Archives par étiquette : bande dessinée

Une jeunesse soviétique de Nicolaï Maslov

pioche-en-bib.jpgUne jeunesse soviétique de Nicolaï MaslovUne bande dessinée trouvée dans les bacs de la médiathèque.

Le livre : Une jeunesse soviétique de Nicolaï Maslov (scénario et dessins), préface d’Emmanuel Carrère, traduit du russe par Anne Coldefy-Faucard et Veronika Dorman, éditions Denoël Graphic, 2004, 104 pages, ISBN 978-2207256189.

L’histoire : en Sibérie et en Mongolie, à partir de 1971. Une histoire qui s’enchaîne au fil de l’enfance en Sibérie, puis du service militaire en Mongolie, l’espoir d’une école de dessin à Moscou, le travail dans une boulangerie puis dans une galerie d’art, dans un monde soviétique ravagé par la vodka, seul produit qui semble ne pas manquer dans les magasins.

Mon avis : un album en noir et blanc, de puissants traits au crayon, beaucoup de grands paysages, de grands passages muets sans bulle où la force du dessin s’exprime pleinement. Campagne sibérienne, chambrée militaire en Mongolie, bagarres d’ivrognes, tout est rendu avec beaucoup de détails. Le récit autobiographique se déroule avec lenteur, montrant toutes les difficultés de la vie du jeune homme et son espoir de partir un jour découvrir l’art à Paris…

Voir la suite de l’histoire: Les fils d’Octobre

Logo du top BD des blogueurs 2013 Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Dimitri Bogrov de Marion Festraëts et Benjamin Bachelier

pioche-en-bib.jpgLogo BD for WomenCouverture de Dimitri Bogrov de Marion Festraëts et Benjamin BachelierUne bande dessinée trouvée dans les bacs de la médiathèque.

Le livreDimitri Bogrov de Marion Festraëts (scénario) et Benjamin Bachelier (dessins), collection Bayou, éditions Gallimard, 2009, 128 pages (y compris un rappel historique en fin d’ouvrage), ISBN 9782070613595.

L’histoire : 1911. Dimitri Bogrov vient de décrocher son diplôme d’avocat à Saint-Pétersbourg et rentre en train à Kiev. Il y fait la connaissance de Loulia, mais celle-ci quitte le train alors qu’il s’était endormi, il va ensuite chercher à retrouver… et se retrouve dans le milieu révolutionnaire de lutte contre le tsar, le frère de la belle est un terroriste, sur fond de projet de réforme agraire voulue par Piotr Stolypine, premier ministre du Tsar Nicolas II.

Mon avis : j’ai eu un peu de mal avec la mise en couleur de cet album, qui donne une ambiance assez sombre (des rouges foncés comme sur la couverture, des bleus très froids). Le récit se base sur l’histoire de Dimitri Bogrov, jeune avocat et riche héritier qui assassina à Kiev en 1911 Piotr Stolypine, premier ministre du Tsar Nicolas II, en plein opéra. Mais la scénariste a choisi de présenter plutôt une romance, comment la conquête de l’amour d’une fille a pu conduire un brillant jeune homme à devenir révolutionnaire et terroriste pour ses beaux yeux…

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BD: rencontres du 9e art à Poitiers et top de septembre 2013

Affiche du festival Rencontre du 9e type en VienneDemain 12 octobre 2013, l’association 9e art en Vienne organise une nouvelle édition (la quatrième) des rencontres du 9e type… Attention, changement de lieu, ça sera cette année au Local à Poitiers (n’oubliez pas de regarder avant d’entrer la frise sculptée de ). Parmi les invités qui dédicaceront leurs ouvrages, il y aura Julie Maroh, dont j’ai adoré Le bleu est une couleur chaude, on en parle beaucoup ces jours-ci puisqu’il est à l’origine du film Adèle, d’Abdellatif Kechiche, que je n’irai pas voir pour l’instant (d’abord parce qu’il dure 3h, que je suis souvent déçue par des adaptations de livres que j’ai beaucoup aimé, que la grogne des techniciens et de  témoignent de conditions de travail pas très nettes, que le réalisateur n’a pas vraiment remercié l’auteure de la bande dessinée le soir de la remise des prix à Cannes).

