Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Cathédrale de Poitiers : les vierges sages et folles

Poitiers, la cathédrale, portail sud, Vierges sages et folles, 1, position

Le thème des vierges sages et des vierges folles a connu un grand succès en Poitou à l’époque romane. On le retrouve ici à l’époque gothique, au début de la deuxième moitié du 13e siècle (dans les années 1260) sur la façade occidentale de la cathédrale de Poitiers. Vu le thème, que je vais vous expliquer tout de suite, on se serait plutôt attendu à le voir associé au portail central avec le Jugement dernier (avec la résurrection des morts, le paradis et l’enfer) et le Christ de la résurrection. Mais en fait, il est sur le portail consacré à Thomas.

Poitiers, la cathédrale, portail sud, Vierges sages et folles, 2, la voussure à gauche Voici de plus près la partie gauche (nord) de la voussure…

Poitiers, la cathédrale, portail sud, Vierges sages et folles, 3, la voussure à droite …et sa partie droite. Les Vierges sages et folles se trouvent sur le rouleau interne. Sur les autres se trouvent divers personnages.

Poitiers, la cathédrale, portail sud, Vierges sages et folles, 4, les sages Voici donc l’histoire… La parabole des vierges sages et folles se trouve dans, juste avant la parabole des talents. Il y avait dix vierges. Cinq étaient sages (prudentes) et avaient prévu de l’huile de rechange en attendant l’époux. Elles se trouvent à la droite du Christ (à gauche en regardant le portail). J’ai fait un montage en partant en bas à gauche jusqu’en haut à droite. Dans l’art roman, elles portent systématiquement une lampe dressée, parfois avec une flamme. Ici, beaucoup de bras sont cassés. Seule la première tient encore la lampe. La seconde tient un gros livre.

Poitiers, la cathédrale, portail sud, Vierges sages et folles, 5, les folles Les vierges folles ont été imprudentes. Elles n’ont pas prévu d’huile pour recharger leur lampe, qui s’est étiente pendant la nuit. Dans l’art roman, les lampes sont souvent renversées vers le bas et les têtes penchées en signe de folie et d’imprévoyance. Ici, aucune lampe n’est conservée, impossible de savoir si elles ont existé et dans quelle position. Le montage est fait depuis le haut à gauche jusqu’en bas à droite.

Poitiers, la cathédrale, portail sud, Vierges sages et folles, 4, le Christ Au centre se tient le Christ, l’Époux de la parabole, représenté en buste, les bras ouverts en signe d’accueil. La morale de l’histoire est: « Veillez, car vous ne savez ni le jour, ni l’heure », en clair, vous ne savez pas quand viendront la mort et l’Apocalypse, et le chrétien doit toujours être prêt…

En voiture!

Un porte-carte pour Patrice Pour Pat-à-Bois, qui m’avait fabriqué et offert cette magnifique lucette, j’ai choisi un modèle paru dans Coudre c’est facile, n° 8, novembre-décembre 2011. Un peu d’appliqué, deux tissus de couleur différente (et un troisième pour les roues)… et voilà de quoi ranger les papiers de la voiture ou autre…

(Voir ici le cadeau que j’ai reçu de la part d’Odine et de Pat-à-Bois, de mon côté, j’ai envoyé à Odine un sac à pinces à linge avec une pince à linge brodée, accompagné d’une ATC).

Paris, le rhinocéros de Jacquemart

Paris, l'ancien palais du Trocadéro, carte postale ancienne, le rhinocéros, 1 Je vous ai montré l’autre jour l’ancienne fontaine du Trocadéro, construite en 1878 et détruite en 1935. Sur le parvis du musée d’Orsay ont été réunis trois des quatre statues qui la composait, le cheval à la herse de Pierre Rouillard, l’éléphant pris au piège d’Emmanuel Frémiet, le rhinocéros de Henri Alfred Jacquemart, le bœuf d’Auguste Cain (oui, le sculpteur des tigres chimères de l’hôtel de ville de Poitiers) est désormais à Nîmes. Après le cheval, je poursuis avec le rhinocéros, d’abord sur une carte postale ancienne à son ancien emplacement…

Paris, l'ancien palais du Trocadéro, carte postale ancienne, le rhinocéros, 2 Et une autre vue ancienne…

Paris, le rhinocéros de l'ancien palais du Trocadéro, 3, de face

Le pauvre n’a plus aucune considération en tant que sculpture (photographies d’octobre 2010), il sert de siège aux visiteurs du musée…il a rejoint cet emplacement en 1985. De 1935 à 1985, il était porte de Saint-Cloud.

