Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Le parvis de justice de l’église Sainte-Radegonde à Poitiers

Poitiers, le parvis de Sainte-Radegonde, 1, vue vers le sud-ouest Je vous ai déjà parlé de l’église Sainte-Radegonde à Poitiers pour son chevet et le tombeau de Radegonde, ainsi que pour un chapiteau qui porte Daniel dans la fosse aux lions et la Tentation d’Adam et Ève (ainsi que Nabuchodonosor sur une autre face). Au retour de la promenade nocturne de décembre, je voulais vous montrer ce parvis sur lequel nous nous sommes arrêtés, mais je n’avais pas les photographies que je souhaitais, je suis donc allée en refaire… Cette église a une longue histoire, que je ne reprends pas ici, reportez-vous aux articles précédents. Ce parvis date de la fin du 15e siècle, sans doute en même temps que le placage du portail gothique flamboyant sur le clocher roman (bon, voici encore des articles en perspective…). Lors des derniers travaux de restauration, les vantaux du portail ont pu être datés par dendrochronologie (détermination de la date d’abattage d’un arbre par l’étude de la largeur des cernes successifs): les bois ont été abattus vers 1490, voici qui date à peu près le portail et le parvis.

Poitiers, le parvis de Sainte-Radegonde, 2, vue vers le nord De quoi s’agit-il ? De l’un des rares parvis de justice de la fin du Moyen-Âge qui nous soit parvenu, mais ils devaient être assez nombreux. Pour ceux qui connaissent Poitiers, non loin de là, devant la cathédrale se trouvait un espace de même type, détruit et réaménagé avec des escaliers au 19e siècle.

Poitiers, le parvis de Sainte-Radegonde, 3, le muret et les bancs Revenons à Sainte-Radegonde. Il s’agit d’un espace clos de murs et pavé situé en avant du portail. La justice y était rendue au nom des chanoines du chapitre. Vous apercevez en contrebas du mur de clôture les bancs où prennent place le juge (un abbé sans doute), ses assistants, l’accusé, les témoins, les plaignants, etc. Le public restait à l’extérieur. Les entrées des petits côtés étaient gardés par des lions de pierre aujourd’hui très érodés.

Poitiers, le parvis de Sainte-Radegonde, 4, une entrée à l'ouest Les deux entrées du grand côté étaient gardées par des anges agenouillés (bon, je sais, il n’en reste pas grand chose) qui devaient tenir des écussons (aux armes du chapitre sans doute, peut-être à celle du roi de France).

Poitiers, le parvis de Sainte-Radegonde, 5, l'emplacement du juge Le juge se tenait au milieu, dans une partie où la surélévation du mur marque l’importance du personnage qui siégeait en contrebas…

Dernière précision, sous le pavage doivent se trouver des défunts importants, chanoines et donateurs, alors que le cimetière paroissial se trouve au nord, il servait il y a quelques années de parking, les anciens arbres ont été remplacés par de nouveaux qui ont été plantés au même endroit, pour limiter l’impact sur les sépultures… Si vous voulez voir un détail du pavage, j’en ai mis une photographie dans cet article.

Poitiers, le parvis de justice de Sainte-Radegonde, carte postale ancienne Pour terminer, deux cartes postales anciennes du parvis… La première avec le parvis vide…

Poitiers, le parvis de Sainte-Radegonde avec vendeuses de cierges, carte ancienne … la seconde avec des marchandes de cierges assises sur le mur de clôture… Vous pouvez poursuivre la visite de cette église avec le portail et ses parties du 15e siècle (le collège apostolique (plus détaillé ici) et les singes monstrueux) et les sculptures de la fin du 19e siècle (Vierge à l’Enfant, saintes Agnès, Radegonde, Disciole, saint Hilaire).

SAL Mary Glover (2)

SAL Marie Glover, deuxième étape Ouf, je suis à jour dans le marquoir de Marie Glover, SAL organisé par Emmanuelle / le Marquoir d’Élise… il est retourné partienter quelques jours dans le joli sac que m’avait offert Emmanuelle / le Marquoir d’Élise

Retrouvez toutes les étapes de ce SAL :

Poetry de Lee Chang-dong

Affiche de Poetry de Lee Chang-dong Je poursuis les comptes rendus du festival Télérama avec Poetry de Lee Chang-dong, qui avait reçu le prix du scénario à Cannes en 2010.

