Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Tri sélectif et civisme à Vienne en Autriche, il y a 20 ans…

Tri sélectif à Vienne en Autriche il y a 20 ans...

Le château de Schönbrünn à Vienne en Autriche en 1993, 2, de plus près

En cherchant dans mes photographies à scanner pour le château de Schönbrünn à Vienne en Autriche (dans le cadre du défi du mois de l’Europe centrale organisé par Schlabaya), j’ai retrouvé aussi cette photographie… C’était en juin/juillet 1993. En centre-ville, il n’y avait déjà plus de ramassage des ordures au porte-à-porte. La conteneurisation (quel vilain mot!) qui se met en place actuellement dans un certain nombre de communautés de communes actuellement, et pas sans grincement de dents, était déjà en place. En plus, le tri était beaucoup plus poussé, vous voyez toutes ces poubelles, et bien, il n’y en a pas une pour la même chose… Ici, il fallait (et je pense qu’il faut toujours) séparer le verre blanc du verre coloré, le papier du carton, les restes compostables, le fer de l’aluminium (il faut bien lire sur les canettes…), deux types de plastique… Et les Viennois étaient très organisés, la dame que l’on voit de dos avait plein de sacs différents pré-triés (posés devant les poubelles avant qu’elle ne mette le contenu dans la bonne poubelle). Quant aux sacs de caisse, ils avaient déjà disparu (en Allemagne aussi). Et vous voyez le truc blanc sur le poteau au milieu de la photo? C’est le journal du dimanche, dans une pochette étanche. Vous vous servez vous même, vous prenez le journal et vous laissez l’argent dans la « pochette-tirelire ». Aucun vandalisme, aucun truandage, apparemment. Vous imaginez ce système chez nous??? Bon, je ne sais pas si c’est toujours comme ça, je n’y suis pas retournée depuis…

Un gilet pour mon père (2) : le premier devant

Un gilet pour mon père, 2a, le premier devant

Je me suis lancée dans le tricot d’un gilet pour mon père. Laine grise, aiguilles n° 3,5 (2,5 pour les côtes), modèle d’un vieux Phildar créations spécial hommes (n° 269, automne/hiver 1995), dans lequel j’ai déjà réalisé plusieurs modèles avant ce blog… Voici maintenant le premier devant… Oups, pas très net, et ça roule sur les bords…

Un gilet pour mon père, 2b, détail des torsades … et un détail des torsades. J’adore ces torsades, facile à faire, rendu sympa…

Un projet à suivre…

 

– le dos

– le premier devant

– le deuxième devant

– les manches

– l’assemblage

Une merveille offerte par Cocoperlette…

Les merveilles de Cocoperlette, 1, fusettes, fil et nuancier

Une énorme surprise m’attendait dans la boîte aux lettres l’autre jour… C’est Cocoperlette / mes loisirs qui me gâte superbement (et en pleine surprise!) pour avoir poster le 5000e commentaire sir son blog… Deux fusettes pour un avant goût d’été à la lavande, une échevette collection particulière des fils de jardin secret/les secrets du jardin à Bourges, et cette splendeur, le nuancier qu’elle a mis tant d’heure à broder ces derniers mois… Un énorme merci à toi pour ce cadeau qui me fait chaud au cœur!

Les merveilles de Cocoperlette, 2, couverture du nuancier Allez, je vous le feuillette… La couverture avec un chat, et un rappel desempreintes de pas que l’on retrouve à l’intérieur…

Les merveilles de Cocoperlette, 3, pages 1 à 4 du nuancier Page par page, plus aucune excuse pour moi pour ne plus trouver la bonne couleur pour un projet…

Les merveilles de Cocoperlette, 4, pages 5 à 8 du nuancier Les bleus et les mauves sont très beaux aussi…

Les merveilles de Cocoperlette, 5, pages 9 à 12 du nuancier Un grand choix de verts chez DMC…

Les merveilles de Cocoperlette, 6, pages 13 à 16 du nuancier Les pages par nuance sont vraiment extra…

Les merveilles de Cocoperlette, 7, pages 17 à 20 du nuancier Ces pages sont vraiment trop belles et pratiques je pense (je vous dirai…) pour trouver par exemple une couleur proche quand il manque un fil en plein milieu d’un projet. Et ce chat magicien est très rigolo!

Les merveilles de Cocoperlette, 8, dos du nuancier Et au dos, un autre chat à la bouille rigolotte! Vite, allez voir chez Cocoperlette / mes loisirs ses réalisations.