Logo du top BD des blogueurs 2013Et pour rester dans le domaine de la bande dessinée, voici le classement du TOP BD des blogueurs proposé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible du mois de septembre… merci à lui pour ces savants calculs et cette organisation. Attention, c’est un nouveau lien… car à son tour, Yaneck a quitté Overblog et choisi wordpress… Quelques changements ce mois-ci avec l’arrivée d’une nouvelle chroniqueuse…

Comme d’habitude, en gras, les albums que j’ai chroniqués ici…

1- (-) Le journal de mon père, Jiro Taniguchi, Casterman, 18.67
2- (=) Maus, Art Spiegelmann, Flammarion, 18.66, j’ai parlé ici du tome 1 : mon père saigne l’histoire, et du tome 2, Et c’est là que mes ennuis ont commencé
3- (-) Un printemps à Tchernobyl, Emmanuel Lepage, Futuropolis, 18.63, voir mon avis
4- (=) Persépolis, Marjanne Satrapi, L’Association, 18.55
5- (=) Asterios Polyp, David Mazzuchelli, Casterman, 18.5
6- (=) Idées Noires , Franquin, Fluide Glacial, 18.5
7- (=) NonNonBâ, Shigeru Mizuki, Cornélius, 18.5
8- (=) Daytripper, Fabio Moon, Gabriel Ba, Urban Comics, 18.46
9- (+) Le loup des mers, Riff Reb, Soleil, 18.43
10 (-) Tout seul, Christophe Chabouté, Vents d’Ouest, 18.38
11- (=) Le sommet des dieux, Yumemuka Bura, Jirô Taniguchi, Casterman, 18.33, Tome 1,Tome 2,Tome 3, Tome 4, Tome 5.
12- (N) Grandville, Bryan Talbot, Milady Graphics, 18.3, Tome 1, Tome 2,
13- (-) Portugal, Cyril Pedrosa, Dupuis, 18.27
14- (=) Universal War One, Denis Bajram, Soleil, 18.27,  Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6.
15- (=) Les derniers jours de Stefan Sweig, L. Seksik, G. Sorel, Casterman, 18.25
16- (=) V pour Vendetta, Alan Moore, David Lloyd, Delcourt, 18.22
17- (=) Le Grand pouvoir du Chninkel, Van Hamme, Rosinski, Casterman, 18.19
18- (N) Rouge Tagada, Charlotte Bousquet, Stéphanie Rubini, Gulf Stream Editeur, 18.17
19- (=) Les enfants de Jessica tome 1, L. Brunschwig, L. Hirn, Futuropolis, 18.16
20- (-) Les ignorants, Étienne Davodeau, Futuropolis, 18.12, je l’ai aussi beaucoup aimé
21- (=) Il était une fois en France, Fabien Nury, Sylvain Vallée, Glénat, 17.98, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5,Tome 6.
22- (=) Habibi, Craig Thompson, Casterman, 17.95
23- (+) Abélard, Régis Hautière, Renaud Dillies, Dargaud, 17.92, Tome 1, Tome 2.
24- (=) Gaza 1956, Joe Sacco, Futuropolis, 17.92, voir mon avis : Gaza 1956
25- (=) Herakles tome 1, Edouard Cour, Akiléos, 17.88
26- (+) Une métamorphose iranienne, Mana Neyestani, Editions Ca et là, 17.87
27- (=) Pinocchio, Winschluss, Les Requins Marteaux, 17.85
28- (=) Scalped, Jason Aaron, R.M. Guerra, Urban Comics, 17.85, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6, Tome 7,
29- (=) Manabé Shima, Florent Chavouet, Editions Philippe Picquier, 17.83
30- (=) Trois Ombres, Cyril Pedrosa, Delcourt, 17.82
31- (=) L’histoire des trois Adolf, Osamu Tezuka, Tonkam, 17.75
32- (=) Calvin et Hobbes, Bill Watterson, Hors Collection, 17.7, Tome 1, Tome 2, Tome 15, tome 17
33- (N) Saga, Bryan K. Vaughan, Fiona Staples, Urban Comics, 17.7, Tome 1, Tome 2,
34- (=) Holmes, Luc Brunschwig, Cecil, Futuropolis, 17.69, Tome 1, Tome 2, Tome 3.
35- (=) Urban, Luc Brunschwig, Roberto Ricci, Futuropolis, 17.69, Tome 1, Tome 2,
36- (=) Anjin-san, Georges Akiyama, Le Lézard Noir, 17.67
37- (=) Lorenzaccio, Régis Peynet, 12 Bis, 17.67
38- (-) Alice au pays des singes, Tébo, Nicolas Keramidas, Glénat, 17.62
39- (+) Voyage aux îles de la Désolation, Emmanuel Lepage, Futuropolis, 17.58
40- (=) Moi, René Tardi, prisonnier au Stalag IIB, Tardi, Casterman, 17.58
41- (+) L’enfant cachée, Loïc Dauvillier, Marc Lizano, Le Lombard, 17.56
42- (=) Pyongyang, Guy Delisle, Delcourt, 17.55, j’en ai parlé ici
43- (=)  Paracuellos, Carlos Gimenez, Fluide Glacial, 17.54
44- (=) L’orchestre des doigts, Osamu Yamamoto, Editions Milan, 17.5, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4.
45- (=) Alpha… Directions, Jens Harder, Editions de l’An 2, 17.5
46- (=) Les seigneurs de Bagdad, Brian K. Vaughan, Niko Henrichon, Urban Comics, 17.5
47- (=) Les petites gens, Vincent Zabus, Thomas Campi, Le Lombard, 17.5
48- (=) La chronique des immortels, Von Eckartsberg, Van Kummant, Paquet, 17.5, Tome 1, Tome 2,
49- (=) Une araignée des tagliatelles et au lit, tu parles d’une vie!, C. Jourdy, Drozophile, 17.5
50- (=) Quartier Lointain , Jiro Taniguchi, Casterman, 17.43, voir mon avis