Le film : Dans une petite ville de la province du Gyeonggi, pas très loin de Séoul, de nos jours. Une collégienne s’est suicidée en se jetant d’un pont dans le fleuve Han. Cette jeune fille était élève dans la même classe que le petit-fils de Mija, 65 ans, une mamie un peu excentrique, qui soigne son apparence (une belle collection de robes à fleurs et de chapeaux…), mais doit travailler comme aide-ménagère d’un vieux monsieur qui a eu une attaque cérébrale pour réussir à vivre… Sur le parking de la clinique où elle vient de consulter pour un mal à l’épaule et des trous de mémoire (qui s’avéreront être un début de maladie d’Alzheimer), elle croise l’ambulance qui a amené le corps de la collégienne et sa mère en pleine détresse… À l’arrêt de bus, elle a vu une petite annonce pour des cours de poésie à la maison de la culture, elle décide de s’y inscrire et reçoit comme exercice d’écrire, pour la première fois de sa vie, un poème. Elle assiste aussi à des lectures de poésie dans une sorte de café-poésie… Mais voilà, au milieu de cette harmonie, son petit-fils lui mène la vie rude, vautré devant la télé ou derrière son ordinateur, exigeant pour les repas, recevant très tard une bande de copains. Et voilà qu’elle reçoit la visite du père d’un de ces copains… Dans son journal intime, la collégienne dénonce les viols depuis des mois par six de ses camarades. Les cinq autres pères ont décidé d’acheter le silence de la mère en lui proposant 30 millions de wons (soit 21 000 euros, d’après ce que j’ai lu sur certains sites) pour la convaincre de ne pas porter plainte, avec la complicité du directeur du collège. Comment Mija trouvera-t-elle 5 millions de wons ? Et au fait, où est passée sa fille, mère du garçon coupable à laquelle elle n’annonce même pas le comportement de son fils ?

Mon avis : Je n’étais pas allée voir ce film lors de sa sortie, même s’il avait une bonne critique et reçu le prix du scénario lors du dernier festival de Cannes, j’avais peur que ce soit un film trop dur (les films de Corée du Sud le sont parfois…). Le vrai choc entre le sordide de la situation et Mija qui part en rêveries poétiques quand la réalité semble trop difficile à supporter. Cette grand-mère est vraiment bien sympathique avec ses « belles » tenues, la maladie d’Alzheimer débutante est abordée avec pudeur. Mais que dire de la place des enfants et la relation des parents face à leur enfant roi en Corée, prêts à acheter le silence du proviseur et de la mère de la victime et pourquoi pas la police plutôt qu’à faire comprendre à leurs fils la gravité des faits qu’ils ont commis, pour ne pas compromettre leur avenir… Un très beau film, plein de poésie dans la tragédie…

La liste des films de la sélection 2011 du festival Télérama que j’ai vus :

Mea culpa… Des cartes reçues depuis longtemps…

Carte de voeux 2011 reçue de Mumu qui brode Ce samedi, je serai à l’assemblée générale de l’association Valentin Apac, association de porteurs d’anomalies chromosomiques, dont je suis secrétaire (plus d’information ici à l’occasion de la dernière journée des associations de Poitiers…). Bon, en rangeant les cartes de vœux dont j’avais garni mon hérisson (j’ai oublié de faire une photographie avant le rangement…) dans ma boîte pour cartes scrapées, j’ai voulu vérifier que je les avais bien toutes présentées ici… Que nenni! Ouh la la, les copines me pardonneront-elles? Je commence par celle reçue de Mumu qui brode, vous trouverez d’ailleurs plus ses projets de scrap sur son autre blog, L’ourse qui scrappe… Une carte tout en douceur, j’adore cette technique de l’embossage…

Carte de voeux 2011 reçue de Fil de Dragon Fabienne (alias Fil de dragon) et sa fille Jade ont opté pour un bonhomme de neige très rigolo… et vous le verrez bientôt, il ressemble à ceux de mon ATC de février… réalisées sans doute à peu près en même temps, quand le froid et la neige étaient encore là!

Carte de voeux 2011 reçue de Béa Béa / Béatricoche alias Terlicoton a aussi choisi le bonhomme de neige, mais sur dans les tons verts! Une carte brillante et pleine de relief!!!