Marzi, petite carpe de Sylvain Savoia et Marzena Sowa

Couverture de Marzi, petite carpe de Sylvain Savoia et Marzena Sowa pioche-en-bib.jpg Logo BD for Women

Le château de Schönbrünn à Vienne en Autriche en 1993, 2, de plus près

Je cherchais une auteure pour le mois de l’Europe centrale organisé par Schlabaya, et oui, je continue la parité en BD, un article auteur masculin, un auteure féminine, c’est Yaneck / Les chroniques de l’invisible qui m’a suggéré cette série, j’ai trouvé ce volume dans une annexe de la médiathèque, dans les bacs des bandes dessinées pour enfants.

Le livre : Marzi, tome 1, Petite carpe de Sylvain Savoia (dessin) et Marzena Sowa (scénario), collection Expresso, éditions Dupuis, 2005, 48 pages, ISBN 978-2800137207.

L’histoire : dans les années 1980 en Pologne, dans une cité d’une ville industrielle. Marzi a 7 ans, partage sa vie avec ses parents mais aussi ses voisins et ses copains de l’immeuble, passe des week-ends ou des vacances à la campagne avec ses grands-parents (des fêtes de Pâques interminables). La vie quotidienne est rythmée par les arrivées au magasin, un seul produit à la fois, une grande queue pour elle, sa mère, son père… Il y a aussi les bêtises de gamins, comme jouer avec les ascenseurs arrêtés à tous les étages… Ou l’arrivée de frigos à l’usine où travaille son père, vendus à tous les ouvriers qui veulent, et que l’on retrouve dans la plupart des appartements après…

Mon avis : une bande dessinée pleine d’humour pour aborder la vie d’une petite fille en Pologne… Une vie d’enfants, avec les bêtises des gamins, mais aussi une vie dans la Pologne soviétique, avec ses contraintes, les queues, la pénurie ou pour quelques heures l’abondance de quelques biens, tous les mêmes pour tout le monde… BD pour enfants? Alors, il faut les aider à décoder, au-delà des petites bêtises quotidiennes, il y a bien plus dans cet album!

Logo 2012 du Top BD des blogueurs Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Sur le site de la bataille d’Austerlitz…

Le site de la bataille d'Austerlitz en 1993, 1, l'ossuaire Quand vous allez à Bruxelles, personne ne vous propose d’aller visiter le site de la bataille de Waterloo (pourtant sur la « tentative list » du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2008, défaite de Napoléon le 18 juin 1815, au titre des panoramas)… mais quand je suis allée à Brno (c’était il y a presque 20 ans, en juin 1993, lors d’un stage à l’institut d’archéologie), impossible de ne pas savoir que le site de la bataille d’Austerlitz (aujourd’hui Slavkov u Brna, en République tchèque) est tout proche… Sur place, les classes se succédaient d’ailleurs à un rythme assez soutenu au pied du grand ossuaire qui rassemble les restes des soldats morts, y compris ceux que les agriculteurs trouvent toujours de nos jours… Il faut dire qu’avant la première guerre mondiale, cette bataille fut un vrai massacre, les pertes sont estimées à 15000 morts côté coalition (11000 Russes et 4000 Autrichiens), et plus de 11500 prisonniers. Côté Français, il y a eu 1300 morts (et 7000 blessés).

Le site de la bataille d'Austerlitz en 1993, 2, l'emplacement de Napoléon Nous sommes en pleines guerres napoléoniennes, le lundi 2 décembre 1805 (11 frimaire an XIV). Peu avant, le 21 octobre 1805, la flotte française avait été battue par les Anglais à Trafalgar (voir l’article sur le monument à Nelson à Londres)… Cette fois, les troupes françaises menées par Napoléon, en infériorité numérique (73000 hommes et 140 canons contre 85000 hommes et 278 canons pour la coalition rassemblant les Russes, les Austro-hongrois et les Anglais), ont soigneusement choisi le terrain de la bataille, ont amené les troupes à en découdre dans cette plaine entourée de petites collines qui va se refermer comme un piège. En face, les troupes de coalition sont menées par le tsar Alexandre Ier et l’Empereur François II d’Autriche… Du beau monde et une grande foule dans ces quelques kilomètres-carrés. Il faut ajouter dans le paysage la pluie, la boue, il avait aussi neigé les jours précédents la bataille, des marais aujourd’hui asséchés. La table d’orientation que vous voyez au fond se trouve à l’emplacement choisi par Napoléon pour diriger les opérations…

Le site de la bataille d'Austerlitz en 1993, 3, la carte de la bataille Et là se trouve une plaque en bronze avec la carte qui montre l’emplacement de chaque régiment… Comprenne qui pourra cette stratégie militaire, toujours étudiée dans les écoles de guerre! Le site de la bibliothèque nationale propose plusieurs cartes de cette bataille.

