Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Papillon en papier maison

Papillon en papier recyclé, ailes fermées Ces derniers jours, j’ai fait du rangement dans mes photos, gravé des CD etc. J’ai retrouvé ce papillon que je ne vous avais pas montré… Pendant que je fabrique peu à peu un nouveau papier maison, j’avais fabriqué celui-ci avec un papier jaune réalisé à partir d’affiches politiques. J’ai superposé deux formes de papillon avec 5 mm de différence (merci la photocopieuse pour faire les gabarits), reliés avec un cure-dent. Pour cette année, j’ai récupéré un lot d’affiches A3… vertes ! Ma cuve les attend, mais je suis encore au bleu…

Papillon en papier recyclé, ailes ouvertes Et le voici avec les ailes ouvertes, reposant sur la pochette pour le PIF avec Alix l’année dernière.

L’enquête corse, de René Pétillon

Couverture de l'enquête corse, de Pétillon pioche-en-bib.jpgAvant de partir une semaine en Corse, j’ai eu envie de relire la douzième enquête de l’enquêteur gaffeur Jack Palmer, empruntée à la médiathèque. Il a reçu l’Alph-Art du meilleur album français au festival international de la bande dessinée d’Angoulême en 2001.

Le livre : L’enquête corse, de René Pétillon, éditions Albin Michel, 54 planches, 2000, ISBN 2226116265.

L’histoire : le détective privé Jack Palmer est envoyé dans un village corse pour retrouver un héritier, Ange Leoni, pour le compte d’un notaire… Sauf que ses questions indiscrètes provoquent des attentats en série dans le village, mesures de rétorsion et de contre-rétorsion entre factions indépendantistes rivales, conflits entre services de police et de gendarmerie…

Mon avis : j’adore ces dessins de Pétillon, avec un Jack Palmer à l’imper et aux chapeaux improbables… et espère passer des vacances beaucoup plus calmes dans l’île de beauté en fin de semaine prochaine ! J’avais déjà lu cet album, mais pas vu l’adaptation au cinéma. Et vous ? Je suis de toute façon une fan des dessins de Pétillon dans le volatile hebdomadaire…

Retrouvez la série Jack Palmer de Pétillon
1. Pétillon, Éditions du Fromage, 1976. Réédité les Éditions du Fromage sous le titre Gourous, derviches and co en 1979 et par Albin Michel sous le titre Une sacrée salade en 1983.
2. Mister Palmer et Docteur Supermarketstein, Éditions du Fromage, 1977.
3. La dent creuse, Éditions du Fromage, 1978.
4. Les disparus d’Apostrophes, Dargaud, 1982.
5. Le chanteur de Mexico, Dargaud, 1984.
6. Le prince de la BD, Dargaud, 1985.
7. Le pékinois, Dargaud, 1987.
8. Un détective dans le yucca, collection L’Écho des Savanes, Albin Michel, 1989.
9. Narco-dollars, collection L’Écho des Savanes, Albin Michel, 1990.
10. Un privé dans la nuit, Albin Michel, 1993.
11. L’affaire du top model, Albin Michel, 1995.
12. L’enquête corse, Albin Michel, 2000.
13. L’affaire du voile, Albin Michel, 2006.
14. Enquête au paradis, Dargaud, 2009.

Logo du classement BD de Yaneck Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Enquête nutrinet santé

Il y a quelque temps, j’avais lu des informations sur l’enquête nutrinet santé dans le magazine de ma mutuelle, la MGEN. Puis mon médecin m’en a parlé. Il s’agit juste de remplir quelques questionnaires, il faut avoir une adresse en France… Le but de l’étude est d’étudier sur un grand nombre de personnes (100.000 ont rejoint l’étude, mais ils souhaitent en avoir 500.000 d’ici 5 ans), en bonne santé ou pas, l’influence de l’alimentation et du mode de vie sur les maladies diverses et variées. Voici le communiqué de l’équipe de recherche, n’hésitez pas à rejoindre cette étude… Il ne s’agit pas de changer ses habitudes alimentaires ou de faire un régime, juste de dire ce que l’on mange, trois fois au début, puis chaque mois, sur un jour tiré au sort.