Enveloppe reçue en janvier 2011 de Dalinele J’ai aussi reçu une enveloppe maison de la part de Dalinele

Cartes à publicité envoyées par Dalinele en janvier 2011 … qui contenait de jolies cartes à publicités!

Merci à vous toutes et bon WE!!! Je vous montrerai la semaine prochaine ce qui est arrivé dans ma boîte aux lettres cette semaine…

SAL mystère de Brodstich, janvier 2011 (3)

SAL mystère de janvier 2011 de Brodstich, la troisième étape En ce début 2011, Brodstich organise un SAL mystère. Voici juste à temps le motif central pour la troisième étape. Je continue à le broder avec des cotons de Défi de toile.

SAL mystère de janvier 2011 de Brodstich, les trois premières étapes Toutes les étapes du SAL :

Couleur de peau : miel (tome 2) de Jung

Couverture de Couleur de peau meil, tome 2, de Yung pioche-en-bib.jpgJe poursuis ce titre qui figure depuis le début au TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible et qui avait plu aussi à Theoma. Je l’ai emprunté à la médiathèque. Vous pouvez relire mon avis sur le tome 1… ainsi maintenant que celui de l’adaptation au cinéma puis le tome 3.

Le livre : Couleur de peau : miel, tome 2 de Jung (scénario et dessin), Collection : Astrolabe, éditions Quadrant (Soleil), 2008, 144 planches noir et blanc (plus, en fin de volume, 4 pages de Biographie sur Jung et 2 d’éditorial de Quadrants), 978-2-302-00092-6.

L’histoire : 1980, en Belgique. Jung a maintenant 14 ans et une petite sœur aussi adoptée en Corée (sans compter les quatre premiers enfants de ses parents adoptifs), Valérie. Mais quelques années plus tard, elle est atteinte d’un cancer du rein, on voit sa tombe, puis, beaucoup plus loin, Jung dit que sa sœur est morte dans un accident de voiture louche (suicide comme beaucoup d’autres enfants coréens adoptés?). En attendant, les relations de Jung et de sa mère adoptive sont complexes. L’adolescence n’est pas facile, il refuse de parler à table. Découverte de la sexualité, du dessin… et le choc. Il les montre à de nouveaux amis coréens… qui y reconnaissent la Corée qu’il pensait avoir oubliée.

Mon avis : Jung adolescent ne se sent plus coréen et pas tout à fait belge… Ses dessins sont un refuge important, il apprend tout sur le Japon pour participer à un concours… qu’il va gagner haut la main! Aller au Japon, ça le rapproche de sa Corée natale. Les relations complexes avec ses parents adoptifs et notamment avec sa mère sont très bien abordées, notamment quand il tombe malade. Je ne pensais pas qu’il y avait un tel mal-être des enfants adoptés, notamment coréens, qui se traduit par une surmortalité par suicides, accidents, conduites à risques. Le dessin en noir et blanc me plaît beaucoup, je suis contente d’avoir lu ces deux tomes.

Logo top BD des blogueurs 2011 Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Ballade patrimoniale en Dordogne… Périgueux et Les Eyzies…

Périgueux, la tour de Vésonne, vue généraleChère Madame Alliot-Marie, vous avez présenté comme une sorte de purgatoire d’aller passer vos prochaines vacances en Dordogne. Pourtant, quand vous êtes allée dans le sud de la Tunisie dans les conditions que l’on sait, c’était peut-être aussi pour visiter l’un des grands sites romains d’Afrique-du-Nord (eh, les ami(e)s, ne fuyez pas, profitez aussi de la visite!). Alors, si vous ne savez pas quoi faire en Dordogne, je vous invite à aller lire les informations que j’ai données il y a quelques mois sur la belle ville de Périgueux. Puisque vous semblez ne pas avoir les moyens de payer vos vacances et les droits d’entrée, je vous propose de commencer par la tour de Vésonne.

