Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Art contemporain à Poitiers et à Niort

Juillet 2011, art contemporain, 1 la façade du printemps à Poitiers Je vais aujourd’hui vous parler de trois expositions vues ces deux dernières semaines, mais que vous pouvez encore voir un certain temps. Mais avant, je vous montre une amélioration très significative et colorée de la verrue du printemps sur la place d’Armes (Leclerc) à Poitiers. Des plaisantins, peut-être excédés par cette verrue et la fermeture dans les prochains mois du magasin, ont décidé de refaire la déco… Apparemment, cela n’a pas plu au directeur qui a porté plainte, moi, je trouve que cela donne enfin une touche de couleur sur cette place blanche et minérale…

Juillet 2011, art contemporain, 2, Spitzberg dans la chapelle Saint-Louis à Poitiers Passons maintenant à l’art contemporain revendiqué comme tel. Dans la chapelle Saint-Louis du collège Henri IV (promis, je vous la montrerai un de ces jours) se teint dans le cadre de la manifestation estivale itinérance organisée par la ville de Poitiers une exposition de photographies de David Falco, SPITZBERG 78°15 N 16° E. Des paysages fantomatiques, sans un seul être humain… Mais j’avais préféré au même endroit il doit y avoir pas loin d ‘une dizaine d’années les icebergs de Marc Deneyer (repris l’année dernière à Chaumont-sur-Loire). Vous pouvez (gratuitement) en profiter jusqu’au 28 août 2011.

Juillet 2011, art contemporain, 3, Jephan de Villiers à la chapelle des Augustins à Poitiers Dans la chapelle des Augustins (l’ancien monastère Saint-Hilaire-de-la-Celle, aujourd’hui intégré au Centre Régional de Documentation Pédagogique) récemment restaurée, une exposition (payante, jusqu’au 22 septembre 2011) sur Jephan de Villiers, j’ai beaucoup aimé son travail autour de la mémoire, de l’écriture, des matériaux de récupération (branches, feuilles, fruits, bois flotté, cordages, papier mâché, plumes, champignons séchés, etc.) et de petites silhouettes dans ces matériaux, à part la tête modelée en argile blanche. Allez voir chez lui, vous comprendrez mieux. Alors que Jan Fabre utilise des insectes pour représenter d’autres figures, Jephan de Villliers utilise plein de matériaux naturels pour représenter une espère d’armée d’insectes… Bon, je ne pense pas qu’il apprécie ce rapprochement, les œuvres de ces deux artistes n’ont rien à voir… Quoique… la mémoire est quand même dans leurs préoccupations…Tout au fond de la deuxième salle sont présentées quelques photographies d’Eric Poitevin déposées par le fonds régional d’art contemporain (FRAC).

Juillet 2011, art contemporain, 4, Max Streicher dans l'hôtel de ville de Niort Quittons Poitiers pour Niort, j’y suis allée pour un rendez-vous d’ophtalmo, impossible d’en trouver un rapidement à Poitiers, et j’avais besoin de changer de lunettes… du coup, direction Bessines, en banlieue de Niort, pour 10 minutes de RDV (mais pas du luxe, la myopie a beaucoup bougé à droite, peu à gauche), mais j’avais pris toute ma journée pour me promener dans Niort, prendre des photographies ici et là… et aussi aller voir l’extension de la biennale de Melle (j’irai un de ces prochains samedis, le thème de cette année est Habiter la Terre : du battement de cœur à l’emportement du monde) dans l’hôtel de ville de Niort. Dans la salle d’honneur (jusqu’au 18 septembre 2011) est présenté Dung Beetle, une sorte d’énorme scarabée gonflable sur le dos, de Max Streicher. Vous pouvez le voir ici sur le site de la Nouvelle République (vu le lien, je pense qu’il ne sera pas durable…).