La guerre d’Alan, tome 1, d’Emmanuel Guibert

pioche-en-bib.jpgCouverture de La guerre d'Alan, tome 1, d'Emmanuel GuibertUne bande dessinée trouvée dans les bacs de la médiathèque, si Emmanuel Guibert a d’abord publié la guerre d’Alan, j’avais de mon côté d’abord lu L’enfance d’Alan. De cet auteur, j’avais adoré le Photographe (voir tome 1, tome 2 et  tome 3). Les tome 2 et tome 3 de la guerre d’Alan à suivre bientôt…Voir aussi Des nouvelles d’Alain (Keller Alain, Guibert Emmanuel et  Lemercier Frédéric).

Le livre : La guerre d’Alan, d’après les souvenirs d’Alan Ingram Cope, tome 1, de Emmanuel Guibert (scénario et dessin), collection Ciboulette, éditions de L’Association, 2000, 86 pages, ISBN 978284414036.

L’histoire : le jeune Alan livre des journaux à Pasadena lorsque la base de Pearl Harbor est attaquée le 7 décembre 1941. Pour sa part, il est enrôlé un peu plus tard, dès qu’il a dix-huit ans. Il est envoyé à Fort Knox pour sa formation… Bon aux tests de radio, il se retrouve instructeur pendant 18 mois, loin des champs de bataille et du débarquement en Normandie, à découvrir la musique, entre autre…

Mon avis : Emmanuel Guibert a rencontré par hasard Alan Ingram Cope sur l’île de Ré en 1994, ils sont devenus amis, Alan est mort en 1999. De leurs rencontres, Emmanuel Guibert a tiré cette série de trois albums en noir et blanc sur la deuxième guerre mondiale puis L’enfance d’Alan. Une vie de jeune homme plus que de soldat, une formation de soldat qui semble bien dérisoire face à la guerre qui semble bien lointaine dans cet album, des amitiés qui se nouent, la découverte de la musique classique dans un salon de musique du foyer des soldats…

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Naïve de Sylvie Fontaine

pioche-en-bib.jpgLogo BD for WomenCouverture de Naïve de Sylvie FontaineUne bande dessinée trouvée dans les bacs de la médiathèque.

