre 2010, elle s’apprête à passer la nuit avec lui alors que demain matin, il doit être à 8h30 précise à son travail… au restaurant du dernier étage de la tour nord du World Trade Center.

Mon avis : un récit sans nom, les personnages sont la photographe, le latino, et autres, un peu comme pour mettre une certaine distance avec eux… Deux parties très différentes, dans la première, la photographe vit sa journée du 10 septembre, mais se souvient aussi de ses modèles précédents, de son enfance à Beaugency (elle comparera les tours de Manhattan au donjon de cette petite ville du val de Loire). La deuxième partie est très différente. La photographe, armée du zoom de son appareil photo, tente de voir son amant au dernier étage, assiste à la progression de l’incendie, finit par avoir son amant au téléphone… Quelques dizaines de minutes très fortes avec un récit très bien mené…

Nightfall de David Goodis

Coffret de huit polars réédités par Télérama en 2010 Il y a quelques mois, Télérama a réédité une série de polars. Après J’étais Dora Suarez, de Robin Cook, et Rouge est ma couleur de Marc Villard, j’attaque le tome 8 du coffret.

Le livre : Nightfall de David Goodis, traduit de l’anglais (États-Unis) par Christophe Mercier, Télérama / Rivages / noir, 2010 , 239 pages, ISBN 978-2-7436-1985-5 (première édition de cette nouvelle traduction chez Rivages en 2009, première édition originale en 1950).

L’histoire : à Manhattan, à la fin des années 1940. James Vanning, dessinateur pour la publicité, est hanté par un cauchemar où il se voit avec un revolver à la main, dans une scène de meurtre qu’il ne se souvient pas avoir commis. Il y a quelques mois, il s’est enfui dans des circonstances obscures avec les 300 000 dollars d’un hold-up. Il travaillait à Chicago, où a eu lieu le braquage, un homme est mort à Denver, il se cache maintenant à New-York. Il ne se souvient pas de ce qu’il a fait de la mallette, ou de ce ‘qu' »on » en a fait, ce qui est sûr, c’est qu’il ne l’a pas en sa possession. Aujourd’hui, il est surveillé depuis l’appartement d’en face par un policier et par le groupe de criminels qui a commis le hold-up, tous à la recherche du fric…

Mon avis : un polar pas trop noir, où l’on alterne le point de vue de Vanning et celui du policier, le second ne pouvant pas croire qu’il a commis le hold-up, mais persuadé qu’il sait où se trouve la mallette. Vanning cherche désespérément à retrouver la mémoire de ces instants tragiques, reconstitue peu à peu cette journée où tout à basculé alors qu’il ne veut que dessiner, fournir les planches promises à son éditeur. Plus un roman psychologique qu’un polar, agréable à lire…

Retrouvez tout le coffret Télérama

Peur noire de Harlan Coben

Logo du challenge du un pour cent rentrée littéraire 2009 Couverture de peur noire d'Harlan Coben Voilà quelques semaines que je ne vous ai pas parlé de livres lus dans le cadre du challenge du 1 % rentrée littéraire 2009, organisé par la Tourneuse de page, et qui prévoit de lire et chroniquer d’ici juillet 2010 au moins 7 livres (celui-ci est le cinquième). Mais que voulez-vous, pour les nouveautés, il y a une longue queue électronique à la médiathèque. Depuis, j’ai aussi lu Sous haute tension et Sans laisser d’adresse de Harlan Coben.

Le livre : Peur noire, de Harlan Coben, traduit de l’anglais par Paul Benita, éditions Fleuve Noir, 342 pages, 2009, ISBN 978-2265076723.

pioche-en-bib.jpgL’histoire : New-York, à la fin des années 1990. Myron Bolitar se traîne dans son métier d’agent sportif, son agence décline. Un jour surgit son ex-petite amie, Emily Downing, qui l’avait plaqué pour aller épouser Greg, son pire ennemi, un joueur de basket qui n’avait pas hésité à le faire blesser lors d’un match. Seulement voilà, Jérémy, fils d’Emily (et finalement de Myron Bolitar), 13 ans, a une anémie de Franconi et doit recevoir une greffe de moelle osseuse. La base de données a bien trouvé un donneur compatible, mais n’arrive pas à mettre la main dessus. Emily demande donc à Myron de le retrouver coûte que coûte, pour sauver Jérémy.

Mon avis : bof… Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu de livre de cet auteur et les aventures de Myron Bolitar. J’avais bien aimé certains titres, comme Balle de match. C’était peut-être aussi l’avis de l’éditeur… Paru en 2000 aux États-Unis, il n’a été publié en France que fin 2009.