Le parc Mirabeau à Tours (1) : le parc et la fontaine inaugurale

Tours, parc Mirabeau, la fontaine inaugurale, 1, vue générale Le parc Mirabeau a été aménagé après le déménagement du cimetière Saint-Jean-des-Coups, fermé suite à l’inondation de 1856 (les tombes ne furent déménagées qu’en 1889). Ce cimetière, aussi appelé cimetière de l’est, avait lui-même été aménagé en 1777 dans les jardins d’un ancien prieuré. De ce cimetière subsiste une allée de marronniers qui conduisait à la chapelle. En 1891, il est réaménagé par Louis Ernest Madelin, jardinier en chef du jardin botanique. Sa partie nord a été amputée en 1957 pour l’agrandissement de l’école voisine dont je vous reparlerai pour sa plaque commémorant la déportation d’élèves juifs. Il a aujourd’hui une superficie de moins de 1ha.

Le kiosque, construit en béton imitant le bois, technique très à la mode à cette époque (vous pouvez revoir par exemple dans le même style les aménagements du jardin anglais dans le parc de Blossac à Poitiers), date de ce réaménagement et a été construit à la place d’une ancienne chapelle du 12e siècle, vestige du prieuré conservé lors de l’aménagement du cimetière.

Tours, parc Mirabeau, la fontaine inaugurale, 2, la dédicace L’inauguration du parc a été marquée par la pose de cette fontaine originale, qui est à la fois le support de la mémoire de l’inauguration (« Parc Mirabeau / inauguré le 25 décembre 1891 / M. le Dr A. Fournier maire / MMrs E. Gorce et L. Loiseau adjoints »)…

Tours, parc Mirabeau, la fontaine inaugurale, 3, le buste de Marianne de face …avec à son sommet un buste de la République (buste de Marianne), ce qui est plutôt rare dans un jardin public… Grâce au dossier sur les Marianne de Charlotte Pon, j’ai pu l’identifier au deuxième modèle d’Angelo Francia, créé pour le concours de la ville de Paris et très répandu.

Tours, parc Mirabeau, la fontaine inaugurale, 4, le buste de Marianne, côté droit Cette Marianne est représentée en buste, avec les épaules. Elle est coiffée d’un bonnet phrygien avec cocarde et d’une couronne végétale de laurier.

Tours, parc Mirabeau, la fontaine inaugurale, 5, le buste de Marianne de dos Malgré l’ombre des feuilles, on voit peut-être mieux de dos cette superposition de la couronne végétale sur le bonnet phrygien.

Tours, parc Mirabeau, la colonne à Baric, 1 de loin Le parc renferme plusieurs statues dont je vous reparlerai : Les mystères douloureux du sculpteur Alaphilippe, une stèle aux céramistes tourangeaux du sculpteur Médéric Bruno et une colonne dédicacée à « JULES BARIC / 1825 / 1905 / AU MAÎTRE CARICATURISTE / SOUSCRIPTION PUBLIQUE »…

Tours, parc Mirabeau, la colonne à Baric, 2, la dédicace …que voici de plus près.

SAL peinture à l’aiguille de Bidouillette (1)

SAL peinture à l'aiguille de Bidouillette, 1, les murs et la cheminée de la maison Cette fois, c’est un SAL de peinture à l’aiguille que lance Monique / Bidouillette / Tibilisfil. J’ai choisi un tissu écru un peu satiné. Après le report du motif, première étape en DMC 476, pour les murs et la cheminée… Affaire à suivre…

Toutes les étapes de ce SAL


  • la première étape : les murs et la cheminée

La mort au crépuscule de William Gay

Couverture deLa mort au crépuscule de William Gay pioche-en-bib.jpgJ’ai trouvé ce livre à la médiathèque parmi une sélection de nouvelles acquisitions.

Le livre : La mort au crépuscule de William Gay, traduit de l’américain par Jean-Paul Gratias, éditions du Masque, 2010, 310 pages, ISBN 9782702434253.