Le livre : Naïve de Sylvie Fontaine (scénario et dessins), collection contre-jour, éditions la boîte à bulles, 2007, 94 pages, ISBN 9782849530528.

L’histoire : Naïve a quinze ans, s’ennuie copieusement en cours, ses notes s’en ressentent… alors, pour supporter sa famille, son petit frère, elle s’évade régulièrement avec son double, Néva, sortie du miroir, dans un monde onirique.

Mon avis : un album en noir et blanc, avec des personnages à grosses têtes et grands yeux. Une autre manière de voir le mal-être de l’adolescence, très différente de l’approche de Vanyda (revoir Celle que je ne suis pas, Celle que je voudrais être), même si les deux « héroïne » ont à peu près le même âge, si le dessin est très l’influencé par les mangas et si dans les deux cas, il y a une expérience difficile de la découverte abusive de l’alcool. Chez Vanyda, les amis jouent un rôle important, alors qu’ici, la jeune fille se replie sur elle-même et sur son double fantasmé dans un monde onirique peuplé de petites fleurs qui contrastent avec le monde réel vécu comme triste et agressif. Personnellement, je préfère l’approche de , mais je vous laisse découvrir par vous-même…

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Frères d’ombre de Sébastien Vassant et Jérôme Piot

pioche-en-bib.jpgCouverture de Frères d'ombre de Sébastien Vassant et Jérôme PiotUne bande dessinée trouvée parmi les nouvelles acquisitions de la médiathèque.

Le livre : Frères d’ombre de Sébastien Vassant (dessin et couleur) et Jérôme Piot (scénario), éditions Futuropolis, 2013, 142 pages, ISBN 9782754806879.

L’histoire : mars 2003. Kamel, informaticien, fuit le service militaire en Algérie et vient de se voir refusé un visa pour la France. Grâce à un oncle, il réussit à s’embarquer dans un conteneur avec d’autres clandestins, destination Marseille. La plupart sont arrêtés à l’arrivée, par une police brutale. Kamel réussit à passer entre les mailles, aidé par un contrôleur, Alain, divorcé et qui vit avec sa mère à Pantin. De fil en aiguille, il finit par l’héberger chez lui, alors que les derniers clandestins sont repris, présentés comme terroristes, la tête de Kamel livrée à la vindicte publique, aux prises avec son frère, qui a gardé quelques séquelles de la guerre d’Algérie au cours de laquelle il a pratiqué la torture…  Kamel réussira-t-il à s’en sortir?

Mon avis : un album qui traite de nombreux sujets autour de l’émigration, des clandestins, du rôle de la police, du racisme ordinaire mais aussi d’un beau geste, impulsif au départ, de la part d’un cheminot. Et aussi l’exploitation de ces travailleurs clandestins sur des exploitations de pommes vers Manosque. Côté style, le carcan des cases s’efface, même si le récit s’organise presque comme si elles existaient, sans être dessinées. Cela donne une plus grande fluidité à l’ensemble.