Logo NutriNet

ETUDE NUTRINET-SANTE

500 000 volontaires sur Internet pour étudier les comportements alimentaires et les relations nutrition-santé

Rejoignez vous aussi cette cohorte unique au monde et faites progresser la recherche publique en surfant simplement sur Internet !

Renseignez-vous et inscrivez-vous sur le site http://www.etude-nutrinet-sante.fr. En remplissant quelques questionnaires sur vos habitudes alimentaires, votre santé et votre activité physique, vous deviendrez l’un des 500 000 internautes à participer à cette grande aventure humaine et scientifique.

N’hésitez pas à en parler autour de vous et soyez nos ambassadeurs pour diffuser l’information sur cette grande étude.

Les chercheurs comptent sur vous !

Etude coordonnée par l’Unité de Recherche en Epidémiologie Nutritionnelle
(U 557 Inserm/ U 1125 Inra / CNAM /Université Paris 13)
et soutenue par le Ministère de la Santé et des Sports, l’InVS, l’Inpes, la Fondation pour la Recherche Médicale, l’Inserm, l’Inra, le Cnam et l’Université Paris 13

Les Veilleurs de Vincent Message

Dimanche soir, je rentrais tranquillement de Dordogne. J’allume la radio, France Inter, et au lieu de l’Afrique enchantée, apparemment avancée d’une heure, je tombe sur une cacophonie intégrale qui semble être une nouvelle émission politique. Je zappe, tombe sur France Info. Quelques minutes plus tard, une rubrique littéraire, trois libraires, un de Boulogne-sur-Mer, un de Paris et le troisième, je n’ai pas retenu… Chacun parle des livres de la rentrée littéraire qui leur a plu ou qu’ils vendent le plus… Soudain, celui de Paris parle des Veilleurs de Vincent Message comme un chef-d’œuvre… Or je suis bloquée depuis plusieurs jours vers la page 350, j’ai promené le livre tout le week-end sans l’ouvrir, et Suzanne, de Chez les filles.com, doit commencer à se demander si je vais enfin parler du livre… Bon, en rentrant, je me suis réattaquée au livre…

 

PS : il est aussi dans la sélection Télérama/France-Culture des meilleurs romans français de la rentrée…

Le livre : Les Veilleurs, de Vincent Message, éditions du Seuil, 631 pages, 2009, ISBN 978-2-02-099707-2.

L’histoire : Regson aux États-Unis. Nexus a abattu il y a quelques mois trois personnes, avant de s’endormir sur ses victimes. Il est amnésique, mais quand même jugé responsable de ses actes et condamné à perpétuité. Mais un peu plus tard, Samuel Drake, le gouverneur, le fait déménager dans une riche clinique psychiatrique, où il charge le psy, Joachim Traumfreund, et Paulus Riviero, un flic, de trouver la motivation de Nexus dans ce meurtre. pourquoi ? Juste parce que l’une des victimes était son amante illégitime, et qu’il veut savoir s’il n’était pas visé à travers elle. Peu après, les trois hommes et deux infirmiers déménagent dans une maison créée par un architecte fou et donnée à la clinique, l’Aneph : ses murs, ses meubles peuvent se reconfigurer à l’infini… Peu à peu, Nexus commence à raconter ses rêves ou ses délires plutôt, puisqu’ils s’aperçoivent vite qu’il n’a pas de phase de sommeil paradoxal.

Mon avis : Franchement, jusque vers la page 150 (sur plus de 600 en petits caractères et sans grands blancs entre les chapitres), je trouvais ça assez drôle d’alterner le point de vue du psy et du flic et celui du fou… Puis les pages et les pages de description des rêves de Nexus, sa vie parallèle au monde réel, m’ont lassée puis franchement ennuyée… Quand j’ai repris page 350, j’ai lu en diagonale toutes les pages sur ces rêves (je peux lire alors très vite, tout en saisissant l’essentiel, c’est une technique apprise il y a longtemps). Les quarante dernières pages permettent de comprendre à peu près tout ce qui précède… Alors, certains, dont le libraire entendu dimanche ou Carlita, trouvent ce livre génial, je m’y suis surtout ennuyée. Son format un peu lourd empêche de le lire confortablement au lit. Je n’ai pas trop aimé le premier livre de ce jeune auteur (né en 1983)… que vous pouvez découvrir sur son site, où j’ai apprécié la rubrique univers.

