Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Boîte pour mes cartes

Boîte en papier pour mes cartes J’ai réalisé cette boîte pour le défi mensuel de juillet organisé sur le forum scrap et cartes de Thalie.

Le matériel : deux grandes feuilles de papier 135 g couleur vanille, légèrement marbré, des tampons du lot acheté l’autre jour (tortue, hérisson, abeille), d’autres tampons de diverses provenances (oie, lettres, angles supérieurs), des stickers, des crayons de couleur, un morceau de ruban orange brillant, un morceau de croquet bleu.

La réalisation : la boîte mesure 18 cm de côté (18,5 pour le couvercle), pour une hauteur de 9 cm (4 pour le couvercle), avec en plus un rabat de 2 cm pour renforcer les bords car je n’ai pas trouvé le grammage de papier que je voulais dans ce coloris. J’ai surtout décoré le couvercle, pour le fond de la boîte, j’ai juste collé un bandeau en croquet bleu.

Lecture : Morituri, de Yasmina Khadra

Couverture du quattuor algérien de Yasmmina Khadra Petit rappel : les éditions Gallimard (collection Folio policier, n° 510, 2008, ISBN 978-2-07-035755-0 ) ont eu la très bonne idée de rééditer pour cet été sous le titre Le quatuor algérien quatre enquêtes du commissaire Llob, par Yasmina Khadra (pseudonyme de Mohamed Moulessehoul, voir sur le site officiel de l’auteur l’explication de ce pseudonyme). L’auteur a choisi la forme du roman policier pour dénoncer le terrorisme des années 1990, et surtout ses causes sous-jacentes, dont la corruption généralisée que tente de combattre le commissaire intègre Brahim Llob, ancien combattant de la première heure lors de la guerre d’indépendance. Les histoires sont éditées ici dans l’ordre du récit, et non dans l’ordre de parution. Il s’agit dans l’ordre de :
La part du mort, édité pour la première fois aux éditions Julliard en 2004 puis en 2005 dans la collection Folio policier, dont je vous ai parlé la semaine dernière ;
Morituri, édité pour la première fois aux éditions La Baleine en 1997 puis en 1999 dans la collection Folio policier et adapté au cinéma en 2007 par Okacha Touita ;
Double blanc, édité pour la première fois aux éditions La Baleine en 1998 puis en 2000 dans la collection Folio policier ;
L’automne des chimères, édité pour la première fois aux éditions La Baleine en 1998 puis en 2000 dans la collection Folio policier.

Une petite précision suite à une question que j’ai reçue : il n’y a pas de traducteur pour ces livres, Mohamed Moulessehoul écrit en français, il justifie son choix sur son site officiel. C’est également un ancien officier de l’armée algérienne, né en 1955, donc trop jeune pour avoir participé la guerre d’indépendance, mais qui a participé activement à celle contre le terrorisme. Son père a néanmoins rejoint l’ALN (armée de libération nationale) et est donc un résistant de la première heure, comme le commissaire Llob, héros de ces quatre romans (noirs plus que policiers). Il vit en France avec sa famille depuis 2001.

Aujourd’hui, je vous parle donc de Morituri.

Le début de l’histoire : la fille d’un ancien homme politique encore influent, Ghoul Malek, a disparu, le commissaire Llob est chargé de la retrouver. Sa carrière stage parce qu’il refuse de se livrer aux mêmes magouilles que ses collègues. Le BRQ, bulletin quotidien de la police, fait état des attentats commis pendant les dernières 24 heures. Prostitution, drogue, alcool (qui semble couler flot dans certains milieux), peuple dans la misère noire, terroristes, anciens résistants de la guerre de libération (les vrais et ceux de la dernière heure),corruption, mouvements mafieux, tous ces milieux sont abordés.

Mon avis : Un roman très, très noir, mais j’ai adoré ! Il manque quand même la petite pointe d’espoir en l’avenir, mais il faut rappeler que ce live a été écrit par l’auteur alors qu’il venait d’assister à un attentat contre des scouts dans un cimetière alors qu’ils célébraient les quarante ans du déclenchement de la guerre de libération (voir la préface). Je n’ai pas vu l’adaptation de ce livre au cinéma l’année dernière.

Post-scriptum : depuis la rédaction de cet article, j’ai aussi lu Ce que le jour doit à la nuit de Yasmina Khadra, paru fin août 2008, La longue nuit d’un repenti, Les hirondelles de Kaboul et La rose de Blida.