L’histoire : à une époque indéterminée (mais après la seconde guerre mondiale et avant l’avènement du téléphone portable), dans un coin reculé du Tennessee (États-Unis). Kenneth Tyler, un jeune homme de 17 ans, et sa sœur Corrie soupçonnent Fenton Breece, le croque-mort, d’avoir fait subir des outrages au cadavre de leur père. En ouvrant sa tombe puis d’autres, ils découvrent que ce croque-mort est adepte de mises en scène macabres des corps qui lui sont confiées. Kenneth tombe sur un lot de photos compromettantes de Fenton, les lui vole, et sa sœur décide de le faire chanter… Mais Fenton embauche un tueur psychopathe, Sutter, pour récupérer ces photos et se débarrasser des deux adolescents. Lors d’une course poursuite, Corrie trouve la mort mais Sutter continue sa poursuite folle à travers bois… dans une forêt étrange…

Mon avis : j’avoue que je n’ai pas du tout adhéré à ce livre… J’ai failli abandonner au milieu, vers la page 150, et je l’ai finalement terminé avec une lecture rapide en diagonale (pour connaître quand même le dénouement)… J’aurais même pu m’en abstenir… Je ne comprends pas du tout comme l’Express a pu le mettre dans la liste des 10 polars à lire pour l’été 2010, avoir des tas de bonnes critiques et même obtenir le grand prix de littérature policière 2010. Mon avis étant si divergent des autres, je vous laisse le lire vous-même pour vous faire une opinion.

L’hôtel d’Estissac à Poitiers

Poitiers, Hôtel Geoffroy d'Estissac Je vous l’avais à peine montré l’année dernière lors des journées du patrimoine, le voici plus en détail. Il a été construit vers 1520 par Geoffroy de Madaillan d’Estissac, ami de Rabelais, doyen du chapitre de Saint-Hilaire-le-Grand, prieur de Saint-Martin à Ligugé et évêque de Maillezais (alors en Bas-Poitou, aujourd’hui en Vendée). Il abrite aujourd’hui le CIO et les services centraux de feu l’IUFM. Je vous montre dans la suite de l’article des photographies prises en juin 2011. Vous pouvez aussi le comparer à l’hôtel Berthelot, bâti quelques années plus tard (1529).

Poitiers, l'hôtel d'Estissac, 1, l'aile gauche L’hôtel, de style Renaissance, se compose d’un corps de logis sur la gauche…

Poitiers, l'hôtel d'Estissac, 2, l'escalier et l'aile droite …d’une puissante tour d’escalier dans œuvre (dans le même alignement que la façade) et sur la droite, d’un porche qui permet d’accéder à une seconde cour (nous avons un hôtel sur cour et jardin) surmonté d’une pièce habitable. Les combles sont percés de lucarnes aux pignons ornés de crochets de feuillages. Dans cette première Renaissance, les fenêtres sont organisées en travées, mais celles-ci ont des largeurs variables

Poitiers, l'hôtel d'Estissac, 3, le décor de l'aile gauche Des médaillons sculptés sont insérés entre les alignements verticaux de fenêtres. Voici un assemblage de ceux entre le premier étage et le comble du corps de logis gauche, ainsi que des lucarnes, dans le même ordre que sur la façade. Ceux entre le rez-de-chaussée et le premier étage sont trop érodés.

Poitiers, l'hôtel d'Estissac, 4, le décor de l'escalier Voici le même exercice d’assemblage avec la tour d’escalier… Visages d’homme et de femme, armoiries, crosse d’évêque ou d’abbé.

Poitiers, l'hôtel d'Estissac, 5, le porche Voici le portail…

Poitiers, l'hôtel d'Estissac, 6, le décor du porche … et le détail des sculptures de cette travée, le visage de femme en bas à gauche a été refait…

Poitiers, l'hôtel d'Estissac, 7, l'inscription Il y a aussi une inscription pas très lisible (au-dessus du porche), je dirais qu’elle commence par un oméga. Je n’ai pas eu le temps d’aller chercher si elle était publiée quelque part.

Poitiers, l'hôtel d'Estissac, 8, des chapiteaux Je vous invite aussi à regarder de près (avec des jumelles si vous en avez) les différents chapiteaux des colonnes des fenêtres, qui recèlent entre autre de jolis petits personnages, des têtes d’angelots et des animaux.

