Cet article a été publié une première fois en octobre 2008 et a été complété avec de nouvelles photographies en juillet 2011.
Ces deux derniers dimanches, je vous ai montré des œuvres de Antoine Durenne dans le parc de Blossac à Poitiers : la fontaine aux amours et aux nymphes et l’Amour sur un griffon ou une panthère. Cette semaine, Boguy a présenté une autre sculpture du même article, repérée dans un château du Périgord. De Durenne à Blossac, je vous ai aussi montré Amour sur un dauphin et le Faune au coquillage.
Point de signature ici, contrairement aux autres œuvres du parc. Le faune a les pieds posés sur ce qui semble être une vessie… qui pourrait être une partie d’instrument de musique aussi. A la base, quelques feuilles de lierre. Bon, les derniers travaux de peinture de cette œuvre n’ont pas été très soigneusement réalisés, il y a plein de coulures, je ne sais pas si vous arrivez à voir.
Il tient dans la main droite une corne qu’il porte à sa bouche et de la main gauche un objet pointu que je n’ai pas identifié.
Comme tous les faunes, il est représenté nu, enfin, presque, il porte une couronne végétale, des bracelets au niveau des biceps et un pagne végétal aussi, qui a glissé sous la ligne des fesses…
Mais nous sommes à la fin du 19e siècle, dans un parc public… le pagne cache bien le sexe devant…
Allez, un dernier détail, la tête avec ses joues gonflées et la corne…
Aujourd’hui, il a fait vraiment très beau, ce qui a été excellent pour la fête Fer, Enfer de
Pendant la semaine, ils ont créé de nombreuses œuvres et installées leurs anciennes dans l’ancienne usine qu’ils occupent dans le quartier de Monmidi à Poitiers, ainsi que dans le parc. Probablement un vrai cauchemar pour la commission de sécurité, mais leurs réalisations en récupération diverses sont vraiment inventives. J’ai adoré le grand rhinocéros, la grotte (de nuit, à cause des projections) ou encore les créations de petits montres d’une classe de cinquième du collège Rabelais, situé dans le même quartier.
J’ai assisté à une de leurs visites guidées (très décalée, géniale), goûté plusieurs soupes, assisté au spectacle de clowns des
Pour celles qui s’inquiètent, j’ai fini le HAL et presque tous les SAL en cours, mais je ferai les photographies demain à la lumière du jour et livrerai les objectifs aux dates prévues… Un peu de patience !
Dimanche dernier, je vous ai montré la

Depuis le 6 octobre et jusqu’au 25, si vous passez par Poitiers, vous pouvez croiser des gens affublés d’un gros casque audio et qui font des choses étranges, comme lever et baisser la tête, s’approcher des distributeurs de billet, des portiques de sécurité des magasins, ou les fuir à grands pas, par exemple à la
Cette semaine,
D’autres sculptures du même fondeur Antoine Durenne sont présentes dans le jardin anglais du parc de Blossac à Poitiers : le
La médiathèque de Poitiers a ouvert il y a une douzaine d’années dans un bâtiment conçu par les architectes Sylvain Giacomazzi,
Dans tout le bâtiment sont répartis des éléments de Le centre, le cercle et la périphérie, œuvre commandée par la ville à
Il a été créé au 17e siècle mais a connu des évolutions constantes, jusqu’à la création il y a quelques années d’un jardin contemporain couvert d’une pergola et d’une grande pelouse terminée par un théâtre de verdure, là où il y avait auparavant la gare routière.
Sur le côté à droite en entrant se trouve le jardin anglais, avec quelques animaux. C’est un petit coin paisible où je venais lire avant d’acheter l’hiver dernier
Je vous montrerai une prochaine fois les sculptures qui ornent ce parc qui comprend aussi une buvette, un kiosque à musique (sans musique), un manège, quelques animaux dans le jardin anglais. Mais vous pouvez déjà en avoir un aperçu sur le site des 
Enfin, en attendant les cocktails du jour, mardi soir dernier était inaugurée l’exposition Habitat contemporain en Poitou-Charentes (en 21 panneaux représentant 21 réalisations de ces dernières années, en majorité à ossature bois, et quatre vidéos) à la
Je vous ai montré l’autre jour les