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Top BD des blogueurs, août 2013

Logo du top BD des blogueurs 2013Le classement du TOP BD des blogueurs proposé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible du mois d’août est arrivé… merci à lui pour ces savants calculs et cette organisation. Attention, c’est un nouveau lien… car à son tour, Yaneck a quitté Overblog et choisi wordpress…

Comme d’habitude, en gras, les albums que j’ai chroniqués ici…

1- (=) Le journal de mon père 18.88, Jiro Taniguchi, Casterman
2- (=) Un printemps à Tchernobyl 18.69, Emmanuel Lepage, Futuropolis, voir mon avis
3- (+) Maus 18.66, Art Spiegelmann, Flammarion, j’ai parlé ici du tome 1 : mon père saigne l’histoire, et du tome 2, Et c’est là que mes ennuis ont commencé
4- (=) Persépolis 18.55, Marjanne Satrapi, L’Association
5- (=) Asterios Polyp 18.5, David Mazzuchelli, Casterman
6 (=) Tout seul 18.5, Christophe Chabouté, Vents d’Ouest
7- (=) Idées Noires 18.5, Franquin, Fluide Glacial
8- (=) NonNonBâ 18.5, Shigeru Mizuki, Cornélius
9- (=) Daytripper 18.46, Fabio Moon, Gabriel Ba, Urban Comics
10- (=) Le loup des mers 18.33, Riff Reb, Soleil
11- (+) Le sommet des dieux 18.33, Yumemuka Bura, Jirô Taniguchi, Casterman, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5.
12- (=) Portugal 18.3, Cyril Pedrosa, Dupuis
13- (=) Universal War One 18.27, Denis Bajram, Soleil, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6.
14- (+) Les derniers jours de Stefan Sweig 18.25, L. Seksik, G. Sorel, Casterman
15- (=) V pour Vendetta 18.22, Alan Moore, David Lloyd, Delcourt
16- (=) Le Grand pouvoir du Chninkel 18.19, Van Hamme, Rosinski, Casterman
17- (+) Les ignorants 18.18, Etienne Davodeau, Futuropolis, je l’ai aussi beaucoup aimé
18- (=) Gatsby le magnifique 18.17, Benjamin Bachelier, Stéphane Melchior-Durand, Gallimard
19- (=) Les enfants de Jessica tome 1 18.16, L. Brunschwig, L. Hirn, Futuropolis
20- (=) Il était une fois en France 17.98, Fabien Nury, Sylvain Vallée, Glénat, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5,Tome 6.
21- (=) Habibi 17.95, Craig Thompson, Casterman
22- (=) Gaza 1956 17.92, Joe Sacco, Futuropolis, voir mon avis : Gaza 1956
23- (=) Herakles tome 1 17.88, Edouard Cour, Akiléos
24- (=) Alice au pays des singes 18.86, Tébo, Nicolas Keramidas, Glénat
25- (=) Pinocchio 17.85, Winschluss, Les Requins Marteaux
26- (=) Scalped 17.85, Jason Aaron, R.M. Guerra, Urban Comics
Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6, Tome 7,
27- (=) Manabé Shima 17.83, Florent Chavouet, Editions Philippe Picquier
28- (=) Trois Ombres 17.82, Cyril Pedrosa, Delcourt
29- (-) Abélard 17.81, Régis Hautière, Renaud Dillies, Dargaud, Tome 1, Tome 2.
30- (-) La guerre des lulus tome 1 17.8, Régis Hautière, Hardoc, Casterman
31- (=) Une métamorphose iranienne 17.75, Mana Neyestani, Editions Ca et là
32- (=) L’histoire des trois Adolf, 17.75, Osamu Tezuka, Tonkam
33- (-) Paracuellos 17.54, Carlos Gimenez, Fluide Glacial
34- (=) Calvin et Hobbes, 17.7, Bill Watterson, Hors Collection, Tome 1, Tome 2, Tome 15, tome 17,
35- (=) Holmes 17.69, Luc Brunschwig, Cecil, Futuropolis, Tome 1, Tome 2, Tome 3.
36- (=) Urban 17.69, Luc Brunschwig, Roberto Ricci, Futuropolis, Tome 1, Tome 2,
37- (=) Anjin-san 17.67, Georges Akiyama, Le Lézard Noir
38- (=) Lorenzaccio 17.67, Régis Peynet, 12 Bis
39- (=) Quartier Lointain 17.63, Jiro Taniguchi, Casterman, je l’ai lu aussi, voir mon avis
40- (=) Les carnets de cerise tome 1 17.63, Joris Chamblain, Aurélie Neyret, Soleil
41- (=) Moi, René Tardi, prisonnier au Stalag IIB, 17.58, Tardi, Casterman
42- (=) Pyongyang 17.55, Guy Delisle, Delcourt, j’en ai parlé ici
43- (=) L’orchestre des doigts 17.5, Osamu Yamamoto, Editions Milan, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4.
44- (=) L’enfant cachée 17.5, Loïc Dauvillier, Marc Lizano, Le Lombard
45- (=) Un ciel radieux, 17.5, Jiro Taniguchi, Casterman
46- (=) Alpha… Directions 17.5, Jens Harder, Editions de l’An 2
47- (=) Les seigneurs de Bagdad 17.5, Brian K. Vaughan, Niko Henrichon, Urban Comics
48- (=) Les petites gens 17.5, Vincent Zabus, Thomas Campi, Le Lombard
49- (=) La chronique des immortels 17.5, Von Eckartsberg, Van Kummant, Paquet, Tome 1, Tome 2,
50- (=) Une araignée des tagliatelles et au lit, tu parles d’une vie! 17.5, C. Jourdy, Drozophile