Le musée de Vesunnia vu depuis la sortie du centre national de préhistoireSi vous pouvez payer quelques euros, juste à côté, dans un bâtiment conçu par Jean Nouvel, vous avez le musée de Vésunna, qui abrite une grande villa mais aussi les collections d’objets antiques de Périgueux…

L'amphithéâtre de Périgueux, à l'extérieurA quelques dizaines de mètres, pas besoin de la limousine de vos amis pour y aller, vous trouverez l’ancien l’amphithéâtre romain…

Les Eyzies-de-Tayac-Sireuil, l'entrée du musée national de Préhistoire Mais si vous avez les moyens de vous payer un trajet d’une quarantaine de kilomètres, en voiture ou en train (le trajet est très joli, la gare un peu loin du centre-bourg, mais 1 ou 2 km à pied permettent aussi de réfléchir à ses actes…), je vous conseille d’aller simplement aux Eyzies-de-Tayac-Sireuil. Là, dans ce berceau de la préhistoire, vous pourrez commencer la visite par le musée national de préhistoire, cela vous évitera de confondre, comme certains de vos collègues, l’homme de Néandertal et l’homme moderne, dit aussi de Cro-Magnon, du nom d’un abri situé sur la même commune… Ah, accrochez-vous quand même, au besoin, prévoyez un petit carnet ou achetez un petit guide à la boutique, pour ne pas tout mélanger… Mais la visite est indispensable si vous voulez comprendre la vie des hommes dont certains ont peint, gravé ou sculpté sur les parois voisines…

Les Eyzies-de-Tayac-Sireuil, le rocher qui domine la grotte de Font-de-Gaume Et puis, hors saison (mais attention, c’est fermé le samedi), vous avez plusieurs grottes ornées à visiter… Personnellement, je vous conseille Font-de-Gaume

Les Eyzies-de-Tayac-Sireuil, devant la grotte des Combarelles et les Combarelles… Du 14 juillet au 15 août, il n’est pas facile d’avoir une place (le nombre de visiteurs est limité pour la conservation des vestiges), mais pour les vacances de printemps, ça devrait aller, passez quand même réserver de bonne heure le matin, avant d’aller au musée, ça serait le mieux pour la réservation d’une visite dans l’après-midi. N’oubliez pas avant de partir de cliquer sur les liens que j’ai mis et d’imprimer le document de visite en pdf, c’est une bonne introduction pour ensuite vivre pleinement l’émotion de découvrir ces œuvres. Et pour le déjeuner, je vous conseille l’auberge de Laugerie-basse, aussi un haut lieu de la préhistoire… Vous voyez, cela, impossible de le voir chez vos amis tunisiens, ni au Maroc, ni en Égypte…

Les Eyzies-de-Tayac-Sireuil, entrée de l'abri Pataud S’il vous reste un peu de temps, vous pouvez aussi aller visiter l’abri Pataud, là, vous allez un peu remonter dans le temps après les autres grottes, pas d’art, mais vous apprendrez comme même des choses! Il y a d’autres grottes ornées dans le coin, ceci n’est que le reflet d’un choix personnel! passez de bonnes vancances en Dordogne, vous verrezn, cela n’a rien de terrifiant! Mes photos datent de septembre 2009, il n’avait pas fait très beau ce jour là…Un dernier petit conseil, n’oubliez pas d’emporter une petite laine (11/12° dans les grottes, même en été) et de bonnes chaussures, enfin, des baskets plutôt que des talons hauts! Surtout que si vous prenez le train, vous aurez un peu de marche, une bonne dizaine de kilomètres en tout (mais jamais plus de 2 km d’affilée, 20 minutes de marche, 30 pour vous qui devez mener une vie sédentaire avec vos chauffeurs, ce n’est quand même pas la mer à boire et c’est bon pour la santé!), si vous allez de la gare au musée puis aux Combarelles et à Font-de-Gaume, retour par Pataud, déjeuner à Laugerie et retour à la gare…

Le Bai jia bei du filleul de Petite fée Nougat

Tissus bleus et carte ouverte pour le Bai jia bei de Petite fée Nougat Il y a quelques jours, Petite fée Nougat lançait un Bai jia Bei pour son filleul… Elle souhaite recueillir des tissus de couleur bleu, de 20 cm de côté… Je lui en ai envoyé trois, et comme le veut la tradition, j’ai réalisé une carte de bons vœux au bébé (qui est né depuis, bienvenue à Titouan) en collant des morceaux des trois tissus à l’intérieur…

Carte pour le Bai jia bei de Petite Fée Nougat Pour l’extérieur de la carte, j’ai juste utilisé un tampon, un autocollant et une perforatrice de petits pieds, qui permet de découvrir les trois tissus collés à l’intérieur… Vous pouvez encore participer, je ne pense pas qu’elle ait déjà réuni les 100 carrés nécessaires au projet…

J’ai participé à plusieurs bai jia bei:

SAL mystère de Brodstich, janvier 2011 (2 bis)

SAL mystère de janvier 2011 de Brodstich, la fin de la deuxième étape En ce mois de janvier, Brodstich organise un SAL mystère. Avant d’attaquer la troisième étape, à rendre avant samedi, voici la fin de la deuxième étape avec le report du premier motif dans la partie droite. Je continue à le broder avec des cotons de Défi de toile.

