Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Les reliefs de la façade de l’église Saint-Barthélemy à Confolens

Confolens, l'église Saint-Barthélemy, 1, la façade Revenons sur la façade de l’église Saint-Barthélemy à Confolens. Nous sommes quelque part dans le 12e siècle. Les trois reliefs centraux ont été réalisés en pierre calcaire importée, les reliefs latéraux en granite local. Les reliefs du centre rappellent ceux qui existaient, aussi à Confolens, dans la façade de Saint-Michel (aujourd’hui inclus dans l’église Saint-Maxime), je vous en reparlerai (si vous êtes impatients, vous pouvez aller lire le dossier documentaire) ou que vous pouvez toujours voir à moins d’une dizaine de kilomètres sur la façade de l’église Saint-Etienne à Esse.

Confolens, les reliefs de l'église Saint-Barthélemy, 1, les motifs centraux Passons aux reliefs en calcaire au-dessus du portail, qui représentent un Agnau pascal encadré de deux anges, qui semblent donc le porter au Ciel.

Confolens, les reliefs de l'église Saint-Barthélemy, 2, l'ange à gauche L’ange situé à gauche a la tête auréolée et les pieds relevés en arrière…

Confolens, les reliefs de l'église Saint-Barthélemy, 3, l'Agneau pascal eu centre Au centre, l’Agneau pascal, symbole du Christ et notamment du Christ rédempteur (qui rachète la faute des hommes) est reconnaissable… non pas à sa silhouette, qui ne ressemble pas trop à un agneau (quand on pense qu’aujourd’hui, il y a plus de moutons que d’habitants dans le Confolentais… ce sculpteur roman ne semble pas avoir été très observateur), mais au nimbe cruciforme (le cercle avec une croix autour de la tête). Il semble mettre la patte avant droite sur le Livre (la Bible, c’est une position classique). Il est situé au centre d’un cercle orné d’un motif de grecques et entouré de vaguelettes.

Confolens, les reliefs de l'église Saint-Barthélemy, 4, l'ange à droite L’ange à droite est dans une position symétrique de l’autre, mais plus érodé. Il a aussi la tête dans une auréole et les pieds relevés.

Confolens, les reliefs de l'église Saint-Barthélemy, 5, le boeuf de Luc Un relief en granite se trouve de chaque côté vers l’extérieur des contreforts plats qui encadrent le portail. Ils sont insérés de telle sorte qu’ils semblent tourner le dos au relief central. Celui de gauche représente le boeuf ailé, symbole de l’Évangéliste Luc.

Confolens, les reliefs de l'église Saint-Barthélemy, 7, le lion de Marc En position symétrique, à droite, un lion ailé (si, je vous assure, c’est un lion, maladroit, mais il ressemble à beaucoup de lions romans), symbole de l’Évangéliste Marc.

Des violettes à Confolens, vues de prèsQuelques précisions : en mars 2010, j’ai profité d’une belle journée printanière à Confolens (pour un colloque) pour faire une série de photographies et partager avec vous quelques-une d’entres elles, comme ces violettes près de l’église Saint-Barthélemy. Pour plus d’informations sur Confolens et la communauté de communes du Confolentais, deux livres sont toujours en librairie, Parcours du patrimoine n° 325 consacré à Confolens, ou encore l’image du patrimoine Le Confolentais : entre Poitou, Charente et Limousin.

La bande de l’été (3 et 4)

SAL bande d'été, troisième étape, deux nouvelles bandes brodées Pour le mois de juillet, Brodstitch lance un nouveau SAL, broder une bande de 40 points de large et environ un mètre de long. Les motifs seront des motifs anciens offerts sur ce site.

Pour la troisième étape, une rangée de grandes et petites croix et un motif décoratif au point arrière.

SAL bande d'été, quatrième étape, des petites fleurs Pour la quatrième étape, des petites fleurs. J’ai gardé la même gamme de couleurs que pour la première étape… et en même temps, corrigé une erreur (un oubli plutôt) de la troisième étape. Qui sera la première à repérer cet oubli?

Toutes les étapes de ce SAL

Défi photo : des petits potagers urbains (Poitiers et Cahors)

Défi photo, jardins, 3, Poitiers, rue de la Cathédrale Le thème de la semaine proposé par Monique / Bidouillette / Tibilisfil pour le défi photo est : « Des petits potagers, dans nos villes ». A Poitiers, nous en trouvons beaucoup le long de la zone inondable, le long du Clain et de la Boivre. Je vous montre régulièrement mon jardin, mais il y en a beaucoup d’autres. Je vous en ai déjà montrés lors du défi des haies alors, je suis juste descendue cette fois-ci vers le pont Saint-Cyprien… En passant par la rue de la Cathédrale, au 31 bis, j’ai pris la façade de la maison de la famille Clairand… une des seules très fleurie et avec des plantes vertes en centre-ville ! En plus, c’est une très bonne adresse si vous voulez acheter de beaux papiers ou des rubans… Si vous passez par Poitiers, arrêtez-vous à la Maison de papier! Pour les brodeuses qui ne pratiquent pas en même temps l’encadrement, vous pouvez aussi y faire encadrer vos broderies, ou les faire transformer en boîte… Vous y verrez aussi de belles créations en papier et en cartons, dont des maquettes en papier des monuments de Poitiers! Avec la photo de la façade, vous ne pouvez pas la rater! [PS: ils ont déménagé en 2013… mais la boutique poursuit son activité en ligne].