Poitiers, l'hôtel d'Estissac, 9, la partie droite de la cour Bon, les constructions récentes (19e et 20e siècle) ne sont pas terribles.

Poitiers, l'hôtel d'Estissac, 10, le portail au chevet de Saint-Hilaire En revanche, à l’extérieur, allez voir le deuxième portail, il est juste à côté du chevet de l’église Saint-Hilaire, idéal pour le doyen du chapitre, surtout qu’il arrivait ainsi du côté du cloître de la collégiale.

Poitiers, l'hôtel d'Estissac, 11, la sculpture du portail Le décor d’ensemble est sans doute contemporain de l’hôtel particulier… à condition de faire abstraction des créneaux et mâchicoulis…

Poitiers, l'hôtel d'Estissac, 12, l'inscription du 19e siècle sur le portail … et de l’inscription du 19e siècle… « école / normale / primaire / ancien doyenné / du chapitre royal / de Saint-Hilaire / le Grand ».

Pour aller plus loin : voir l’article de René Crozet, le doyenné Saint-Hilaire de Poitiers, dans Congrès archéologique, Poitiers, 109e session, 1951, p. 58-63.

PS (77 février 2016) : le CIO a déménagé en 2014. Le conseil départemental de la Vienne a mis l’hôtel particulier en vente, offres à faire jusqu’au 29 février… A suivre!

ATC série calendrier 2011, juillet

ATC calendrier 2011, juillet, la carte Pour ma série calendrier en ATC (cartes d’artistes de 2,5 sur 3,5 pouces), j’ai choisi d’utiliser, comme pour les autres de la série, de la récupération… D’abord une vieille carte d’Europe retrouvée abandonnée il y a longtemps dans un parc, écrite en anglais…

ATC calendrier 2011, juillet J’ai découpé des parties qui avaient de la mer, et collé dessus de petits bateaux dorés (j’ai été obligée de manger les chocolats…), un peu de vernis à ongles coloré et de la colle à paillette, des publicités pour récupérer le mot de juillet, et voilà. Comme les autres, elles sont parties chez Cathdragon, Zazimuth, Véro bis, Capucine O et Jardin zen, j’en ai gardé une.

Tout le calendrier ATC 2011 :

Chaumont-sur-Loire, festival 2011 (3): zen

Chaumont-sur-Loire, jardin zen de Borja,1, de loin

Cette année, je suis allée visiter le festival des jardins de Chaumont-sur-Loire (sur le thème Jardins d’avenir ou l’art de la biodiversité heureuse) le 10 juin 2011, en train comme d’habitude (jusqu’à Onzain) , avec Dalinele. Vous retrouverez les liens vers les articles de cette année avec ceux des années précédentes, sur cette page, et au fur et à mesure de leur publication en bas de chaque article. En attendant la suite, vous pouvez aussi faire la visite sur le site du domaine de Chaumont-sur-Loire). J’essayerai de mettre des liens vers les sites des concepteurs ou les sites créés pour ce festival, n’hésitez pas à suivre les liens…

Chaumont-sur-Loire, jardin zen de Borja, 2, de près Zen, aujourd’hui, d’abord avec le jardin de méditation d’Erik Borja et Simon Crouzet qui est toujours dans le parc… Remarquez sur la première photographie le banc en tronc d’arbre pour pouvoir observer le jardin d’un peu plus haut en montant dessus ou méditer au calme… Je vous l’ai déjà montré en 2010 et en 2009.

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin7, 1, l'entrée Partons maintenant visiter le jardin n° 7, la sève à la croisée des chemins, conçu par les Brésiliens Ernesto Neto, artiste contemporain (invité du musée de beaux-arts de Nantes pour Estuaire 2009), et Daisy Cabral Nogueira, paysagiste.