Débordée moi? Plus jamais, de Pauline Perrolet et Pacotine

livres, critiques citations et bibliothèques en ligne sur Babelio.comCouverture de Débordée moi? Plus jamais, de Pauline Perrolet et PacotineMon gardien: vous avez un gros paquet léger et qui fait gling-gling.

Moi: ??? Je n’attends rien, sauf une bande dessinée… (dernière opération masse critique spéciale pour cet album, organisée par Babelio, un grand merci à eux et aux éditions Jungle).

En fait, si, c’est bien la bande dessinée, plus ou moins bloquée par un double fond dans un carton de 50 cm sur 35 sur 8… Un peu sur-dimensionné, une enveloppe à bulles aurait été aussi efficace et avec moins d’impact sur l’environnement (carton inutile même si parti au recyclage, encombrement des véhicules de livraison entre l’entrepôt et la distribution, etc.).

Logo BD for WomenLe livre : Débordée moi? Plus jamais, de Pauline Perrolet (scénario), Pacotine (dessins), Cal et Choubi (couleurs), collection Mes psycho BD, éditions Jungle, 2013, 64 pages, ISBN 9782822203999.

L’histoire : de nos jours dans une grande ville. Cinq femmes aux profils différents, mariées ou seule, avec des enfants et une vie à gérer, travaillant ou mère au foyer, un mari plus ou moins impliqué, une célibataire accro au boulot… Comment être la « femme parfaite », la « maman parfaite », « l’employée modèle », ne pas craquer, tout gérer en wonder-woman… et s’il y avait des solutions pour déléguer un peu ces tâches quotidiennes et lâcher prise?

Mon avis : des situations que chacune connaît ou a pu vivre, comment tout gérer de front, la famille, les enfants, le boulot, le poids de la société? Elles sont présentées avec humour, la caricature aide à prendre conscience, à quoi bon se mettre autant de pression? Est-ce si grave si tout n’est pas parfaitement rangé? Pourquoi est-il si difficile de prendre un peu de temps pour prendre soin de soi plutôt que des autres sans culpabiliser? Les hommes n’ont pas toujours le beau rôle, même le pauvre « nouveau papa »…

Allez, pause, pas de repassage, de ménage, de messagerie remplie, on coupe le téléphone, on s’installe confortablement (avec un bon thé et des petites douceurs), on oublie tout, on s’arrête une heure ou deux pour lire cet album et recharger les batteries sans se laisser distraire par d’autres tâches simultanées…

Ce volume est annoncé comme le premier d’une collection traitant de questions psychologiques avec humour.

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Ouvrier (volume 1), de Bruno Loth

pioche-en-bib.jpgCouverture de Ouvrier (volume 1), de Bruno LothUn album trouvé parmi les nouvelles acquisitions de la médiathèque, la suite de Apprenti, mémoires d’avant-guerre.