Retour du jardin : bientôt des tomates et des framboises…

Framboises formées Je rentre de mon jardin. Les framboises (les framboisiers ont été apportés par mon père au printemps dernier) sont en train de se former.

Tomates cerises en train de mûrir Les tomates cerises commencent à virer au jaune, encore un peu de soleil et tout cela sera mûr… Pour les autres variétés de tomate, elles sont plus en retard…

Cosmos jaune en fleur Et une nouvelle sorte de cosmos, jaunes à fleurs simples, est en fleur. C’est Emmanuelle qui m’avait offert les graines !

Enfin, j’ai repiqué les laitues… Suite à l’attaque en règle des limaces et escargots sur le premier semis, j’ai fait un second semis… sur mon balcon ! Elles sont maintenant repiquées, avec une dose d’antilimace.

Porte bloc-notes pour Diedouchka

Porte bloc-notes pour Diedouchka J’ai préparé soigneusement pendant plusieurs semaines le colis pour Diedouchka/ Marie-Paule. Je vous montre au fur et à mesure les objets qui composaient le colis envoyé dans le cadre du PIF qu’elle a organisé et pour lequel elle m’avait envoyé tout ça.

Aujourd’hui, voici le porte bloc-notes. Je l’ai réalisé d’après un modèle trouvé sur le forum scrap et les cartes diverses de Thalie, dans le cadre du défi scrap mensuel de juin. Thalie avait organisé ce défi d’après un modèle trouvé chez Imaginascrap. Comme tout le colis, j’ai privilégie le bleu…

Le matériel
:
– un morceau format A5 de carton gris de 2 mm d’épaisseur, un morceau de dentelle blanche,
– une feuille de papier recyclé maison,
– un bloc-notes du commerce,
– un crayon de couleur… bleu bien sûr,
– un rouleau à pâtisserie miniature (avant de changer de boulot récemment, Diedouchka était en conflit avec sa hiérarchie),
– un peu de gros grain pour maintenir le bloc-notes et un petit peu de coton bleu pour fixer le rouleau à pâtisserie,
– une chute de tissu sur le thème de la cuisine et déjà utilisé pour un emboîtage de livre et pour un emboîtage présenté au concours de Panazol,
– et bien sûr, une attache à tableau au dos, du kraft pour cacher aussi les collages au dos.

Tout le PIF avec Diedouchka :

Cinéma : Une histoire italienne

Hier soir, je suis allée voir Une histoire italienne (Sanguepazzo) de Marco Tullio Giordana. Il faut dire qu’il fallait viser juste : il passe six soirs sur sept cette semaine, à 20h30 uniquement (avec une durée du film de 2h30), au CGR Castille du centre-ville de Poitiers. Bonne nouvelle quand même, pour une fois, ils passent un film en VO. Mais les spectateurs n’étaient guère au rendez-vous : 8 en tout et pour tout. Et si le CGR fait des progrès dans sa programmation, il continue de rallumer la lumière pendant le générique. Cette fois, les 20 premières secondes ont été respectées… Et cinq des huit spectateurs sont quand même restés jusqu’au bout de celui-ci. Mais voici le film.

L’histoire : à l’aube du 30 avril 1945, à Milan, quelques jours avant la libération de cette ville, deux corps sont retrouvés, identifiés par une pancarte : Osvaldo Valenti (Luca Zingaretti) et Luisa Ferida (Monica Bellucci). Il s’agit en fait de deux acteurs qui ont été encouragés par le régime fasciste et viennent d’être exécutés par des partisans. Ensuite, le film revient sur la genèse de leur amour jusqu’à leur mort, mêlant des scènes de diverses époques et surtout un troisième personnage, comte et réalisateur avant la guerre et résistant connu sous le nom de Taylor (Alessio Boni). La quête de la drogue, cocaïne puis morphine, par Osvaldo Valenti est un autre fil rouge…

Mon avis : s’il y a des passages un peu longs, une histoire finalement ordinaire en toile de fond (une femme, deux hommes follement amoureux d’elle), cette plongée dans l’Italie fasciste, des premiers aux derniers jours avec les résistant de la dernière heure, les collaborateurs etc. vaut vraiment le déplacement. Dépêchez-vous, le film est sorti le 9 juillet, mais s’il a ailleurs aussi peu de spectateurs qu’ici, il risque fort de quitter vite les affiches.

