Après les artistes des écuries, je vous parle des créations de Deidi Von Schaewen dans le parc et dans la grange aux abeilles.
Dans le parc, jusqu’au 16 octobre 2009, Arbres sacrés, une série d’immenses photographies d’arbres sacrés en Inde, qui se confondent avec l’arbre contre lesquelles elles sont appuyées… Vraiment impressionnant, vous ne trouvez pas ?
En voici une autre vue…
Toujours sur l’Inde, cette artiste présente des vidéos dans la grange aux abeilles. Intitulées Sravanabeloga, ces vidéos sur grand écran montrent d’un côté la tête, de l’autre les pieds d’une statue monumentale à qui un culte jaïne est donné toutes les X années. La statue est arrosée de lait, de jus colorés, etc. Derrière, deux petits écrans montrent la cérémonie en entier.
Juste à côté, dans le même espace de la grange aux abeilles, Luzia Simons présente des scannogrammes (réalisé sur une vitre de scanner et pas photographiés) de tulipes, super agrandis… J’ai trouvé ça rigolo, mais répétitif d’un tirage à l’autre. Vous pouvez les voir jusqu’au 16 octobre 2009.
Pas loin, dans l’asinerie, Jean-Louis Elzéard présentait (jusqu’au 31 août…) Reconnaissance de la rivière, assemblage de photographies présentant la confluence de deux rivières dans la Drôme. Belles photos, mais un peu froides, je trouve…
De l’autre côté de la cour, dans la galerie du fenil (ancienne étable), jusqu’au 16 octobre 2009, Daniel Walravens a investi avec De vert au vert les murs pour une variation de 50 tableaux tout verts, de différentes nuances, au fond, une grande table avec plein de noms de verts (vert émeraude, vert bouteille et des dizaines d’autres). Dans les stalles, de petites plaquettes vertes, avec le numéro de la nuance. Il est coloriste pour l’industrie… créateur de couleur, je trouve que cette œuvre manque d’un je ne sais quoi… Vous pouvez en voir une photographie ici, qu’en pensez-vous ?
Lien vers les sites des artistes :
– Deidi Von Schaewen (pas le site officiel, un site de galerie que je trouve très riche).
– Luzia Simons
– Jean-Louis Elzéard (pas le site officiel, sur Actu-photo).
Retrouvez mes visites à Chaumont en 2009…, les liens sont peut-être plus jour sur la page consacrée à Chaumont
- le domaine ;
- jardin 1, Le jardin des couleurs captives ;
- jardin 2, Ceci n’est pas un monochrome ;
- jardin 3, Le jardin tableau ;
- jardin 4, La couleur des éléments ;
- jardin 5, Du Noir de l’Eau au Blanc du Ciel ;
- jardin 6 de Florence Mercier, graine de conscience 2 ;
- jardin 7, Recto-verso ;
- jardin 8, Voyelles ;
- jardin 9, À chacun ses couleurs ;
- jardin 10, beauty garden ;
- jardin 11, Apesanteur de la matière ;
- jardin 12, La ligne jaune ;
- jardin 13, collectif, la halte des teinturiers ;
- jardin 14, Transposition ;
- jardin 15, équipe de l’école des beaux-arts de Rennes, Ocre Loire ;
- jardin 16, Ultra-violet ;
- jardin 17, Lessive en fleurs ;
- jardin 18, Poème coloré ;
- jardin 19, La Dynamique en ligne ;
- jardin 19bis, Étang donné ;
- jardin 20, Pénombre, Rothko au jardin ;
- jardin 21, Le jardin des couleurs révélées ;
- jardin 22, mange-tête ;
- jardin 23,de Nicola Lo Calzo et François Bosset Météore ;
- jardin 24, Voir rouge ;
- les œuvres de François Méchain, Jacqueline Salmon et Patrick Blanc ;
- les œuvres de Deidi Von Schaewen et les autres artistes de la ferme ;
- Le jardin de Méditation , de Erik Borja et Simon Crouzet ;
- les œuvres de Rainer Gross, Erik Samakh et Victoria Klotz ;
- Colorès, de Michel Racine et Béatrice Saurel ;
- Pittoresque, de Dimitri Xenakis et Maro Avrabou ;
- et pour revoir 2008, juste un petit aperçu…
Après
Allez, quelques vues de plus près…
… le pastel, j’aime beaucoup le traitement des plantes et l’évocation de la couleur et de la cuve de colorant…
… la ronce, dont on peut utiliser les fruits (d’ailleurs, on s’en rend bien compte en les cueillant en ce moment pour les confitures)…
… la garance, dont la racine donne un joli rouge…
… et une autre petite vue du jardin.
Pas très loin, vous pouvez aller dans la Vienne à Angles-sur-l’Anglin, avec son beau château, son village, ses jours (technique de broderie…) et bien sûr son site d’interprétation de la frise sculptée magdalénienne du
Après le
Après
Devant le mur minéral…
… des messages suspendus par les visiteurs sur des fils…
L’autre facette, c’est en passant de l’autre côté du mur, une allée étroite et végétalisée (que vous pouvez aussi trouver par l’autre entrée…)
Encore une autre vue, avec les reflets dans ce grand miroir. C’est un des jardins préférés cette année… Si vous lisez l’explication de la créatrice, vous devez retrouver une forêt tropicale qui évoque l’Océanie, un champ de fleurs pour l’Europe et un jardin shinto inspiré du Japon… Mais je préfère visiter le jardin sans lire ces textes très Bo-bo devant chaque jardin.
