Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

UFO pochette bébé

La pochette pour bébé avant reprise de la broderie En attendant le démarrage du SAL de Leti sur le sujet du thé demain, que je vous ai annoncé dimanche dernier, je reprends une broderie abandonnée depuis 2003.

Le modèle
: dans Marie-Claire idées n° 48, mars 2003.

Les matériaux : une toile de coton beige, les fils DMC prévus dans le modèle.

La réalisation : voici l’état dans lequel je l’ai abandonné à mon retour de Québec, en décembre 2003… et repris aujourd’hui.

Lecture : Jonathan Kellerman, La psy

Couverture de La psy, de Kellerman J’avoue que c’est à cause du titre que j’ai choisi ce polar sur la table de mon libraire. J’ai donc lu ce week-end La psy de Jonathan Kellerman, en collection Points Policier (P1830, ISBN 978-2-7578-0705-7), traduit de l’anglais par M.-F. de Paloméra.

Le début de l’histoire : un jeune couple est découvert assassiné dans une voiture, lui d’une balle dans la tête, elle avec en plus une barre de fer en pleine poitrine. Tous deux sont à moitié dénudés. Lui était suivi par une psychiatre, dont une autre patiente a été assassinée quelques mois plus tôt. Coïncidence ? Puis la psy est à son tour éliminée, je vous laisse au fil des 400 pages suivantes découvrir l’intrigue et sa résolution.

Bon, ce n’est pas le polar du siècle, mais il se laisse lire, on ne voit pas passer le temps, pas mal traduit je suppose.

Mon jardin en novembre

Les figuiers dans les herbes folles Des colchiques apparaissent sur le quai Le quai dans les herbes folles
Les pommiers dans les herbes folles Aujourd’hui, je suis allée rendre visite à mon jardin. Juste pour voir, il fait encore trop froid, et je m’en occuperai vraiment après la crue de printemps. Mais promis, cette semaine, je vous montrerai son état mi janvier et ce dimanche. À l’automne dernier, j’ai fait l’acquisition d’un petit jardin au bord de l’eau, juste 300 m² inondables, un terrain assez ombragé, planté de deux figuiers et quatre pommiers. L’ancien propriétaire avait eu la gentillesse de me confier les clefs avant la signature définitive, j’avais donc pu :

  • enlever les mauvaises herbes et les orties dans la future partie potager…
  • …et aussi sous les pommiers…
  • oh ! des colchiques en fleur apparaissent sous le couvert végétal sur le “ quai ”
  • dégagés, ils se sentiront mieux
  • après un peu de nettoyage, c’est plus net…
  • mais il y a un gros tas d’herbe (futur compost) près de la cabane du fond.

SAL Tea times de Lili Points

Vue du matériel avant le début du SAL Je me suis inscrite au SAL de Leti sur le sujet du thé. J’ai acheté le modèle, choisi ma toile préférée orange (voir résultat précédent avec la carte du Sud-Est de la France). Pour les fils, j’ai vérifié que j’avais toutes les couleurs recommandées, mais il faut que je teste que les couleurs s’accordent bien avec la toile. Démarrage du SAL vendredi 15 février.


Petit rappel, toutes les étapes du SAL Tea time :

Post-scriptum : j’ai vu sur le blog de monmondeamoua que d’autres allaient recommencer la belle grille du Tea Time en SAL. Celles qui avaient émis des regrets de ne pas pouvoir participer au SAL de Leti (trop prises, trop d’en-cours ou autre) pourront se rattraper…

Lecture : Françoise Laborde, Dix jours en mars à Bruxelles

Couverture de Dix jours à Bruxelles de Françoise Laborde Samedi dernier, j’ai trouvé chez un soldeur de livres rue Saint-Martin à Paris Dix jours en mars à Bruxelles, de Françoise Laborde, dans la collection Poche / Roman, n° 10, de Ramsay (publié en 1006, ISBN 2-84114-786-X). Le titre est impropre, l’histoire se déroulant du 6 au 22 mars 1999. Ce roman permet de comprendre en douceur les relations entre le parlement européen, la commission, le conseil des ministres, le conseil de l’Europe et l’Otan.

Le début de l’histoire : alors que se dessine la guerre au Kosovo, avec des discussions diplomatiques et des pressions diverses, une attachée de presse au parlement européen, Patricia, accompagne une amie – en fait une call-girl – pour un week-end chaud dans les Ardennes. Elles arrivent trop tôt, et Patricia surprend une scène pédophile. Elle fuit, son amie est retrouvée morte le lendemain… Elle va essayer de monnayer la vie sauve contre la menace de révélations sur divers personnages, avec en arrière plan la démission de la commission suite à du népotisme de la part de l’une des commissaires (son nom est changé dans le roman, mais vous la reconnaîtrez…).