Le livre : Ouvrier, mémoires sous l’occupation, volume 1, de Bruno Loth (dessin, scénario et couleurs), collection Hors Champ, éditions La boîte à bulles, 2012, 112 pages, ISBN 9782849531518.

L’histoire : 1938, sur un chantier naval à Bordeaux. Jacques a terminé son apprentissage et travaille maintenant sur le chantier naval de Bacalan. le week-end et pour les vacances, il se retrouve, avec son frère Marceau et ses copains, dans le mouvement des auberges de jeunesse, notamment sur le bassin d’Arcachon (mais aussi chez l’oncle qui a racheté un bar à Cazaux et dans les Pyrénées), le vélo est leur moyen de locomotion préféré. Il est réformé de l’armée, trop maigre… Juin 1940, c’est la débâcle puis l’occupation de Bordeaux, la mère est très malade. Jacques refuse de continuer à travailler pour les Allemands, il finit sur un chantier… italien! Marceau est arrêté…

Mon avis : Apprenti, mémoires d’avant-guerre était un album construit sur la vie du père de l’auteur dans une perspective sociologique, avec la description de la vie de chantier. On retrouve cette ambiance au début de l’album, avec les loisirs, l’ambiance des auberges de jeunesse, les vacances. Puis le contexte historique prend le dessus, d’abord avec les réfugiés espagnols qui passent le col des Pyrénées à quelques kilomètres de nos vacanciers… puis très vite avec la débâcle et l’occupation de Bordeaux. mais les jeunes adultes continuent leur vie, en allant au cinéma, en sortant malgré le couvre-feu.Du côté graphique, j’ai fini par m’habituer au style de Bruno Loth, qui m’avait un peu gênée dans le premier tome, avec un gros travail sur le noir et blanc et la mise en place d’aplats de gris/gris bleutés avec parfois quelques touches de couleurs vives.

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Ferme 54 de Galit et Gilad Seliktar

pioche-en-bib.jpgLogo BD for WomenCouverture de Ferme 54 de Galit et Gilad SeliktarUn album écrit par un frère et une sœur, trouvé dans une sélection de bandes dessinées de la médiathèque.

Le livreFerme 54 de Galit et Gilad Seliktar (scénario et dessin), traduit de l’hébreux par Laurence Sendrowicz, éditions Ça et là, 2008, 128 pages, ISBN 978-2-916207-26-1.

L’histoire : en Israël, dans une ferme, à la fin des années 1970 et dans les années 1980. Trois histoires qui s’enchaînent, dans l’adolescence et le début de l’âge adulte des auteurs. Dans Le maître nageur suppléant, des adolescents jouent au bord d’une piscine, la fille flirte avec le maître nageur quand survient un drame… Dans Parfum espagnol, les adolescents sont chargés d’enterrer le chien renversé par la mère. Dans Les maisons, la jeune fille commence son service militaire. Elle est chargée d’accompagner un groupe de soldats qui va détruire une maison palestinienne dans les territoires occupés.

Mon avis : cet album en noir et blanc (à la plume) avec des aplats bruns comprend trois histoires dans des registres assez différents. Le premier, qui se termine par le drame de la noyade d’un jeune enfant, aurait pu se passer n’importe où. La seconde aussi, au moins dans n’importe quelle campagne, le fond de guerre du Liban (1982), mis en avant dans les présentations officielles, n’est pas évident, c’est surtout une histoire d’adolescents qui doivent enterrer un chien et trouvent les revues porno du père. La troisième histoire est plus engagée, réflexion sur la place du service militaire en Israël et le rôle des soldats que l’on envoie détruire des maisons palestiniennes.

Pour rebondir sur des sujets voisins, voir:

Palestine de Hubert Haddad

Chroniques de Jérusalem de Guy Delisle

Comment comprendre Israël en 60 jours (ou moins) de Sarah Glidden

Gaza 1956, de Joe Sacco

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