Paris, le rhinocéros de l'ancien palais du Trocadéro, 4, la signature de Jacquemart Il porte la signature « A. Jacquemart 76 » (ou 1878?, mais ça semble bien être 76, l’année de la commande plutôt que celle de la fonte?). Henri Alfred Jacquemart (Paris, 1824 – Paris, 1896) est un sculpteur animalier assez célèbre, même si c’est la première fois que je vous montre une de ses œuvres… Si vous passez à Paris, vous pouvez voir deux lions puissants de sa main au jardin des Plantes… ou deux dragons sur la fontaine Saint-Michel (entre autres exemples).

Paris, le rhinocéros de l'ancien palais du Trocadéro, 5, la signature du fondeur Voruz

La marque du fondeur est présente sur la terrasse (la petite partie verticale sous la statue) : « Usines J. Voruz aîné Nantes 1878 » (voir l’histoire des fondeurs Voruz).

Paris, le rhinocéros de l'ancien palais du Trocadéro, 6, de profil Grimpé sur un gros bloc, il témoigne de sa force, la queue levée n’augure rien de bon, gare aux passants… et aux importuns qui le prennent pour un siège !

Paris, le rhinocéros de l'ancien palais du Trocadéro, 8, de profil Bon, au moins, il est en bronze… sa corne ne craint pas le vol, contrairement à beaucoup de rhinocéros conservés dans nos muséums et qui ont été vandalisés ces derniers mois (même quand la corne était remplacée par une corne en résine…).

Paris, le rhinocéros de l'ancien palais du Trocadéro, 7, les plantes A ses pieds, un peu de végétation exotique, cactus et philodendron… pas sûre que ce soient deux plantes qui cohabitent…

De jolies cartes maisons pour les voeux 2012 (2)

Voeux 2012, 05, de la part de Milkinise Voici d’autres cartes que j’ai reçu depuis le début de l’année… J’en ai encore beaucoup à vous montrer dans les prochains jours…

De la part de Milkinise / Anne-Lise, une de ses cartes maison dont elle a le secret… Extra! Allez lui rendre visite, vous verrez ses belles productions (et aussi des broderies et de très bons plats joliment présentés)…De mon côté, je lui ai envoyé un marque-page très thé… accompagné d’une ATC sur le thème des papillons

Voeux 2012, 06, de la part de Sarah De la part de Sarah, qui n’alimente plus son blog (chronophage…), dans une de ces enveloppes en couverture de magazine que j’adore (certain(e)s de mes ami(e)s en ont reçu récemment), un montage très astucieux, composé de deux boutons et d’un accordéon de papier… De mon côté, je lui ai envoyé un oiseau.

Voeux 2012, 07, de la part d'un couple d'amis De la part d’un couple d’amis poitevins, une photographie retravaillée de Notre-Dame-la-Grande telle qu’ils peuvent la voir de chez eux…

Un grand merci à vous chacun et chacune…

Une vache pour Marquise la Vache

Vache brodée pour noël 2011 pour Marquise la Vache Pour Marquise la Vache, j’ai brodé cette vache trouvée dans Les idées de Marianne n° 81 (juillet-août 2002). Comme j’ai choisi une toile jaune, j’ai remplacé le jaune des tâches par du blanc… Rayures en DMC 356 et contours en 3862. Et la finition? Et bien, il faudra attendre un peu! A voir ici… et là l’ATC sur le même thème.

Top BD de décembre 2011

Logo 2012 du Top BD des blogueursLe classement du TOP BD des blogueurs proposé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible a moins changé ce mois-ci. En route pour de nouvelles aventures BD en 2012… Je vais peut-être lire quelques titres de ce Top… au fil des mois, ma part de lecture dans ce classement s’est érodée…

Merci à Yaneck / Les chroniques de l’invisible pour ces savants calculs et cette organisation. Et avec le choix de chroniquer à parité des BD d’hommes et de femmes, j’espère que des auteures (en plus de Marjanne Satrapi) entreront dans ce classement… Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