Logo de Chez les filles Le site Chez les filles.com (merci à eux et notamment à Suzanne) m’ont déjà envoyé ces autres livres, que j’ai parfois aimés, parfois pas du tout. Retrouvez-les sur la page des livres reçus pour critique.

Logo du challenge du un pour cent littéraire 2009 Ce livre est le premier que j’ai lu dans le cadre du challenge du 1 % littéraire, organisé par la Tourneuse de page.

1000e article en vue…

En route vers le millième article Le millième article va arriver prochainement sur mon blog… En fait, vous voyez ici le numéro 993 dans ma liste, mais j’ai un certain nombre d’articles rédigés d’avance, sur mes lectures, mes voyages, les découvertes de Poitiers, quelques finitions réalisées cet été… Mais guettez quand même, il y aura un petit jeu pour le vrai millième article, sans doute ce mois-ci… Celui-ci porte le n° 974.

Sinon, j’ai mis à jour de nombreux liens sur mon site, si vous en voyez qui ne fonctionnent plus, n’hésitez pas à me les signaler. J’ai aussi créé deux nouvelles pages, l’une consacrée aux livres reçus pour critique, l’autre à l’échange anniversaire 2009.

Chaumont (1), le domaine

Chaumont 2009, le châteauComme promis, voici une petite visite du domaine de Chaumont-sur-Loire. Je vais répartir la visite sur plusieurs articles concernant le domaine, le festival des jardins 2009 et son thème, les jardins de couleur et les œuvres des artistes accueillis dans le centre d’arts et de nature. J’alternerai avec la fin de mon voyage en Grèce, le dernier week-end en Dordogne, quelques visites de Caen l’année dernière que je ne vous ai pas encore montrées…

Chaumont, j’y suis arrivée en train, par la gare d’Onzain. Il suffit ensuite de remonter une longue allée et de franchir la Loire, depuis laquelle l’on a une très belle vue sur le château.

Si vous prenez l’entrée du bas, dans le village, vous remontez une longue rampe et découvrez ainsi le château… Si vous prenez l’entrée du haut, vous arrivez presque directement dans le festival des jardins, à proximité de la ferme modèle que j’ai étudiée en stage l’année dernière.

Chaumont 2009, le manège Un peu plus loin, vous apercevez le four qui existait avant l’aménagement du domaine, transformé en manège à poneys pour les enfants, aujourd’hui en galerie d’art…

Chaumont 2009, les écuries Ce bâtiment est accolé aux écuries, qui accueillent cette année plusieurs œuvres d’art que je ne vous ai pas photographiées…

Chaumont 2009, le château d'eau Plus loin dans le parc, vous pourrez découvrir le château d’eau, qui ne ressemble pas plus à un château d’eau dans l’imaginaire que celui de Blossac à Poitiers… Mais son grand réservoir suspendu permet de mettre l’eau sous pression pour alimenter le château, situé bien trop haut par rapport au village pour avoir de la pression sans cet équipement.

Chaumont 2009, le cimetière des chiens Plus loin encore, le cimetière des chiens de la princesse de Broglie, et le cénotaphe (faux tombeau, lieu de recueillement qui ne contient pas la dépouille… et qui est en fait une œuvre d’art de Victoria Klotz) de l’éléphant qu’elle n’avait pas pu entretenir et qui est mort dans un zoo…

Chaumont 2009, un espace de repos dans le festival Et voici un des espaces de repos au centre de l’espace du festival des jardins… que je vous emmènerai bientôt visiter ! Merci à Milkinise / Anne-Lise et à Véro bis (elle n’a pas encore de blog, mais retrouvez ici la carte en art postal qu’elle m’avait envoyée) de m’avoir encouragée à aller à nouveau au festival des jardins cette année.

