Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

La fontaine du légat à Poitiers

La fontaine du légat, près du pont Joubert à Poitiers Il y a quelques mois, en vous parlant des escaliers des Dunes, je vous avais signalé cette fontaine, sans vous la montrer… Vous partez donc du centre-ville, jetez un petit coup d’œil à la façade de Notre-Dame-la-Grande (ou allez la redécouvrir par les liens sur la page des visites de Poitiers), descendez la Grand’Rue, traversez le pont Joubert (il faudra que je vous le fasse découvrir), et depuis le pont, vous découvrez la fontaine sur l’autre rive du Clain. Le square a été réaménagé il y a peu, les vieux arbres malades coupés et remplacés par d’autres.

La fontaine du légat et son lavoir, près du pont Joubert à Poitiers Son nom, fontaine du légat, semble venir d’un texte mal interprété, mais elle alimentait en haut potable ce quartier. L’eau pouvait aussi de déverser dans un petit lavoir avant de se jeter dans la rivière.

La fontaine du légat, près du pont Joubert à Poitiers : les armoiries du fronton Les armoiries du fronton avec une date (1579)…

La fontaine du légat, près du pont Joubert à Poitiers : le relief sur le bassin … et le relief au-dessus du bassin sont très endommagés. La date correspond à une restauration de l’édifice. Le blason du haut était celui des Sainte-Marthe (la famille qui compte dans ses rangs le poète Scévole qui a donné son nom à une petite rue perpendiculaire à la Grand’Rue, tout en haut). D’après E. Ginot (référence en bas de cet article), des textes signalent cette fontaine et des travaux à partir de 1443.

Le Clain au niveau du pont Joubert à Poitiers, le 23 août 2009 Et une petite vue sur le Clain, un peu bas en ce moment (mais je l’ai vu encore plus bas certaines années…).

Pour en savoir plus, voir (par exemple au fond patrimoine de la médiathèque de Poitiers) l’article de Émile Ginot, Le Pont-Joubert et ses fontaines, Bulletin de la Société des Antiquaires de l’Ouest, 3e série, tome 11, 1936-1938, p. 268-285.

Bricolage au jardin aujourd’hui…

Gouttière mal installée sur la cabane de jardin D’abord, en faisant du rangement dans mes photos, je me suis aperçue que je ne vous ai pas montré l’accrochage de la gouttière sur ma cabane… Toute l’année dernière, elle a flotté à quelques centimètres du mur, il me manquait un morceau pour la plaquer sur le mur, mais l’eau était quand même collectée…

Gouttière bien installée sur la cabane de jardin Au printemps, avec mon père, nous avions rapporté (à pied, pas d’accès en voiture…) deux mètres de gouttière, j’ai encore mis quelques semaines pour découper les 30 cm qu’il fallait… Bizarre, sur la photo, la pente ne se voit pas… Bon, la gouttière est impeccable, mais il ne pleut pas depuis un moement, donc le bac est presque vide…

Tas de feuilles et de petites branches Cet après-midi maintenant… La température est restée raisonnable, pas plus de 25° à l’ombre… L’année dernière, mon voisin, qui habite en Vendée, avait promis de venir couper les branches qui débordent de son jardin vers le mien… Mais il n’est pas venu, il m’a dit que je pouvais couper… Je suis donc partie équipée de ma tenue de fouilles, salopette, chaussures de sécurité, casque, lunettes de protection, masque anti-grippe (euh, non, là, je blague), portable ouvert à portée de main, coupe-branche et scie à bois vert… Et me voilà maintenant avec un gros tas qui devra sécher un peu avant de passer à l’incinérateur…

Les branches moyennes contre le récupérateur d'eau J’ai gardé les branches droites de moyen calibre, pour l’instant posées contre le récupérateur d’eau…

Les grosses branches sur la clôture … et les plus grosses ont trouvé place le long de la clôture.
Un écureuil a joué à cachecache une bonne partie de l’après-midi, mais impossible de le prendre en photo…
En rentrant, j’ai fait un geste très anti-écologique : un bon bain avec plein de mousse ! Il fallait bien me débarrasser de la sciure, des brindilles et autres traces vertes…

Une nouvelle fournée de papier…

Je vous ai montré l’autre jour la dernière fournée de papier de Zazimuth, dont elle m’a offert un échantillon, comme l’année dernière. Lundi, après le stage d’encadrement, j’ai commencé à prendre du papier bleu récupéré tout au long de l’année (et aussi du papier de couleur envoyé pour cet usage par Cathdragon).