Cartes pour Diedouchka.

La carte orangée pour Diedouchka J’ai préparé soigneusement pendant plusieurs semaines le colis pour Diedouchka/ Marie-Paule. Je vous montre au fur et à mesure les objets qui composaient le colis envoyé dans le cadre du PIF qu’elle a organisé et pour lequel elle m’avait envoyé tout ça.

Aujourd’hui, voici les cartes.

J’ai d’abord prévu une carte sur défi hebdomadaire de la semaine du 2 au 8 juin du forum scrap et les cartes diverses de Thalie. La consigne était la suivante : utiliser trois papiers différents, trois fleurs, trois brads (attaches parisiennes en français) et trois œillets.

Mais comme Marie-Paule préfère le bleu, j’en ai fait une seconde, plus  » vacances  » aussi. Je l’ai réalisée d’après un sketch trouvé sur le forum scrap et les cartes diverses de Thalie, dans le cadre du défi hebdomadaire de la semaine du 16 au 22 juin. Thalie avait organisé ce défi d’après un modèle trouvé ici, article sketch 2, avec comme consigne supplémentaire de faire une carte majoritairement bleue, ce qui tombait bien puisque Diedouchka aime le bleu…

Le matériel de la première carte
: une feuille A4 de papier fort orange, du papier recyclé maison jaune et bleu, des tampons (requins et en rouge, pas trop visible sur la photo, un petit poisson), une image découpée dans le Cahier spécial cartes 3D n° 19, mai, juin, juillet 2008, trois œillets et trois attaches parisiennes.

La carte tout en bleu envoyée à Diedouchka Le matériel de la deuxième carte
: une feuille A4 de papier fort bleu, pliée en deux, une photo récupérée dans un magazine, du calque bleu pour les volets (qui s’ouvrent), et une fleur découpée dans du papier recyclé maison, un peu de colle à paillettes bleues pour le cœur de la fleur, une perforatrice et un sticker 3D Merci.

Tout le PIF avec Diedouchka :

Mon jardin mi-juillet

Marguerite en fleur Cosmos en fleur De nouvelles fleurs sortent dans mon jardin. Il y a toujours des hémérocalles. Sont apparues à côté de grandes marguerites, que je n’ai pas non plus plantées (pour ceux qui ont raté les épisodes précédents, j’ai acheté cet hiver un jardin, j’ai donc la surprise de voir apparaître des plantes que je n’ai pas plantées). Les premiers cosmos – c’est Emmanuelle qui m’avait offert les graines – commencent à fleurir, ainsi que les lychnis que mon père m’avait apportés au printemps. Lychnis en fleur

Lecture : La part du mort, de Yasmina Khadra

Couverture du quattuor algérien de Yasmmina Khadra Les éditions Gallimard (collection Folio policier, n° 510, 2008, ISBN 978-2-07-035755-0 ) ont eu la très bonne idée de rééditer pour cet été sous le titre Le quatuor algérien quatre enquêtes du commissaire Llob, par Yasmina Khadra (pseudonyme de Mohamed Moulessehoul, voir sur le site officiel de l’auteur l’explication de ce pseudonyme féminin). L’auteur a choisi la forme du roman policier pour dénoncer le terrorisme des années 1990, et surtout ses causes sous-jacentes, dont la corruption généralisée que tente de combattre le commissaire intègre Brahim Llob, ancien combattant de la première heure lors de la guerre d’indépendance. Les histoires sont éditées ici dans l’ordre du récit, et non dans l’ordre de parution. Il s’agit dans l’ordre de :
La part du mort, édité pour la première fois aux éditions Julliard en 2004 puis en 2005 dans la collection Folio policier ;
Morituri, édité pour la première fois aux éditions La Baleine en 1997 puis en 1999 dans la collection Folio policier et adapté au cinéma en 2007 par Okacha Touita ;
Double blanc, édité pour la première fois aux éditions La Baleine en 1998 puis en 2000 dans la collection Folio policier ;
L’automne des chimères, édité pour la première fois aux éditions La Baleine en 1998 puis en 2000 dans la collection Folio policier.

Aujourd’hui, je vous parle donc de La part du mort, qui occupe presque la moitié de ce volume (452 pages sur 920). L’histoire se déroule à l’extrême fin des années 1980, juste avant l’explosion des attentats terroristes des années 1990.