Comme promis, voici une petite visite du domaine de Chaumont-sur-Loire. Je vais répartir la visite sur plusieurs articles concernant
Un peu plus loin, vous apercevez le four qui existait avant l’aménagement du domaine, transformé en manège à poneys pour les enfants, aujourd’hui en galerie d’art…
Ce bâtiment est accolé aux écuries, qui accueillent cette année plusieurs œuvres d’art que je ne vous ai pas photographiées…
Plus loin dans le parc, vous pourrez découvrir le château d’eau, qui ne ressemble pas plus à un château d’eau dans l’imaginaire que
Plus loin encore, le cimetière des chiens de la princesse de Broglie, et le cénotaphe (faux tombeau, lieu de recueillement qui ne contient pas la dépouille… et qui est en fait une œuvre d’art de
Et voici un des espaces de repos au centre de l’espace du festival des jardins… que je vous emmènerai bientôt visiter ! Merci à
Il y a
Si Digne-les-Bains a été fondée à l’époque romaine et est mentionnée en 78 par Pline l’Ancien (Dinia, capitale des Bodiontici)… la ville a subi de nombreux dommages au fil des siècles, il ne reste rien de la splendeur de ses thermes romains, les guerres de religion ont fait des ravages, puis le soucis de » modernité » du 19e siècle, sans compter le bombardement américain du 16 août 1944… Le rempart de la ville haute, autour de l’ancien château devenu prison, reste lisible dans le bâti et la forme des rues, mais guère au-delà.
À l’extrême fin du 15e siècle, la cathédrale est déplacée du bourg de la vallée (actuelle église Notre-Dame) vers la ville haute, mais l’actuelle cathédrale Saint-Jérôme a été en grande partie reconstruite au 19e siècle et est encore en cours de travaux. la ville est plutôt morte sur le plan commercial, de nombreuses boutiques sont fermées (même la mercerie, pour cause de retraite, dit le panonceau), nous n’avons même pas croisé de curistes…
Si vous passez par là (mais passe-t-on à Digne-les-Bains ?), jetez quand même un coup d’œil à l’ancienne cathédrale devenue église Notre-Dame-du-Bourg (quand même classée sur la première liste de monuments historiques de 1840) et visitez la crypte si possible (fermée aux heures où je fus libre)…
Et aussi à la fontaine monumentale, pas très loin, inscrite monument historique en 1927, qui date du 19e siècle.
Avant le
En dehors de la pause sur la plage du centre-ville le matin et des minimes l’après-midi, nous avons (re)visité les
La tour de la lanterne (12e et surtout 15e siècle, sans compter la prison jusqu’au 19e siècle)…
… à visiter surtout pour ses graffiti…
… et ses vues imprenables, ici les bateaux en train de sortir du chenal alors que la marée remonte.
Et encore une petite vue depuis une meurtrière de la tour Saint-Nicolas…
Maintenant, la tour de la chaîne (14e siècle bien remanié), la voici vue depuis la tour de la lanterne, derrière, la tour Saint-Nicolas. C’est dans cette tour que se trouve l’exposition sur la
La tour Saint-Nicolas (construite à partir du milieu du 14e siècle) devrait faire honte au centre des monuments nationaux pour sa muséographie d’un autre âge, jamais rénovée malgré des milliers d’entrées annuelles sur le site. Elle est construite sur une système de pieux.
La vue dans le sens de l’entrée vers le port est encore plus jolie.
Et au fond, depuis la tour Saint-Nicolas, l’aquarium, le musée maritime (dans le gros bateau) et l’espace encan, ancienne criée reconvertie en lieu de congrès.
Alors,
Dimanche dernier, déluge sur Angoulême… Parfaitement en accord avec l’exposition
Après un déjeuner en centre-ville et une nouvelle douche sous la pluie drue, direction la
Traversée de la passerelle sur la Charente et direction l’ancien bâtiment, créé par Castro et qui a très mal vieilli ces dernières années. Désolée pour la photo, prise depuis la passerelle… Pas de halte à la fusée Tintin, car la ville paye des droits pour un projet qui ne verra jamais le jour : construire une reconstitution de la fusée de On a marché sur la lune… qui a failli atterrir sur cette île, puis sur l’ancienne poudrière (au sens propre) toujours prête à exploser, pleine de déchets toxiques enterrés. Le bâtiment Castro se voit à peine, mais ce n’est pas plus mal. A 4h de l’après-midi, il faisait bien sombre. Ici, trois expositions, sans compter le resto (fermé le dimanche), un espace web et la médiathèque BD. Parmi les expos, une sur l’art postal, une sur les auteurs de la maison des auteurs, et une plus importante, sur Dupuy et Berberian, qui ont reçu en 2008 le grand prix de la ville d’Angoulême à l’occasion du dernier festival de la BD (tous les liens des BD que j’ai lues à retrouver sur la
D’importants travaux de fortifications et de modifications ont lieu au 16e siècle à Bayonne. En 1572, le roi de France Charles IX confie à l’ingénieur Louis de Foix le déplacement de l’embouchure de l’Adour de Vieux-Boucau à Bayonne, les travaux durent jusqu’en 1578, ce qui est assez court vu l’importance des travaux.
Les rives de la Nive sont aussi sympathiques.
En 1862, la ville décide de se doter de nouvelles halles, à structure métallique, à l’emplacement de plusieurs maisons. Elles furent inaugurées en 1864. Mais ce ne sont pas celles que l’on voit aujourd’hui : son toit s’effondra sous le poids de la neige en janvier 1945. Un marché-parking fut construit à cet emplacement en 1963 (il ressemblait à l’horrible marché couvert de Poitiers qui a lui aussi remplacé d’anciennes halles métalliques).
Le bâtiment que vous voyez sur la photo est une reconstitution de 1994 de nouvelles halles métalliques… De plus prêt, vous voyez mieux qu’elle est neuve ou presque.