Après un épisode de série américaine, le papier est prêt à passer la nuit dans la cuvette, avant que je ne procède à sa fabrication… Affaire à suivre, il me faudra du papier blanc de brodeuse pour recouvrir mon meuble à tissus, et du papier de différentes couleurs et textures pour mes activités de l’année et quelques cadeaux (Florence (Pacaud), je ne t’oublie pas)… Il me faudra quelques semaines pour épuiser mon stock de papier mis de côté, surtout que je vais attendre entre chaque cuvée pour mettre à sécher le papier, etc.

L’encadrement d’une gravure

La gravure encadrée Comme promis, voici la gravure que j’ai encadrée… Il s’agit de la gravure que mon père m’avait offerte pour mon anniversaire. Plus exactement, voici l’ensemble prêt à recevoir la vitre et le cadre, que j’ai commandés sur mesure et doit récupérer lundi prochain. Le résultat final mesure 24 sur 27 cm. Je vous montre les différentes étapes ?

Le passe-partout D’abord, le passe-partout, le dépassant (le petit liséré) et le biseau…

La gravure fixée La gravure, fixée au kraft neutre sur le haut et les deux-tiers de la hauteur sur un carton de 2 mm (pas sur le bas, pour laisser passer l’air).

Détail de la gravure La gravure, de plus près…

Le fond avec l'anneau Le fond, avec l’anneau bien fixé…

La fixtion de l'anneau Côté intérieur, la ganse avec une encoche pour éviter les sur-épaisseurs et du kraft pour consolider le tout… Et voilà, j’attends la vitre à la bonne taille pour fermer le  » paquet « … à retrouver désormais ici.

Monsieur Jean, de Dupuy et Berberian (volumes 1 et 2)

Couverture de Monsieur Jean, l'amour, la concierge de Dupuy et Berberian pioche-en-bib.jpgJe vous ai parlé de l’exposition Dupuy et Berberian à la cité internationale de la bande dessinée à Angoulême. Du coup, j’ai sorti les deux premiers tomes de Monsieur Jean à la médiathèque.

Les livres : de Dupuy (Philippe) et Berberian (Charles), aux éditions des Humanoïdes associés, Monsieur Jean, l’amour, la concierge, dans la deuxième édition, 1997, 52 pages, ISBN 2 731609036 (1ère édition : 1991) et Les nuits les plus blanches, dans la deuxième édition, 1997, 45 planches, ISBN 2 731609869 (1ère édition : 1992).

L’histoire : Monsieur Jean, la trentaine, habite un immeuble à Paris, y reçoit beaucoup d’amis, fait du bruit, se lève tard, intrigue sa concierge jusqu’au jour où elle le voit passer dans une émission à la télévision… Les relations entre Monsieur Jean, la concierge, les amis, les (ex) petites amies. Dans le deuxième tome, il fait de nombreux cauchemars, a peur de passer la barre des trente ans, nous faisons connaissance de ses parents…

Couverture de Les nuits les plus blanches de Dupuy et Berberian Mon avis : deux albums aux dessins simples mais efficaces. J’aime beaucoup le traitement des scènes de nuit. De petites histoires (quelques pages chacune), à lire pour se détendre… encore que, car la peur de la dizaine (d’années), ma mère en souffrait et n’a pas résisté à la sixième

À découvrir : le site officiel de Dupuy et Berberian.

Logo du classement BD de Yaneck Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Cartes pour les anniversaires de Anne-Lise et Cathdragon

Carte pour l'anniversaire de Milkinise Pour accompagner mini pendouille que j’ai envoyée à Milkinise / Anne-Lise pour son anniversaire et mon insecte pour le PIF, je lui ai fait une carte toute simple, sur le thème des papillons. Si vous n’avez pas encore participé à son concours d’identification de papillons sur son blog, il va falloir faire vite maintenant!