Toutes les étapes du SAL :

Achats raisonnables à Angoulême

Affiche du festival international de la BD d'Angoulême 2011 Il y a déjà presque 15 jours, je suis allée au festival international de la bande dessinée à Angoulême, avec Emmanuelle. J’ai été très très raisonnable dans mes achats… Comme le veut la coutume, l’affiche a été réalisée par le Grand Prix de l’année dernière, Baru, qui est aussi le président de l’édition suivante, avec une grande exposition personnelle (et peint aussi un mur, en général, mais là, je ne sais pas si ça a été fait…). [depuis, j’ai lu de cet auteur Fais péter les basses, Bruno ! et L’enragé : tome 1 et le tome 2].

Achats au festival de la BD d'Angoulême en 2011 Dans la bulle des indépendants, le tome 1 de En chemin elle rencontre… les artistes se mobilisent contre la violence faite aux femmes (collectif), édité par Des ronds dans l’O et Amnesty International (ISBN : 978-2-917237-06-9, chouette, une BD de femmes, en partie, pour des femmes, idéal pour le défi BD for women), un flipbook (vous savez, ces petits livres qui s’animent quand on tourne les pages, vous retrouverez des liens sur cet ancien article) finlandais, Miracle Baby, de Kati Rapia (à commander chez l’éditeur Napa Books si vous êtes intéressé).

Dans la même bulle, Emmanuelle a craqué pour un album… j’ai résisté… mais craqué après avoir vu l’exposition dans la bulle des jeunes talents! Un éditeur tout neuf de Strasbourg, une exposition pleine d’humour, des auteurs et éditeurs très sympas, une belle dédicace (chut… vous devrez attendre mon avis pour la voir, na !)… Mais de quoi s’agit-il ? De l’album Les derniers dinosaures, par Didier de Calan et Donatien Mary, aux éditions 2024. Un pastiche de livre scientifique du 19e siècle, à découvrir bientôt !

Angoulême, la cité de la BD, le batiment des chaisNous avons fui la bulle des grands éditeurs, la cohue dès l’ouverture, même le vendredi (journée en principe plus calme), mais avons profité de beaucoup d’expositions, à la maison des auteurs et à la cité internationale de la BD (que vous pouvez redécouvrir dans cet article, les deux dernières photographies en viennent), mais pas vu en revanche les nouveaux auteurs de la bande dessinée belge francophone à l’espace Franquin. Nous avons donc apprécié Parodies, la bande dessinée au second degré (elle y reste jusqu’au 24 avril 2011), dans le nouveau bâtiment de la cité de la BD.

Angoulême, la cité de la BD, la passerelle et le bâtiment de l'ancien CNBDINous avons aussi vu Baru, dans l’ancien bâtiment Castro, enfin, ancien, il n’a qu’une vingtaine d’années mais a très mal vieilli, une exposition organisée par le festival, jusqu’au 30 mars 2011, objet de nouvelles tensions entre le Festival et la Cité, à Angoulême, le gâteau de la Bande dessinée est l’objet de tiraillements permanents, cette fois, le festival avait interdit au musée de communiquer sur cette exposition! Et au même endroit, Petite histoire des colonies françaises (jusqu’au 30 avril 2011). Celle-ci est réalisée à partir de la série de 4 tomes (tome 1, l’Amérique française, tome 2, l’Empire, tome 3, la décolonisation, le tome 4, la Françafrique, est sorti à l’occasion du festival, voir aussi Village toxique) sur le même titre, par Grégory Jarry (scénario) et Otto T. (dessin), aux éditions Flbl (qui avaient aussi la librairie du Feu rouge, dans la Grand’Rue, qui fermera définitivement le 15 février 2011, si vous voulez y passer avant…).