1- (=) Gaza 1956, Joe Sacco, Futuropolis, 19.17, voir mon avis : Gaza 1956

2- (=) Persépolis, Marjanne Satrapi, L’Association, 19.06

3- (+) Maus, Art Spiegelmann, Flammarion, 18.85, j’ai parlé ici du tome 1 : mon père saigne l’histoire, et du tome 2, Et c’est là que mes ennuis ont commencé

4- (=) Tout seul, Christophe Chabouté, Vents d’Ouest, 18.83

5- (=) Les ignorants, Etienne Davodeau, Futuropolis, 18.75, je l’ai aussi beaucoup aimé

6- (= ) Le journal de mon père, Jiro Taniguchi, Casterman, 18.67

7- (-) Idées Noires, Franquin, Fluide Glacial, 18.5

8- (=) Elmer, Gerry Alanguilan, Ca et là, 18.44

9- (=) Black Hole, Charle Burns, Delcourt, 18.33

10- (=) NonNonBâ, Shigeru Mizuki, Cornélius, 18.33

11- (-) Universal War One, Denis Bajram, Soleil, 18.28, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6.

12- (=) Le Grand pouvoir du Chninkel, J. Van Hamme, G. Rosinski, Casterman, 18.25

13- (=) Urban tome 1- Les règles du jeu, L. Brunschwig, R. Ricci, Futuropolis, 18.25

14- (=) V pour Vendetta, Alan Moore, David Lloyd, Delcourt, 18.22

15- (+) Le sommet des dieux, Yumemuka Bura, Jirô Taniguchi, Casterman, 18.16, Tome 1,Tome 2,Tome 3, Tome 4, Tome 5.

16- (=) Asterios Polyp, David Mazzuchelli, Casterman, 18.14

17- (=) Atar Gull ou le destin d’un esclave modèle, F. Nury, Brüno, Dargaud,18.13

18- (=) L’ascension du haut-mal, David B, L’Association, 18

19- (N) Tokyo Sampo, Florent Chavouet, Editions Philippe Picquier, 18

20- (-) Quartier Lointain, Jiro Taniguchi, Casterman, 17.94, je l’ai lu aussi, voir mon avis

21- (=) Pinocchio, Winschluss, Les Requins Marteaux, 17.94

22- (-) Pyongyang, Guy Delisle, Delcourt, 17.88, j’en ai parlé ici

23- (=) Les enfants de Jessica tome 1, Luc Brunschwig, Laurent Hirn, Futuropolis, 17.83

24- (=) La mémoire dans les poches, L. Brunschig, E. Leroux , Futuropolis, 17.8 , Tome 1, Tome 2,

25- (-) Garance, Gauthier, Labourot, Lerolle, Delcourt, 17.8

26- (=) La Brigade Chimérique, Serge Lehman, Fabrice Colin, Gess, L’Atalante, 17.18, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6.

27- (-) Walking Dead, Robert Kirkman, Tony Moore, Charlie Adlard, Delcourt, 17.77, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6, Tome 7, Tome 8, Tome 9, Tome 10,Tome 11, Tome 12, Tome 13,Tome 14,

28- (=) Gemma Bovery, Posy Simmonds, Denoël, 17.75

29- (=) L’orchestre des doigts, Osamu Yamamoto, Editions Milan, 17.69

30- (=) Trois Ombres, Cyril Pedrosa, Delcourt, 17.67

31- (=) La chronique des immortels tome 1, Von Eckartsberg, Van Kummant, Paquet, 17.67

32- (=) L’âme du Kyudo, Hiroshi Hirata, Delcourt, 17.67

33- (=) Cerebus tome 1, Dave Sim, Vertige Graphics, 17.63

34- (=) Alpha… Directions, Jens Harder, Editions de l’An 2, 17.54

35- (=) Nous ne serons jamais des héros, O. Jouvray, F. Salsedo, Lombard, 17.53

36- (=) Un homme est mort, Kriss, Etienne Davodeau, Futuropolis, 17.5, je l’ai lu ici

37- (=) En chemin elle rencontre, Collectif, Des ronds dans l’eau 17.5, Tome 1, Tome 2, j’ai parlé du tome 1

38- (=) Les aventures de Michel Swing, Brunö, P.Jousselin, Treizetrange, 17.5

39- (=) Mezek, Yann, André Juillard, Le Lombard, 17.5

40- (=) Taïga Rouge, Arnaud Malherbe, Vincent Perriot, Dupuis, 17.5

41- (=) Umbrella Academy, Gérard Way, Gabriel Ba, Delcourt, 17.49, Tome 1, Tome 2,

42- (=) Blankets, Craig Thompson, Casterman, 17.44

43- (=) American Born Chinese, Gene Luen Yang, Dargaud, 17.38

44- (+) Le Gourmet solitaire, Masayuki Kusumi, Jiro Taniguchi, Sakka, 17.38

45- (=) En mer, Drew Weing, Editions Ca et là, 17.33

46- (N) Siegfried, Alex Alice, Dargaud, 17.33, Tome 1, Tome 2, Tome 3.