Le début de l’histoire : un psychopathe, dont le procès a été bâclé il y a une dix-sept ans, est en passe d’être libéré par grâce présidentielle après avoir alterné prison et asile psychiatrique. Parallèlement, Lino, l’adjoint du commissaire, sort avec une fille qui n’est pas de son monde, s’endette pour acheter des vêtements à la mode. M. Thobane, un riche dirigeant, fait pression contre lui auprès de sa hiérarchie… La suite en lisant le livre !

Mon avis : si l’histoire policière n’est pas le point fort de ce livre, il est, comme le voulait l’auteur, l’occasion de dresser un vaste tableau de l’Algérie et des germes de violence qu’elle portait avant l’explosion du terrorisme (et est-ce que cela a vraiment changé aujourd’hui ?). J’ai vraiment beaucoup aimé, même si le tableau est noir, très noir même. En dehors de la dénonciation de la corruption généralisée, de l’absentéisme, de l’alcoolisme de certaines élites, de l’écart entre les quartiers de villas et des taudis, la fascination des marques de vêtements et autre américaines et européennes, de petites remarques laissent entrevoir un vrai problème récurrent en Algérie : alors que c’est l’un des pays les plus riches d’Afrique (grâce au pétrole), l’eau ne coule qu’épisodiquement au robinet. Du coup, quand elle arrive, tous les récipients (et les baignoires, bien sûr) sont remplis… Il y a deux ans, lors de mon dernier séjour, c’était toujours un problème en dépit de la construction de plusieurs barrages.

Ce livre a reçu plusieurs prix littéraires, dont le prix du Meilleur polar francophone de Montigny en 2004 et le prix Beur FM Méditerranée en 2005.

Post-scriptum : depuis la rédaction de cet article, j’ai aussi lu Ce que le jour doit à la nuit de Yasmina Khadra, paru fin août 2008, La longue nuit d’un repenti, Les hirondelles de Kaboul et La rose de Blida.

logo tour du monde en lecture J’ai sélectionné ce livre pour le tour du monde en lecture proposé par Livresque.

Logo du challenge ABC critique de BabelioJ’ai sélectionné ce livre pour le défi ABC critique organisé par Babelio.

Boîte pour Diedouchka

Le couvercle brodé de la boîte J’ai préparé soigneusement pendant plusieurs semaines le colis pour Diedouchka/ Marie-Paule. Je vous montre au fur et à mesure les objets qui composaient le colis envoyé dans le cadre du PIF qu’elle a organisé et pour lequel elle m’avait envoyé tout ça. Je vous ai montré hier les broderies, voici comment je les ai assemblées sur un couvercle de boîte.

Le modèle : dans L’art du cartonnage, création et techniques, deuxième édition revue et corrigée, de D. Augagneur, éditions l’Inédite, 2004, ISBN 2-908894-49-1, comme d’autres objets que je vous ai déjà montrés : une boîte à thé, une boîte chinoise, une boîte à CD, une boîte de jeu, un étui à ciseaux, une boîte à couture et deux objets dont je n’ai pas gardé de photographies, un lutrin et son plumier assorti. J’ai plus qu’amorti l’achat de ce livre !

Les matériaux : du carton gris de 2 mm d’épaisseur, de la cartonnette légère, un tissu genre drap bleu pour les charnières, les arêtes et le fond, un tissu rayé bleu et orange pour l’extérieur et à carreaux pour l’intérieur, un tissu pour double-rideau utilisé pour la broderie montrée hier.

La boîte fermée La boîte ouverte

Tout le PIF avec Diedouchka :

Broderies pour Diedouchka.

Borderies au point arrière sur thème marin J’ai préparé soigneusement pendant plusieurs semaines le colis pour Diedouchka/ Marie-Paule. Je vous montre au fur et à mesure les objets qui composaient le colis envoyé dans le cadre du PIF qu’elle a organisé et pour lequel elle m’avait envoyé tout ça.

Aujourd’hui, voici les broderies destinées à une boîte en cartonnage. Comme pour tout le colis, j’ai privilégie le bleu… La broderie est inspirée de grilles tirées de Motifs et abécédaires au point de croix, bimestriel, n° 11. Je n’ai brodé que les contours, au point arrière.

Tout le PIF avec Diedouchka :