Lors de mon dernier voyage en train, samedi dernier, j’ai lu Le secret du rabbin de Thierry Jonquet, en réédition 2005 dans la collection Folio policier n° 199, ISBN 2-07-041204-0.
Le début de l’histoire : Printemps 1920, dans la petite ville de Lvov, en Pologne, l’ancien rabbin Morchedai Hirschbaum meurt pendant l’office, à l’âge de 97 ans. Il charge son successeur d’exécuter un étrange testament (qu’on ne connaîtra qu’à la fin, présenté tout au long du livre comme la quête d’un trésor), qui nécessite la venue de quatre de ses neveux : Rachel, membre active du parti bolchevik en Russie, Moses, truand à New-York, Léon (qui a francisé son nom), officier mutilé en 1918 et habitant Paris, et David, militant sioniste en Palestine. Aucun d’entre eux ne veut venir en Pologne, mais tous y sont poussés par leur entourage pour des raisons improbables. S’ensuivent un tas d’aventures dans une Pologne en pleine guerre pendant l’été 1920, on y croise d’autres personnages improbables.
En dehors de la ponctuation assez défectueuse (due à l’éditeur, pas à l’auteur), qui a le don de m’agacer, je n’ai pas trop apprécié ce livre. Je trouve que l’idée de départ est sympa, mais ensuite, tout est à peine effleuré, trop superficiel. Vous pouvez vous faire une idée par vous-même.
Post-scriptum : de Thierry Jonquet, décédé en août 2009, j’ai lu et parlé de :

La réalisation : là aussi, les explications étaient très claires. La réalisation est un peu (beaucoup même) plus longue que pour la girafe. J’ai modifié l’ordre des pages par rapport au modèle, en fonction des couleurs de tissu dont je disposais. La plupart des coutures sont faites à la machine : les appliqués, les surpiqûres et l’assemblage des “ pages ”. C’est un cadeau original, un peu long mais facile à faire : il faut juste prendre pas mal de temps pour tracer chaque pièce de tissu.
Samedi, je suis allée voir l’exposition L’atelier d’Alberto Giacometti, collection de la fondation Alberto et Annette Giacometti, au
Le modèle : Idées Bébé, n° 7, mai-juin-juillet 2006.
Hier la deuxième étape du SAL de Grandma’s kitchen était en ligne sur le site néerlandais : ce sont les lettres D et E.
Après plusieurs livres courts, j’ai pris un livre plus gros, environ 630 pages en livre de poche. Pour les brodeuses, ce serait un UFO, ces ouvrages que l’on commence et abandonne pendant longtemps. Je l’ai retrouvé mercredi dernier dans une pile de livres à lire, avec un marque-pages avant la page 20. J’avais dû appliquer un des préceptes de Daniel Pennac, le droit d’abandonner un livre (relire régulièrement Comme un roman, les droits imprescriptibles du lecteur).
J’ai sélectionné ce livre pour le 
Il y a quelques jours, la communauté » Au fil des mots » m’accueillait gentiment, et je ne vous ai pas remercié, ni même mis un seul message.
PS: j’ai publié ici finalement toutes les pages retranscrites, avec les illustrations d’origine et des photographies de mon