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin7, 2, vue générale Ce n’est pas mon préféré, mais il aura sans doute ses fans…

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin7, allées et canne à sucre Un sol rouge ratissé…

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin7, 4, canne à sucre … et des concentrations de canne à sucre, symbole, si j’ai bien compris les auteurs, de l’esclavage et de la production mondialisée (sucre, rhum, éthanol). Au fond de la photo (à droite en entrant), une table servant d’établi.

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin7, 5, la pangée Au centre du jardin, une représentation de la pangée, la terre avant la dérive des continents, sur un disque.

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2011, jardin 7 en automne (30 septembre) : deux vues Les cannes étaient devenues très grandes fin septembre…

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2011, jardin 7 en automne (30 septembre) : broyeur à canne Et voici aussi une vue plus proche de l’établi pour broyer les cannes, je n’avais pas fait de photo en juin…

Pour retrouver les articles de 2011 / Jardins d’avenir ou l’art de la biodiversité :

  • en préalable, le puits avec des archers et les gargouilles du château
  • le jardin n° 1, Le laboratoire, conçu par Méryl Fanien, Philippe Guillemet et Cyrille Parlot
  • le jardin n° 2, Sculptillonnages, conçu par Corinne Julhiet-Detroyat et Claude Pasquer
  • le jardin n° 3, Tu me manques, conçu par Jacob Vilato et Marc Cunat
  • le jardin n° 4, La transparence du ver, conçu par Anne Blouin et Alessandra Blotto
  • le jardin n° 4bis, La bibliothèque du souvenir, conçu par Gaétan Macquet, Oreline Tixier et Pierre-Albert Labarrière
  • le jardin n° 5, L’envers du décor, conçu par Cathy Viviès et Vanessa Farbos
  • le j
    ardin n° 6
    , Le jardin bijou, conçu par Loulou de La Falaise avec le concours de Paul-Antoine Penneau
  • le jardin n° 7, la sève à la croisée des chemins, conçu par Ernesto Neto et Daisy Cabral Nogueira
  • le jardin n° 8, La biodiversité en question, conçu par Olivier Chardin, Anaïs Brochiero, Philippe Verigno et Anaïs Brochiero,
  • le jardin n° 9, Le jardin pixélisé conçu par Mattéo Pernigo et Claudio Benna
  • le jardin n° 10, Le jardin méditerranéen conçu par les équipes du festival en liaison avec les étudiants de l’Institut national d’horticulture d’Angers
  • le jardin n° 11, Manier avec précaution, conçu par Jeroen et Maarten Jacobs
  • le jardin n° 12, Le jardin des plantes disparues, conçu par Olivier Barthélémy et Denis Valette
  • le jardin n° 13, La nature des choses, conçu par Soline Portmann, Aurélie Zita et Mioko Tanaka.
  • le jardin n° 14, Célébrons et tissons la [bio]diversité, conçu par Manon Bordet-Chavanes
  • le jardin n° 15, Entre ciel et terre, conçu par Wang Xiangrong
  • le jardin n° 16, Lucy in the sky, conçu par Chilpéric de Boiscuillé, Raphaëlle Chéré, Pauline Szwed et Benjamin Haupais,
  • le jardin n° 17, Les bulbes fertiles, conçu par Xavier Bonnaud, Stéphane Berthier, Clément Bouchet, Fabien Gantois, Etienne Panien, Olivier Duraysseix et Guillaume Pezet
  • le jardin n° 18, Le jardin à la rue, conçu par Julien Maieli et Germain Bourré
  • le jardin n° 19, le jardin de Madame Irma, conçu par Gladys Griffault, Clara Juncker, Emmie Nyk et Pascale Trouillet
  • le jardin n° 19bis, La biodiversité bleue, sans concepteur identifié
  • le jardin n° 20, Le jardin à emporter, conçu par Steve Papps, Jo Chapman et Jackie Bennett
  • le jardin n° 21, Le jardin des marées, conçu par Sarah Foque, Roland Horne, Jeremy Clark, Jos Gibson, Olly Hurst et Stan Van Der Laan…
  • le jardin n° 22, Graines d’espoir ou le jardin d’un regard partagé, conçu par des étudiants de l’école Du Breuil et de l’école Boulle
  • le jardin n° 23, Le pollen exubérant, conçu par Yekaterina Yushmanova et Ruth Currey
  • le jardin n° 24, La salle à manger, conçu par un groupe d’étudiantes japonaises
  • les jardins zen : le jardin de méditation d’Erik Borja et Simon Crouzet et le jardin 7
  • les murs végétaux : le jardin 8 et les murs de Patrick Blanc
  • des oeuvres dans le château : La soupe verte de Gerda Steiner et Jörg Lenzlinger, Jardins engloutis et Carnivores de Helene Schmitz, Atmosphère de Shi
    n-Ichi Kubota
  • les oeuvres de Dominique Bailly dans le parc et les écuries et celles de Bob Verschueren (Dominique Perrault, Herman de Vries, Manfred Menz)
  • Colorès dans le vallon des brumes
  • les oeuvres de Tadashi Kawamata, de Dominique Perrault (avec de nouvelles photographies des oeuvres de Anne et Patrick Poirier, François Méchain, Victoria Klotz et Rainer Gross), dans le parc