L’histoire est plutôt bien écrite, facile à lire, même si ce n’est pas de la grande littérature. Je regrette cependant qu’il ne soit rapidement plus fait allusion au point de départ, le réseau pédophile dans les milieux huppés qui tournent autour des institutions internationales présentes à Bruxelles.

Exposition Richard Rogers + architectes, au centre Pompidou

La façade du centre Pompidou le 17 août 2008 Samedi dernier, j’ai visité l’exposition Richard Rogers + architectes, présentée au centre Pompidou [lien actualisé 10 octobre 2012] à Paris jusqu’au 3 mars 2008.
Présentée dans la galerie sud du centre, l’exposition est visible de l’extérieur, les vitres ayant été, pour une fois, laissées libres de tout store. Cette exposition montre les travaux de l’agence de l’architecte Richard Rogers, dont le centre Pompidou qu’il a conçu en association avec Renzo Piano. Elle présente aussi bien les maquettes des projets, réalisés ou non, que des photographies, des vidéos etc. Parmi les bâtiments présentés, le palais de justice de Bordeaux, le terminal de l’aéroport de Madrid, le dôme du Millenium à Londres ou des réflexions plus larges d’urbanisme.

Dijon, exposition sur les dessins français de la collection Magnin

Le musée national Magnin, à Dijon, est un de ces petits musées nationaux qui manquent de moyens… et qui viennent de se voir imposer le test sur la gratuité des musées entre le 1er janvier et le 30 juin 2008. La réunion des musées nationaux aimerait probablement se débarrasser auprès des collectivités territoriales de ces musées, parmi lesquels on peut sans doute compter le musée napoléon sur l’île d’Aix en Charente-Maritime ou le musée Adrien Dubouché à Limoges.
J’ai visité le musée Magnin le dimanche 27 janvier, en fin de matinée. Il y avait pas mal de visiteurs pour ce musée je pense, et une enquête sur la gratuité dans les musées (nationaux). Le musée est installé dans un ancien hôtel particulier et présente actuellement une exposition de dessins français. Ces derniers viennent tous d’être numérisés et sont disponibles en ligne. Sur ce site, il faut utiliser les onglets de navigation sous le titre, ce qui est limite par rapport aux normes d’accessibilité (voir ma note sur le W3C). Si vous passez dans le secteur, n’hésitez pas à entrer dans ce musée.

Une dernière petite remarque : la réunion des musées nationaux n’investit vraiment pas dans ces « petits » musées, surtout pas assez en communication. Quelques minutes après ma sortie, je suis allée au musée des Beaux-Arts de la ville de Dijon, qui reste ouvert pendant l’heure du déjeuner. À l’accueil, un charmant jeune homme explique au couple qui me précède que les musées de la ville de Dijon sont tous gratuits, « contrairement au musée privé qui se trouve à côté ». Quand je lui demande quel musée, il me répond le musée Magnin… à 100 m de là, dans un milieu sensibilisé, l’agent d’accueil ne sait même pas que ce musée est un musée national et encore moins qu’il expérimente la gratuité. Où est l’erreur ?

Garage de Lenny Abrahamson

Hier soir, je suis allée voir le film Garage, de Lenny Abrahamson. A priori, d’après les critiques et présentations du film, c’était une histoire assez banale, et un bon film, primé à la Quinzaine des réalisateurs de Cannes en 2007. Dans un village d’Irlande, qui se morfond autour de son pub, le garage est tenu par Josie, “ l’idiot du village ” ou, en terme politiquement correct, polyhandicapé léger (handicap mental léger associé à un problème de motricité fine et de hanche). Tout le monde se moque plus ou moins gentiment de lui, jusqu’à ce que le patron lui adjoigne un adolescent pour l’aider à ouvrir le garage tard le week-end.
Au deuxième tiers du film, des ronflements ont retenti dans la salle… Juste avant l’avant-dernière scène. Qui aurait mérité un avertissement préalable. Piégé, submergé, Josie décide de mettre fin à ses souffrances, comme plus tôt un de ses “ amis ” qui avait tué une portée de jeunes chiots en les noyant. Lentement (comme tout le film), sur fond de musique douce, il enlève soigneusement ses chaussures, ses chaussettes et sa casquette. Puis entre lentement dans la rivière.
Pour les personnes suicidaires, cette scène peut apparaître comme la justification de leur éventuel passage à l’acte, la confirmation que le suicide est la fin de leurs souffrances. En tant que proche de personne suicidée récemment, j’ai pris cette scène comme une grande violence… qui a ravivé ma propre souffrance.