Je vous avais abandonnés en quittant la Crète et Heraklion… Quelques heures de navigation et un ciel à l’orage (fin septembre 2008), et nous voici arrivant sur l’île de Santorin…
C’est vraiment impressionnant, l’explosion du volcan de Santorin et la formation de la caldera, tous ceux qui ont fait un peu de géologie (y compris au lycée en SVT pour les séries S) en ont entendu parlé…
Mais c’est gigantesque ! Voici les îlots formés après l’explosion, vous imaginez la quantité de matières expulsées ! Et les tremblements de terre, les ras-de-marée (peut-être à l’origine de la légende de l’Atlantide), les cendres, les gaz soufrés, etc. La dernière explosion date d’environ 1650 avant notre ère, l’île était peuplée… Si vous voulez en savoir plus sur ces volcans des cyclades, je vous invite à aller voir ce blog de volcanologie, qui regroupe de nombreux liens sérieux.
Pour mieux vous rendre compte, voici les bateaux de croisières et les ferries qui semblent minuscule au fond du cratère…
Nous sommes descendus en chaloupe, avons fait un petit tour en bus (la route serpente au milieu de l’image, le ferry donne l’échelle) puis dans le village (en blanc en haut de la photo précédente), mais ça sera pour une prochaine étape ici…
Petit récapitulatif des articles que j’ai publiés sur ma croisière en mer Égée (octobre 2008) :
- le départ du Pirée
- Mykonos ;
- Éphèse, la bibliothèque ;
- Éphèse (2) ;
- Patmos ;
- le port de Rhodes ;
- les remparts de Rhodes ;
- vieilles rues de Rhodes ;
- l’hôpital des hospitaliers et le musée archéologique de Rhodes ;
- l’acropole du Mont Smith à Rhodes ;
- Rhodes, la rue des Chevaliers et le Palais des Grand-Maîtres ;
- Rhodes, une villa ;
- Rhodes, le départ
- la Crête, Knossos ;
- Crète, Heraklion
- et bientôt la suite…
La collégiale Saint-Pierre-le-Puellier est importante dans l’histoire de Tours. Elle sut fondée en 512 par Clotilde, la femme de Clovis, dans un quartier urbanisé depuis l’époque romaine. Il reste peu de vestiges de l’église et du cloître. Ce fut d’abord un couvent de femme, érigé en collégiale en 1073, mais l’église devient paroissiale (ouverte aux fidèles, à la population du quartier, pour faire simple) dès la reconstruction de la deuxième moitié du 12e siècle.
Lors d’une fouille de l’îlot voisin, une réserve archéologique a été créée. Des panneaux ont été posés, l’un pour expliquer le quartier…
Ici comme à
Après
Ici et là, quelques blocs sculptés, comme cette sirène oiseau qui tire sur le dragon (à cause de la queue de serpent)…
Pénétrons dans le cloître, situé au nord de l’église. Au milieu trône un immense pressoir. les anciens bâtiments de l’abbaye accueillent deux musées : le musée des vins de Touraine dans l’ancien cellier du 13e siècle, et le musée du musée du compagnonnage dans l’ancien dortoir. Je n’y suis pas retournée lors de ma visite d’une journée à l’automne, j’irai peut-être une prochaine fois… Vous trouverez les informations pratiques sur le
Du côté est de la cour, l’ancienne salle capitulaire, que l’on voit au fond de cette photographie, accueille des expositions.
… et du chevet plat.
À tous les lecteurs européens, vous avez froid en ce moment ? C’est normal, c’est l’hiver… En Nouvelle-Zélande, c’est déjà le début de l’été, et pour ma part, je vous emmène au soleil, en Crête, début octobre 2008. Après
Ouf, il n’y a pas que des touristes, enfin, il faut bien regarder pour voir des habitants… Comme je vous l’ai déjà dit, le musée archéologique était fermé pour travaux… Ici, l’ancienne église Saint-Marc des Vénitiens, transformée en musée des beaux-arts.