SAL d’été chez Lili HR (5)

SAL de l'été 2011 par Lili HR, cinquième étape, deux hippocampes Voici la dernière case du mini SAL d’été proposé par Lili HR, deux hippocampes. Le fil est Inishmore d’Anne-So / Gardanimaux, que m’avait offert Cathdragon lors de notre rencontre à Toulouse en 2010, utilisé pour le SAL la mystère d’août 2010 proposé par Brodstitch et les yeux en rose DMC 604

Toutes les étapes de ce SAL

SAL mystère de juillet d’Hélène (3 et 4)

SAL de Mahélia, été 2011, troisième et quatrième étapes Mois après mois (ou plutôt tous les deux mois), je vois apparaître un peu partout le SAL mystère proposé par Hélène. Ce mois-ci, je me suis lancée, deux étapes par semaine, une couleur par étape, la grille de fin en échange de la photo au bout des neuf premières étapes, un bonus à réception de la finition…Pour la troisième étape, quelques points en DMC 742 et pour la quatrième en 407.Je ne vois toujours pas ce que cela va donner…

Toutes les étapes de ce SAL


Cecil et Jordan à New-York, de Gabrielle Bell

Couverture de Cecil et Jordan à New-York, de Gabrielle Bell Logo BD for Womenpioche-en-bib.jpgJ’ai trouvé cette bande dessinée dans les nouvelles acquisitions de la médiathèque… Depuis, de cette auteure, j’ai aussi lu Quand je serai vieille et autres histoires.

Le livre : Cecil et Jordan à New-York de Gabrielle Bell (scénario et dessin), traduit de l’anglais (États-Unis) par Vincent Bernière collection Outsider, éditions Delcourt, 2010, 148 pages, ISBN 978-2756020680 .

L’histoire : à New-York, en onze histoires courtes… comme pour un recueil de nouvelles, il est difficile d’en parler sans révéler les histoires… Disons simplement que toutes mettent en scène une jeune fille ou une jeune femme, qui se retrouve dans la galère et se sent devenir une simple chaise (Cecil et Jordan à New-York), face à son voisin cocaïnoman (Je ressens rien), avec un écrivain célèbre qui ne ressemble pas à l’image qu’elle s’en faisait (L’année de l’Arowana), etc.

Mon avis : onze histoires courtes, quelques-unes colorisées, la plupart en noir et blanc. Je recommande spécialement à Monique / Bidouillette / Tibilisfil Gabrielle III… où il est question de deux pigeons nichant sur le rebord de la fenêtre … D’autres histoires abordent des sujets moins futiles, comme un après-midi où la jeune femme pense pendant quelques heures que son mari est mort dans un accident d’avion (et se réjouit de la fin des contraintes de la vie conjugale)… mais il était chez sa maîtresse, pas dans l’avion. Pas extraordinaire, mais cet album se laisse lire agréablement…

Logo top BD des blogueurs 2011 Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.