Escales, New York, 1955, de Kierzkowski et Ephrem

Couverture de Escales, New York, 1955 pioche-en-bib.jpgEn regardant dans le bac à BD de la lettre K à la médiathèque, où j’attends le retour de Un homme est mort, de Kris et Davodeau, j’ai été attirée par cette couverture.

Le livre : Escales, New York, 1955, de Jean-François Kierzkowski (scénario) et Mathieu Ephrem (dessin), éditions Paquet, 48 pages, 2008, ISBN 9782888902591.
L’histoire : New-York, 1955 (vous l’auriez deviné, LOL!). Adam est un riche héritier élevé par deux femmes. Pour des raisons de stratégie industrielle, il est prié de se fiancer à Betty Campbell, fille d’une famille fortunée du Texas. Mais voilà, Adam connaît à peine Betty et est amoureux de Barbara. Il semble fuir ses responsabilités et vivre dans un monde parallèle où vivrait Jon, un ami SDF. Illusion, réalité ? Se mariera-t-il pour plaire à se famille et à sa belle-famille ?
Mon avis : sous couvert de l’humour, les auteurs abordent des sujets qu’ils placent dans le passé (mariage arrangé) mais qui pourraient très bien avoir lieu aujourd’hui… J’ai bien aimé cet album, qui me donne envie de lire les deux précédents de la série, Escales, Blackburg et Escales, Hong-Kong.

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Whatever Works de Woody Allen

Affiche de Whatever works, de Woody Allen Dans le cadre du festival Télérama 2010, je suis allée voir Whatever Works de Woody Allen.

Le film : New-York, un groupe d’amis qui se retrouvent en terrasse de café. Boris Yellnikoff (Larry David), la petite soixantaine, aurait dû avoir le prix Nobel de physique mais ne l’a pas eu, il a divorcé après avoir raté son suicide. Misanthrope, hypocondriaque, il vit seul et donne des cours d’échecs à des enfants (tous nuls, bien sûr). Un jour, il trouve en bas de chez lui une jeune fugueuse venue du sud, Melody Saint Ann Celestine (Evan Rachel Wood), qui a fait des concours de beauté et manque un peu de culture… Il accepte de lui donner à manger, puis de l’héberger pour un soir seulement… et ils finissent par se marier, à la grande surprise du groupe d’amis. Un an plus tard débarque Marietta (Patricia Clarkson), la mère de Melody, qui s’est séparée de son mari (il l’a trompée avec sa meilleure amie)… Toute à la religion chrétienne, elle ne comprend pas la mutation de sa fille et n’accepte pas son nouveau gendre … mais pas pour longtemps…

Mon avis : un grand Woody Allen, avec le retour des blagues au second degré sur la judaïté, la Faute avec un grand F, la misanthropie, le monde de l’art et des galeries… Une heure et demie de détente !
Pour Woody Allen, vous pouvez relire mes articles

Les films que j’ai déjà vus du festival Télérama 2010 :

Panique à Londres et Scandale à New-York

Couverture de Panique à Londres de Pétillon et Rochette pioche-en-bib.jpgAprès l’enquête corse, j’ai lu ces deux épisodes d’une autre série de Pétillon directement à la médiathèque, par une chaude journée du mois d’août – le lieu est climatisé et frais en été.

Les livres : Panique à Londres, de René Pétillon (scénario) et Jean-Marc Rochette (dessins), éditions Albin Michel, 2003, 48 pages, ISBN : 2226138234, et Scandale à New-York, des mêmes, 2004, 48 pages, ISBN : 2226152504.

L’histoire de Panique à Londres : Louis, petit gros, et Dico, grand maigre, se sont échappés d’une ambulance qui les transféraient de l’hôpital psychiatrique de Dieppe. Louis se dit détenteur d’un parchemin qui lui donne la possession de Jersey et Guernesey, ils détournent donc un chalutier puis un bateau de plaisance pour aller porter leur revendications à Londres…

Couverture de Scandale à New-York de Pétillon et Rochette L’histoire de Scandale à New-York : expulsés de Londres vers le Canada en passant par New-York, les deux compères, après un incident à la douane, décident de jouer en bourse l’argent qu’ils ont tiré d’un papier parlant de propriété du Québec… Très vite, ils sèment la panique dans les milieux financiers, rachetant la banque tout en n’y connaissant rien…

Mon avis : les délires des deux compères, surtout ceux de Dico, qui se prend tour à tour pour des personnages qu’ils sélectionne dans le dictionnaire, sont assez drôles, tout en nous entraînant à nous interroger sur la normalité et la maladie psychique, qui est le plus fou ? Et sur la réaction de la société face à ces maladies. Aussi une manière de voir autrement l’incompétence et la rouerie des banquiers de New-York… Le dessin est sobre, les cases organisées de manière assez strictes, ce qui renforce peut-être cette invitation à la réflexion. Mais à lire aussi pour un agréable moment de détente.