47- (=) Solanin, Inio Asano, Kana, 17.33

48- (=) Léa ne se souvient pas comment fonctionne l’aspirateur, Corbeyran, Gwangjo, Dargaud, 17.3

49- (N) Il était une fois en France, Fabien Nury, Sylvain Vallée, Glénat, 17.25, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5.

50- (+) L’orme du Caucase, Jiro Taniguchi, Utsumi, Casterman, 17.25

L’hôpital de Niort

L'hôpital de Niort, 1, entrée rue de Saint-Jean-d'Angély L’entrée rue de Saint-Jean-d’Angély de l’hôpital de Niort n’est pas l’entrée principale actuelle…

L'hôpital de Niort, 2, le relief sculpté On peut cependant y voir un relief sculpté dont je vous parlerai dans un prochain article (je cherche désespérément le nom du sculpteur, sans réussir à le trouver). [PS du 13 décembre 2011 : Merci à Daniel C. pour sa piste, après vérification, l’auteur de ce relief est René Letourneur (Paris, 1898 – Paris, 1990), grand prix de Rome en 1926, œuvre de 1935, reprise en 1954, j’y reviendrai, à lire désormais cet article sur le relief de l’hôpital de Niort].

L'hôpital de Niort, 3, le cloître Si l’on entre et que l’on se retourne, on voit que se côtoient des bâtiments du 17e au 20e siècles… De la fondation en 1665, il reste notamment le cloître que l’on voit ici. Le bâtiment à droite de cette image date plutôt du 19e siècle.

Niort, le sanatorium de l'hôpital sur une carte postale ancienne
Entre 1930 et 1940, à la demande de l’administrateur et chirurgien de cet hôpital, Georges Renon (1875-1942, son buste est toujours visible à l’hôpital ou dans cet article), André Laborie (1899-1979) entreprend de construire un hôpital neuf, correspondant aux idéaux de l’époque.

Comme à Poitiers, un sanatorium avait été construit (il a été démoli il y a quelques années pour laisser la place à un parking) dès la première tranche de travaux en 1930. Les bâtiments sont organisés en pavillons permettant de séparer les femmes, les hommes, les enfants, la chirurgie, les vieillards, etc. Sur cette carte postale ancienne, on voit l’hospice (la partie pour les vieillards), le sanatorium et le pavillon des femmes.

L'hôpital de Niort, 5, le pavillon Trousseau Le pavillon des enfants ou pavillon Trousseau, en bien piètre état, que l’on voit ici, a été inscrit à l’inventaire des monuments historiques en 2003… Je me demande quel est le sort qui l’attend… il figure sur plusieurs sites d’investisseurs pour y construire des logements… Il a été construit lors de la dernière tranche de travaux en 1935-1938 avec la maternité et les consultations externes.

Niort, le service de chirurgie de l'hôpital sur une carte postale ancienne De la cour, si l’on se tourne vers l’entrée, on trouve l’ancien bâtiment de chirurgie… d’abord sur une carte postale ancienne.

L'hôpital de Niort, 4, la succession des batiments et le pavillon de chirurgie Et puis tel qu’on peut le voir aujourd’hui sur les deux vues du bas, les autres montrant le cloître et le bâtiment entre les deux.

Niort, la chapelle de l'hôpital sur une carte postale ancienne La chapelle Notre-Dame du Sacré-Cœur a été construite en style néogothique en 1874.

L'hôpital de Niort, 6, la chapelle Elle n’a guère changé… Sur le pignon se trouve une statue du Sacré-Coeur.