Carte pour l'anniversaire de Cathdragon Pour l’anniversaire de Cathdragon, cette petite carte à base de stickers (à la revoir, je la trouve un peu vide, non ?) accompagnait le marque-page au dragon et le livre sur le terrible dragon du mont Saint-Michel…

Thème marin cette fois, il faudrait que je trouve une petite réserve de dragons à découper.

Des yaourts maison

Yaourth à la confiture de prunes Cela faisait une éternité que je n’avais pas sorti ma yaourtière… Mais voilà, cette année, ma confiture de prunes est liquide et réussit à s’insinuer dans les trous du pain (pourtant, il y a moins de trous dans le pain maison). Du coup, j’ai ressorti la machine et préparé la moitié de yaourts nature, l’autre moitié à la confiture de prune. Je me demande vraiment pourquoi je n’en fait pas plus souvent, il n’y a pas photo, c’est bien meilleur !

Demain, je serai au festival des jardins de Chaumont-sur-Loire, que je vais voir presque chaque année. Alors, pour les curieuses, promis, vendredi, je vous montre mon encadrement réalisé en stage en début de semaine.

SAL amitié chez Tezca (4)

SAL Amitié de Tezca, quatrième étape Et voici déjà la dernière étape du SAL de l’amitié organisé par Tezca. Il me reste à demander et broder le chiffre à Blacky Rose, puis à repasser et finitionner ce SAL… Pour le fil, le texte est en Vent d’automne de l’atelier du Pic Vert, que Emmanuelle m’avait offert il y a quelques mois, et DMC vert 733 et orange 740. La toile est blanche… même si ça ne se voit pas !

Toutes les étapes de ce SAL :

Newzealand and kiwis… (1)

Vous vous souvenez du kit Newzealand envoyé par Lakhdar et Robyn ? Je l’avais emporté au jardin l’autre samedi et brodé les primères lettres au centre, ZEA et un kiwi qui picore… Ces dégradés de marron sont superbes, je trouve.

Ce kiwi vous plaît ? Si vous voulez le même, il va falloir chercher un revendeur en Europe des kits de The little kit company, parce que je pense que les frais de port depuis la Nouvelle-Zélande ne sont pas donnés… Broderie à suivre… avec le LAND et NEW puis le marque-page aux moutons.

Combustion, de Patricia Cornwell

Couverture de Combustion de P. Cornwell Il y a peu, je vous ai parlé de Cadavre X de Patricia Cornwell. Milkinise / Anne-Lise m’a rappelé la nécessité de lire ces épisodes dans l’ordre, ce que j’avais fait avec les huit premiers (jusqu’à Mordoc) que j’ai lus en collection d’œuvres complètes. J’ai donc repris à partir de Combustion, l’épisode qui suit Mordoc et précède Combustion.

Le livre : Combustion, de Patricia Cornwell, traduit de l’anglais par Hélène Narbonne, Le livre de poche n° 17134, 448 pages, 2000, ISBN 2-253-17134-4.

L’histoire : Kay Scarpetta vient de recevoir une lettre inquiétante de Carrie Grethen, son ennemie mortelle psychopathe, ex-amante de sa nièce Lucy et arrêtée, internée dans un hôpital psychiatrique en attendant son jugement. Au même moment, elle se rend sur les lieux d’un incendie criminel dans une ferme d’élevage de chevaux de course dont le riche propriétaire était absent, mais où une femme a trouvé la mort (ainsi que les chevaux). Il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’un incendie criminel, mais comment a-t-il été allumé ? Et l’on apprend que Carrie Grethen s’est évadée. Bento est envoyé sur ses traces.

Mon avis : un polar bien ficelé, qui se dévore d’une traite si l’on dispose de quelques heures devant soi… Je pense que je vais poursuivre la série là où je l’avais abandonnée…

Pour aller plus loin : le site officiel en français de Patricia Cornwell.

Les aventures de Kay Scarpetta :

Et j’ai lu aussi la série Judy Hammer et Andy Brazil, il y a déjà longtemps : La ville des frelons, La griffe du Sud et L’île des chiens.