En début d’après-midi, départ pour…
… pour où ? La suite au prochain épisode ! Un indice, c’est une île majeure pour ceux qui ont un peu étudié la géologie…
Après
La cathédrale actuelle a été construit principalement entre le 13e et le 16e siècle. Elle fait suite à un premier édifice construit en bordure du rempart du bas Empire romain, fondée par (saint) Lidoire, évêque de Tours de 337 à 371 et prédécesseur de (saint) Martin. Incendiée en 561, elle est restaurée par Grégoire de Tours et dédicacée en 590 ; elle porte alors le vocable de saint Maurice. Une cathédrale romane lui succéda au 12e siècle, comme dans beaucoup de grandes villes médiévales, mais elle connut une brève existence. Gravement endommagée par un incendie en 1166 lors des luttes entre Louis VII de France et Henri II d’Angleterre (également comte d’Anjou), elle est détruite (sauf les deux premières travées de la nef) et progressivement remplacée par la cathédrale telle qu’on la voit aujourd’hui. Cette réutilisation partielle de l’édifice antérieur explique la plus faible largeur de la nef par rapport au chœur, et la forme très trapézoïdale de la croisée du transept. Les travaux de reconstruction commencent par les tours dès les années 1170 (mais celles que l’on voit aujourd’hui ont été reconstruites au 16e siècle, sauf la base qui date donc du dernier quart du 12e siècle). Puis vient le tout du chœur, élément le plus important pour la liturgie, entre 1236 à 1279. Les travaux se poursuivent par la nef, les bas-côtés, les chapelles, puis la reconstruction des tours. Au milieu du 14e siècle (en 1356), elle prend le nom de saint Gatien, premier évêque de Tours. À l’intérieur, ne pas rater les vitraux (oups, les verrières, pour les puristes), le tombeau des enfants de Charles VIII et d’Anne de Bretagne (initialement, ce tombeau se trouvait dans la basilique Saint-Martin et a été déplacé en 1815 dans la cathédrale) et le grand orgue daté du début du 16e siècle.
Sur le côté nord de la cathédrale se trouve le cloître des chanoines. Pour la visite, placée sous la responsabilité du
En sortant du cloître, n’oubliez pas d’admirer à nouveau les tours de la cathédrale.
Après Chaumont, je reste le samedi en région Centre, pas très loin, à Tours… Je vous ai déjà parlé des
Et avant de sortir, si vous ne connaissez pas les collections permanentes du muséum de Tours, montez les voir à l’étage…
Après
Un petit coucou au trône en albâtre attribué au roi Minos. Les fresques que vous voyez ici sont aussi des reconstitutions… Ça donne une idée, mais sans doute pas la bonne de ce qu’étais le décor du palais, même si des fragments ont été retrouvés lors des fouilles.
Le réseau d’amené et d’évacuation des eaux a été moins massacré que le reste… Si les guides n’en parlent pas, regardez quand même, c’est très important, l’eau, pour la vie d’un aussi grand palais…
Et puis, n’oubliez pas de jeter un coup d’œil au petit théâtre, qui devait accueillir environ 500 personnes, un des plus anciens de Grèce. Vous apercevez à peine les faibles gradins sur la photo. Il est préférable de venir sur le site après le flot des bus touristique, donc plutôt en début d’après-midi, mais pas en été, gare à la chaleur !
Je termine la visite du
Les odeurs, enfin, celle entêtante des œillets d’Inde, se dégageaient du jardin n° 3, dit Le jardin tableau, de Mona Braathen-Robert, Xavier Marié et Emmanuel Besnard. Conçu comme un jardin méditatif, avec une zone consacrée à des bancs à l’entrée, il a évolué au fil des mois tel un palimpseste (? je n’ai pas vu où était le texte gratté sous le parchemin réécrit…).
Le jardin n° 4 s’intitule La couleur des éléments, il a été par une équipe allemande composée de Stefan Laport et Joachim Würster. Il est sensé jouer avec les éléments et en particulier les reflets du ciel dans l’eau…
Le jardin n° 9, À chacun ses couleurs a récupéré une structure des années passées et en particulier « Fragment’ère » de 2008. Il s’organise en principe en » quatre chambres végétales, évoluant au cours des saisons, font référence à différents milieux aux conditions climatiques variées « . Il a été réalisé avec le concours du Service des Espaces Verts de la Ville d’Angers.
La ligne jaune (jardin n° 12), conçu par Gaylord Le Goaziou, Maythinie Eludut et Julien Viniane, s’organise autour d’une ligne jaune… jaune que l’on retrouve sur les tuteurs. Plus d’information sur
Le jardin n° 18 est un Poème coloré créé par Daniel Lopez, Erika Yosimura, Saori Kamiyama, Yuki Kimura, Mami Ino, Yayori Nakatake et Yoshinori Kitamura et l’Université des Arts de la Préfecture d’Okinawa au Japon. Il est sensé évoquer les bords de Loire et changer au grès des heures (et des saisons).
Le
Une dernière vue sur un bout de rempart de différentes époques en cours de fouilles à côté de notre bateau.
Et voilà, un petit remorqueur nous prend en charge.
Puissance maximale des moteurs…
…et nous voilà en mer, dégagés du gros bateau qui était devant nous (et qui nous rejoindra demain en Crête…)
Une dernière vue sur Rhodes alors que le remorqueur s’éloigne…
Cette semaine, je vous montre deux œuvres d’art du
Je continue avec le jardin hors festival, Le jardin de Méditation de Erik Borja et Simon Crouzet. Un jardin zen qui est une » évocation métaphorique du fleuve Loire qui prend naissance dans les monts volcaniques du massif central, pour s’écouler jusqu’à l’océan, figuré par la surface de gravier ratissé « . Pas d’autre photo, mon APN est tombé en panne de batterie à ce moment là…