Le lendemain, Napoléon a envoyé cette fameuse déclaration d’Austerlitz (voir le fac-similé sur le site du ministère de la défense, elle est signée du 12 frimaire an XIV, donc du 3, pas du 2 décembre comme il est souvent dit…) qui commence par « Soldats, je suis content de vous »… et qui se termine par « Mon peuple vous reverra avec des transports de joie, et il vous suffira de dire : j’étais à la bataille d’Austerlitz pour que l’on réponde : voilà un brave »… un modèle de propagande pour galvaniser les troupes!

Pour info, à Slavkov même, il y a un château baroque qui mérite la visite…

Pour en savoir plus, vous trouverez des dizaines de sites internet et de livres sur les batailles napoléoniennes… qui font aussi l’objet de reconstitutions chaque année par des fous de reconstitutions historiques! A voir par exemple ici pour celle de … Waterloo (je l’ai choisi parce qu’il est en français et le plus complet que j’ai trouvé sur la présentation d’une bataille napoléonienne dans toutes ses dimensions, y compris la mise en valeur… touristique).

Le château de Schönbrünn à Vienne en Autriche en 1993, 2, de plus près Un article pour le défi Mars, mois de l’Europe centrale organisé par Schlabaya

SAL des roses chez Criquette, étape 4

SAL des roses, étape 4

Criquette organise dans les prochains jours un SAL sur le thème des roses de l’amitié, avec quatre petites étapes. J’ai poursuivi avec la gamme de fils choisis, DMC 155, 3834, 3347, 3348, 603, 3731, 3837, 160, 906, 580, 444, blanc, écru, noir et 893.

N’hésitez pas à aller voir chez Criquette les avancées de mes « co-saleuses ».

Toutes les étapes de ce SAL:

Une broderie sur le thème de la lecture

Une broderie sur le thème de la lecture Quand j’ai vu ce modèle dans Passion Fil n° 14 (janvier 2012), j’ai tout de suite pensé à Flo, qui lit beaucoup… et avais son anniversaire peu après. Je l’ai brodé en noir sur du lin d’ameublement… Un peu de patience, je vous montrerai très bientôt la finition… en pochette à livres.

Dans la même revue, j’ai depuis brodé une oie et un épouvantail terminés en pendouilles, un ours sur un lange et un autre ours brodé.

Le ministère de la douleur de Dubravka Ugresic

Couverture de Le ministère de la douleur de Dubravka Ugresic

pioche-en-bib.jpgLe château de Schönbrünn à Vienne en Autriche en 1993, 2, de plus près Pour le défi Mars, mois de l’Europe centrale organisé par Schlabaya, j’ai fait une descente à la médiathèque où j’ai emprunté une dizaine de livres…

Le livre : Le ministère de la douleur de Dubravka Ugresic, traduit du serbo-croate par Janine Matillon, éditions Albin Michel, 2008, 322 pages, ISBN 978-2226179661.

L’histoire : après la fin de la guerre de l’ex-Yougoslavie (il est question du procès de Slobodan Milošević, qui s’est ouvert en 2002 – et clos par sa mort en 2006). Tania Lusic et son mari Goran ont d’abord été réfugiés en Allemagne. Puis Goran a trouvé un poste au Japon, Tania a refusé de le suivre et a, grâce à une amie d’enfance mariée à un professeur néerlandais, trouvé un poste pour deux semestres à Amsterdam, dans le département de slavistique. Ses étudiants sont pour la plupart issus de l’ex-Yougoslavie, qui ont besoin de valider un cursus universitaire notamment pour des questions de papier. Alors, au lieu de faire un cours formel, et d’ailleurs, comment s’y prendre quand la séparation du serbe et du croate a été réalisée artificiellement pour des raisons politiques, elle décide de révéler avec eux la « yougonostalgie », de parler du pays et des fractures de la guerre, de prolonger les cours au bistrot. Mais entre les deux semestres, après un bref séjour de quelques jours chez sa mère, elle apprend le suicide de l’un de ses étudiants dont le père était jugé pour crime de guerre et elle est rappelée à l’ordre, des étudiants se sont plaints, elle est priée de faire des vrais cours…

Mon avis : un beau roman sur l’exil, la difficulté de refaire sa vie à l’étranger. as facile pour la narratrice d’admettre l’explosion de son ancien pays et de sa langue en trois entités (bosniaque, serbe, croate) aux différences linguistiques fixées par les trois nouveaux pays. C’est aussi l’évocation des conditions de vie de l’exil (appartement en sous-sol, les grands sacs où toute une vie est rangée, etc.).