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La mezzanine de Nicholson Baker

Couverture de la Mezzanine, de Baker Après les polars de la semaine dernière (Cadavre X de Patricia Cornwell et Le verdict du plomb de Michael Connelly), voici un livre dont je vous ai promis un compte rendu il y a déjà longtemps… mi février, en fait. C’était un coup de cœur de la librairie Mollat à Bordeaux, où l’ami qui me l’a offert l’avait déniché. Et comme il l’a lu depuis, je peux vous en parler.

Le livre : La Mezzanine de Nicholson Baker, traduit de l’anglais par Arlette Stroumza,éditions Robert Laffont, 243 pages, 2008, ISBN 978-2-221-10700-3 (première parution aux États-Unis en 1988, plusieurs éditions en français).

L’histoire : un jeune cadre new-yorkais (le narrateur) et néanmoins dynamique vient de casser un lacet de chaussure hier, et celui de l’autre chaussure aujourd’hui. Il emprunte l’escalator qui relie la mezzanine où il travaille à la ville, où il a un espoir de trouver une paire de lacets neufs, et vers les ascenseurs qui mènent aux autres parties de l’entreprise, en particulier les toilettes, haut lieu de la vie sociale de l’entreprise : comment vous utilisez la pissotière avec votre patron à côté de vous ? Bon, ce problème métaphysique ne nous concerne pas, nous les filles, sauf au bureau, au rez-de-chaussée, dans un même réduit, une toilette fermée, à côté, un lavabo et en face de celui-ci, l’urinoir qui donne en plein dans le bureau, ils pensent à quoi, les architectes ? Trêve de digressions, le livre en est rempli et c’est tentant… Chaque objet croisé par le narrateur, l’horodateur, la bouteille de lait, etc., vous deviendra familier.

Mon avis : si je n’ai pas rédigé cet article plus tôt, ce n’est pas parce que je n’ai pas aimé ce livre, mais qu’il m’a laissée perplexe… La quatrième de couverture parle d’auteurs de l’Oulipo (ouvroir de littérature potentielle), mais ce n’est pas du tout ça, ou alors, je suis nulle et n’ai pas trouvé la contrainte sous-jacente, comme dans la disparition de Pérec, un lipogramme en e (livre sans lettre e), ou à l’inverse, du même auteur, Les Revenentes, où toutes les voyelles sont des e. Ou encore le S+7 proposé par Raymond Queneau pour la Cigale et la fourmi devenue la cimaise et la fraction (chaque substantif est remplacé par le 7e qui le suit dans un dictionnaire donné). Une bonne partie des contraintes de l’oulipo se trouvent sur leur site, avec des exemples… Trêve de digression, revenons à La Mezzanine… Pas de contrainte, sauf pour le lecteur, les interminables notes qui peuvent couper le récit et se poursuivre comme une immense parenthèse sur plusieurs pages. Vous saurez tout sur les pailles en papier et leur avantage par rapport aux pailles en plastique, qui ont tendance à flotter dans les gobelets (très américain, vous buvez souvent à la paille, vous ?). Ou encore, une étude comparée des essuie-mains en papier et des souffleries pour les mains. Quant au style, cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un livre contemporain rédigé entièrement au passé simple dans la bouche d’un narrateur à la première personne… Si vous voulez lire un livre inclassable, vous l’avez trouvé…

D’autres livres du même auteur : La Mezzanine est le premier livre de Nicholson Baker, beaucoup d’autres sont parus depuis, disponibles pour la plupart chez 10/18 domaine étranger. En 2009, un essai (Human Smoke) et un roman (Updike et moi) sont parus en traduction française chez Bourgeois éditeur. Si je tombe dessus à la médiathèque, je les lirai peut-être…

Le voleur de noël de Mary et Carol Higgins Clark

Couverture du Voleur de noël de Mary et Carol Clark Le livre : Le voleur de noël, de Mary et Carol Higgins Clark, traduit de l’anglais par Anne Damour, éditions Albin Michel, 279 pages, 2004, 9782226155146 (existe en poche au Livre de poche).

L’histoire : New-York, à la veille de Noël. Le Rockefeller Center, sur la cinquième avenue, a sélectionné son sapin dans une propriété du Vermont et doit le couper la semaine prochaine. Au même moment, un escroc doit sortir de prison, des gagnants du loto (dont l’une s’est fait plumé par l’escroc dont le butin n’a jamais été retrouvé) vont se retrouver dans le Vermont aussi pour un week-end de ski, tout tourne autour de ce sapin et de celui de la propriété voisine, presque aussi beau et aussi grand, qui aurait aussi pu être sélectionné…

Mon avis : ce livre ne m’a pas coûté cher, dans un lot de déstockage de la foire aux livres et brocante de l’Ascension (10 livres pour 5 euros). Heureusement, car je n’ai pas du tout mordu à cette histoire de coupe de sapin dans le fin fond des États-Unis… Dommage, j’avais aimé d’autres livres de ces auteurs… Peut-être l’écriture à quatre mains ne leur a-t-elle pas réussi ?