Retrouvez mes visites à Chaumont en 2009…, les liens sont peut-être plus à jour sur la page consacrée à Chaumont.

Les différents jardins :

Bienvenue à Emma !

Enveloppe du faire-part d'Emma Au courrier hier, une très jolie enveloppe…

Le devant du faire-part d'Emma …en provenance de chez Petite fée Nougat : le très joli faire-part pour la naissance d’Emma, née le 15 août… Les trois aînées se sont surpassées…

Le dos du faire-part d'Emma … et voici Emma !

Le fil Paradis aquatique d'Anne So Petite fée Nougat a joint à son envoi un beau fil d’Anne-So, Paradis aquatique… le nom laisse rêveur, j’en ferai bon usage !

Si vous voulez revoir la fée et le lutin que j’avais envoyés, un petit clic sur le lien… Merci Petite fée Nougat, bises à vous six, et je n’oublie pas que tes trente ans approchent à grands pas… et le blog de la famille et les nouvelles d’Emma, c’est sur cet autre blog !

Septembre selon Jo

Me voici de retour de week-end… Vendredi, je devais aller à Périgueux pour travailler sur un article de préhistoire… J’ai prolongé avec un week-end d’archéologie, des grottes ornées à l’époque romaine jusqu’à la Renaissance… J’ai plein de photographies à trier, en plus de celles du Festival des jardins de Chaumont…

Septembre du calendrier de Jo Le calendrier de Jo du Québec / les fantaisies de Jo se poursuit avec une jeune écolière… J’ai choisi la première version, avec le nom du mois complet. À suivre sur le blog de Carmela.

Les mois de janvier à septembre de Jo Toutes les étapes de ce SAL :

Du passé faisons table rase de Thierry Jonquet

Couverture de DU passé faisons table rase de Thierry Jonquet pioche-en-bib.jpgAprès avoir lu Mon vieux de Thierry Jonquet, j’ai emprunté à la médiathèque un de ses livres plus anciens. Si vous lisez des ouvrages de cet auteur décédé au mois d’août, mettez un petit mot sur le blog de mille et une pages, qui a prévu de lui rendre hommage à la fin du mois de septembre.

Le livre : Du passé faisons table rase, de Thierry Jonquet, dans l’édition de la collection Furies, aux éditions Dagorno, 1994, 249 pages, ISBN 2-910019-20-9, publié pour la première fois en 1982 chez Albin Michel, dans la collection Sanguine, sous le pseudonyme de Ramon Mercader, du nom de l’assassin de Trotski, mais existe dans plusieurs autres éditions, par exemple chez Actes sud (Babel noir n° 321) ou en Folio Policier.

L’histoire : en 1972, quatre personnes sont discrètement assassinées en Amérique du Sud, en France et en Allemagne, dans des crimes  » parfaits  » maquillés en suicide ou en accidents. En 1947, de retour du STO, où il avait été volontaire, René Castel a adhéré, par intérêt (protection, faire comme la majorité), au parti communiste, comme il avait en 1935 débarqué à Paris et opté pour une option politique opposée. En 1978, au siège du parti communiste, l’un des dirigeants, Jacques Delouvert, rescapé d’un camps de déporté, reçoit des documents qui laissent supposer le passé sulfureux pendant la guerre du chef du parti… Une campagne électorale est en cours, tourne autour de l’insécurité en banlieue, le mari d’une militante est assassiné. Une cellule des services secrets s’en mêle. Le lien entre tous ces événements ? La guerre, la résistance, les profiteurs de guerre, le parti communiste…

Mon avis : cette histoire est un peu (beaucoup même) dépassée, le parti communiste n’a plus son importance d’après guerre ni même de l’union de la gauche de 1981, toute d’actualité lors de la publication du roman. Le passé au STO de Georges Marchais n’intéresse plus personne, ni la distinction entre des STO volontaires et des STO contraints… Cela dit, l’écriture est efficace, les magouilles que l’on espère d’un autre temps m’ont finalement tenue en halène.

Post-scriptum : de Thierry Jonquet, décédé en août 2009, j’ai lu et parlé de :