Un petit tour à Bouchemaine… vite!!!!

Les bannières de Cluny à Bouchemaine, 1, l'abbaye

Parce que j’ai participé à plusieurs bannières de Cluny (voir plus bas, et plus de renseignements chez Marlie) mais que je ne les avais pas encore vues en vrai, parce que Bouchemaine est près d’Angers et donc pas très loin de Poitiers, je suis allée les voir samedi… Vite, si vous êtes à Angers, vous pouvez encore les voir cet après-midi à l’abbaye de Bouchemaine de 14h à 18h… Le lieu est charmant, et merci à Yvonne et Pierre pour l’accueil qu’ils m’ont réservé!!!

Les bannières de Cluny à Bouchemaine, 2, la salle d'exposition A l’intérieur, les salles voûtées sont idéales pour les accueillir dans une belle présentation…

Les bannières de Cluny à Bouchemaine, 3, bannière de Bouchemaine Bouchemaine a sa propre bannière et une oriflamme à son nom…

Les bannières de Cluny à Bouchemaine, 4, les autres bannières Voici un petit montage de l’ensemble des bannières présentées, 13 sur les 26 qui circulent, à retrouver en grand chez Marlie, je vous laisse naviguer sur son blog…

Les bannières de Cluny à Bouchemaine, 5, des dentelles Il y avait également des présentations de dentelles anciennes (y compris un joli faux-col en frivolité) et des ouvrages en patchwork…

Bannières brodées pour Cluny

Petit rappel des grilles brodées avec les grilles parues dans le livre Les bannières de Cluny etc. (toutes les informations pour l’acheter sont ici).

J’ai ajouté les vignettes, clic sur les liens pour les voir en grand…

– avec les grilles réalisées pour des projets supplémentaires

Une visite au château de Schönbrünn à Vienne en 1993…

Le château de Schönbrünn à Vienne en Autriche en 1993, 1, de loin

En juin 1993, j’ai fait un stage à Brno et Dolni Vestonice, dans la République Tchèque qui venait juste de se séparer de la Slovaquie…j’en avais aussi profité pour aller visiter quelques villes autour, Prague, Vienne et Bratislava notamment. Depuis le début du défi du mois de l’Europe centrale organisé par Schlabaya, j’avais l’intention de scanner quelques-unes de mes photographies (tirage papier argentique…), mais n’avais pas pris le temps de le faire… Et voilà, je m’y suis mise, et vais même ajouter dans tous mes autres articles une vignette de cet article comme logo… (c’est Yaneck / Les chroniques de l’invisible qui sera content!). Je vous emmène donc aujourd’hui à Vienne, en Autriche, visiter le château de Schönbrunn, résidence d’été des Habsbourg-Lorraine…

Le château de Schönbrünn à Vienne en Autriche en 1993, 2, de plus près Si vous voulez plus d’informations sur ce château, je vous invite à aller voir le site officiel du domaine de Schönbrunn ou la page de synthèse du patrimoine mondial de l’Unesco, puisque le parc et le palais sont protégés depuis 1996. C’est en effet un chef-d’œuvre de l’art baroque, résidence impériale des Habsbourg de la fin du 17e siècle (la halte de chasse antérieure avait été détruite en 1683 par une attaque turque) à 1918, dû en particulier aux architectes Johann Bernhard Fischer von Erlach (à partir de 1696) et Nicola Pacassi (pour les constructions de 1743-49 et 1753-63).

Le château de Schönbrünn à Vienne en Autriche en 1993, 3, la gloriette Les jardins, superbement entretenus, sont l’œuvre de Johann Ferdinand Hetzendorf von Hohenberg. Impossible de rater la « gloriette »…

Le château de Schönbrünn à Vienne en Autriche en 1993, 4, la fontaine de Neptune …et la fontaine de Neptune, du même architecte, comme aussi la ruine romaine.

Le château de Schönbrünn à Vienne en Autriche en 1993, 5, les serres La grande serre à palmiers, tout en verre et métal, construite en 1880, est impressionnante avec ses 114 m de long.