Toi, ma douce introuvable, de Sandra Scoppettone

Couverture du livre de Scoppettone, toi ma douce introuvable, édition de 2001 pioche-en-bib.jpgAlors que je lis pas mal de livres sérieux en ce moment (il faut que je vous fasse quelques articles), je me suis détendue avec un polar emprunté à la médiathèque de Poitiers avec une dizaine de livres sur l’art roman…

Le livre
: Toi, ma douce introuvable, de Sandra Scoppettone, traduit de l’américain par Christophe Claro, collection Pocket policier, 2001, 316 pages, ISBN 978-2-266-10693-7 (en américain : 1994 ; 1ère édition française : 1996, édition Fleuve noir, il a été depuis réédité par Pocket avec une autre couverture).

L’histoire : New-York, au début de l’aire des messageries internet, la détective Lauren Laurano passe son temps à essayer de se connecter à un serveur qui lui délivrera ses messages… bon, disons en 1993/1994, non ? Dans son immeuble, son voisin tourne un film de fiction autour de son histoire de détective lesbienne (je ne vois pas en quoi cette précision, qui revient souvent, sert le récit…). Dans une poubelle, un cadavre est retrouvé. Un homme l’embauche par ailleurs pour retrouver son père, qu’il soupçonne d’avoir assassiné sa mère il y a fort longtemps, une actrice meurt pendant le tournage du film…

Mon avis : une histoire peu vraisemblable, mais vous passerez un agréable moment en sa compagnie. Je pense que je l’avais déjà lu il y a longtemps…

Vicky Cristina Barcelona de Woody Allen

Le parc Güell à Barcelone Je n’étais pas allée voir ce film lors de sa sortie parce qu’il se passe à Barcelone, où nous avions fêté en famille les 60 ans de mon père il y a presque trois ans… J’avais peur des souvenirs, même si ce sont de bons souvenirs pour ce grand week-end. Et puis, j’en ai discuté avec ma psychologue, et j’ai profité de ce qu’il soit sélectionné pour le festival Télérama pour aller le voir.

L’histoire : à Barcelone donc. Deux Américaines, une brune, Vicky (Rebecca Hall), et une blonde, Cristina (Scarlett Johansson). La première vient passer ses dernières vacances de célibataire et doit se marier en rentrant à New-York, la seconde cherche sa voie… Elles sont hébergées chez de riches amis. Un soir, après l’inauguration d’une exposition, elles sont abordées par un artiste peintre, Juan Antonio (Javier Bardem), séparé de son ex-femme, Maria Elena (Penélope Cruz), avec qui il a eu une relation d’amour-haine parfois violente. Il emmène en avion les deux jeunes femmes à Oviedo, clairement pour coucher avec elles, Cristina est partante, Vicky y va juste pour chaperonner Cristina et l’empêcher de faire une bêtise. Mais celle-ci tombe malade, et c’est Vicky qui succombe à la tentation. Retour à Barcelone. Le futur mari de Vicky décide de la rejoindre pour un premier mariage romantique en Espagne, Cristina emménage chez Juan Antonio, qui ne tarde pas à accueillir chez lui aussi Maria Elena, après une tentative de suicide de celle-ci. La suite ? Allez voir le film !

Mon avis : les quatre acteurs principaux sont magnifiques. L’histoire est embrouillée… comme un scénario de Woody Allen. Ce film m’a beaucoup plus. Vous y verrez aussi de belles images de Barcelone, des immeubles construits par Gaudi et du parc Güell (et aussi sur la photo, prise lors de notre voyage familial).

Pour les 15 films du festival Télérama, ils se partagent en quatre catégories :

Ceux que j’ai vus et dont je vous ai parlé (pas beaucoup cette année)

Ceux que j’ai ratés et que je vais essayer de voir cette semaine au théâtre

Ceux que j’ai ratés et que je vais essayer de voir cette semaine au Dietrich

Ceux que je n’irai pas voir, sauf si vous avez des arguments pour me convaincre d’y aller…

  • À bord du Darjeeling Limited de Wes Anderson
  • L’heure d’été d’Olivier Assayas
  • Home d’Ursula Meier, finalement vu au Dietrich
  • Into the Wild de Sean Pen
  • Juno de Jason Reitman
  • There will be blood de Paul Thomas Anderson

Pour Woody Allen, vous pouvez relire mes articles