L'hôpital de Niort, 7, la grotte de Lourdes Derrière elle se trouve une imitation grotte de Lourdes avec de nombreux ex-votos…un peu de croyances ou de superstitions ne peuvent sans doute pas faire de mal avant d’entrer dans l’hôpital…

De jolies cartes maisons pour les voeux 2012 (1)

Voeux 2012, 01, de la part de Zazimuth J’ai reçu beaucoup de cartes et autres cadeaux pendant mon absence, la première semaine de janvier… Je commence subjectivement par une série de cartes maison… à suivre dans les prochains jours, je vous laisse découvrir leurs merveilles aussi chez elles, en suivant les liens…

Et tout d’abord de la part de Zazimuth, qui poursuit l’opération bonhomme de neige… et m’a envoyé une ATC (carte de 6,4 sur 8,9 cm) d’un calendrier de l’avent en ATC qu’elle a confectionné…

Voeux 2012, 02, de la part d'Ammaria

De la part d’Ammaria, qui n’a pas de blog, une carte brodée avec un joli sapin et une bande à broder… dont je ferai bon usage! De mon côté, je lui ai envoyé une broderie classique en forme de mini-bannière et une ATC

Voeux 2012, 03, de la part de Dianou De la part de Dianou / Claudiane, une très jolie carte maison avec un ange en relief. Elle était accompagnée de fils de Anne-So/les fils à Soso, coloris Prunelle et Monts d’Or. De mon côté, je lui avais envoyé une carte avec un nounours brodé.

Voeux 2012, 04, de la part de Mumu qui brode De la part de Mumu qui brode, cette jolie carte tout en douceur… Etrange, le reflet sur l’étoile de droite, sans doute l’effet du soleil qui était de retour hier midi, quand j’ai pris les photos…De mon côté, je lui avait envoyé cette ATC sur le thème des nounours.

Merci à chacune!!!

Deux petits rennes pour Lili HR

Une mini grille avec des rennes Pour Lili HR, j’ai brodé une minuscule grille avec deux rennes et un coeur, sur une toile de lin d’ameublement avec des fils rouges (Rubis étoilé de Annick Abrial / les fils de morphée et Manhattan de la compagnie des brodeuses offert par Zazimuth) et un peu de fil doré et argenté… Pour la finition? Un peu de patience (à voir maintenant, broderie transformée en ATC).

Le modèle vient de la revue De fil en aiguille, n° 66, de novembre-décembre 2008.

Dans la même revue, j’avais déjà brodé un edelweiss terminé en pochette et un renne avec point de chausson pour le concours 2012 de Moncoutant.

Ce qu’on peut lire dans l’air de Dinaw Mengestu

Couverture de Ce qu'on peut lire dans l'air de Dinaw Mengestu

Jpioche-en-bib.jpg‘ai trouvé ce livre parmi les nouvelles acquisitions de la médiathèque, un auteur dont j’avais lu l’année dernière Les belles choses que porte le ciel.

Le livre : Ce qu’on peut lire dans l’air de Dinaw Mengestu, traduit de l’américain par Michèle Albaret-Maatsch, éditions Albin Michel, 2011, 369 pages, ISBN 9782226229779.

L’histoire : aux États-Unis, en 1980 et de nos jours. Au début des années 1980, Yosef a réussi à fuir la révolution éthiopienne et à se réfugier aux États-Unis. Sa jeune épouse, Mariam, ne l’a rejoint que trois ans plus tard. Un couple qui ne se comprend plus, un mari violent, une femme qui tombe vite enceinte, un voyage improbable en voiture vers Nashville. Jonas Woldemariam, leur fils, se souvient de ses parents alors que lui-même est en pleine crise dans son couple… Après trois ans de vie commune, rien ne va plus avec sa femme. Elle travaille dans un cabinet juridique, lui devrait s’inscrire en thèse et donne en attendant des cours dans un établissement privé où il a été introduit par un collègue de sa femme. Il est sensé y enseigner la littérature, mais finira par raconter à ses élèves la vie romancée de ses parents…

Mon avis : une réflexion sur l’immigration, l’intégration dans un pays, la guerre, les relations de couple sur deux générations… La part du romanesque aussi, de l’histoire reconstruite, du mensonge même… Un roman intéressant, mais j’y ai trouvé quelques longueurs que je n’avais pas ressenties dans Les belles choses que porte le ciel.

Logo rentrée littéraire 2011Ce livre est le dernier lu dans le cadre du défi 1 % rentrée littéraire 2011, coordonné cette année par Hérisson