Défi photo, jardins, 1, Poitiers, rue des prés Roy Ceci dit, même s’il y a des aromatiques, cela ne va pas aller comme potager pour la cheffe… Voici donc un potager au nord des Prés-Roy… Un petit chemin sur une île du Clain, à prendre soit par le chemin de Tison, soit comme moi par le pont Saint-cyprien. Certains ouvrent leurs jardins au public au printemps… Vous y verrez des potagers, des jardins d’agrément très fleuris, et des jardins un peu mixte…

Défi photo, jardins, 2, Poitiers, pont Saint-Cyprien Mais en longeant le Clain ou en franchissant les ponts, vous ne pouvez pas manquer des dizaines de jardins et potagers, certains abandonnés mais très peu en vente… Ici sur le bord du pont Saint-Cyprien, côté promenade des cours. Vous voyez en même temps comme le niveau du Clain est bas… l’appontement devrait être au raz de l’eau…

Défi photo, jardins, 4, à Cahors Mais côté potagers urbains, avec aussi du verger et de l’agrément, fin mars 2011, j’avais fait plein de photographies en vue d’un article sur les jardins de Cahors, la ville a décidé de conquérir plein d’espaces le long du Lot ou des délaissés (petites parcelles non bâties) en ville… Cet ensemble de petits jardins, certains seulement de quelques mètres-carrés, a reçu le label jardin remarquable. promis, je vous en reparlerai!

Une autre époque de Alain Claude Sulzer

Couverture de Une autre époque de Alain Claude Sulzer pioche-en-bib.jpgJ’ai trouvé ce livre à la médiathèque dans la sélection des nouveautés.

Le livre : Une autre époque de Alain Claude Sulzer, traduit de l’allemand par Johannes Honigmann, éditions Jacqueline Chambon, 2011, 266 pages, ISBN 978-2-7427-9502-4(il est paru depuis en livre de poche).

L’histoire : quelque part en Suisse vers 2000, en Suisse et à Paris en 1970 et de 1948 à 1954. Le narrateur se rappelle des faits qui se sont passés il y a 30 ans. Alors qu’il avait 17 ans, il voit un détail qui lui avait échappé sur la photographie de son père qui est dans sa chambre, il porte une montre dont il réussit à déchiffrer le modèle. Or son père est un mystère, il a appris à 7 ans que l’homme qui l’a élevé n’est que le second époux de sa mère, qui s’est remariée quand il avait trois ans, son père Emil est mort quelques semaines après sa maison. Des années plus tard, il apprend qu’il s’agissait d’un suicide par médicament, mais il n’en sait guère plus sur lui. Un horloger lui donne des renseignements sur la montre, sa mère, Veronika, lui dit qu’elle ne l’a plus, qu’elle l’a donnée le jour de l’enterrement à André, parrain du narrateur, ami de son père, qui n’a jamais donné de nouvelles depuis ce jour là. Il fugue, prend de l’argent sur un compte qui contient des cadeaux faits par son grand-père paternel, direction Paris, à la recherche d’André et d’informations sur son père…

Mon avis : une autre époque, celle où les homosexuels pouvaient être internés à l’adolescence pour « corriger leurs penchants pervers », où ils pouvaient épouser une femme par convention sociale (ça existe toujours…)… Aujourd’hui encore, le taux de suicide des jeunes homosexuels est très supérieur à celui des jeunes (hommes ou femmes) hétérosexuels du même âge. Un très beau récit, qui peu à peu glisse de 1970 dans les années 1950. Vraiment, une écriture tout en finesse, très ciselée, un sujet pas facile très bien servi par ce beau texte.

logo tour du monde en lecture Ce livre entre dans le cadre du défi du tour du monde des livres, organisé par Livresque, au titre de la Suisse (germanophone, pour faire le pendant de la Suisse francophone avec Brésil, des hommes sont venus… de Blaise Cendrars).

Une journée à la vallée des singes à Romagne (Vienne)

La vallée des singes à Romagne, juillet 2011, une maman gorille et son bébé de 3 semaines

Trente espèces de singes et de lémuriens, plus de 350 individus sont présents à la Vallée des Singes, à Romagne dans la Vienne, répartis dans 15 secteurs et vivant en liberté dans de vastes enclos. J’y suis allée en bus: le conseil général de la Vienne met en place un aller-retour chaque jour vers la plupart des parcs à thème du département, au départ de la gare de Poitiers (et pour certains de Châtellerault), pour 3 euros seulement l’aller-retour, avec à la clef un billet à tarif réduit; on peut aussi avoir des billets à prix réduits en pré-vente à l’office de tourisme du département, à l’entrée de la rue de la Regratterie à Poitiers. Bon, ce service est largement sous-utilisé et c’est dommage. Nous n’étions que 5 dans le bus, le chauffeur, une maman et ses deux fillettes et moi. Le parc de 15 hectares est très ombragé, c’était la troisième fois que j’y allais en 12 ans… Il faut dire que pour trouver les horaires, ce n’est pas facile, ils ne sont pas à la gare routière, ni à l’office de tourisme de la ville, et à celui du conseil général, il faut les demander pour qu’on vous les donne… Un conseil si vous allez à Romagne, emportez votre pique-nique, la restauration sur place laisse un peu à désirer, dans un sac fermé bien hermétiquement (certains singes en liberté sont un peu voleurs… des sacs bien fermés peuvent vous être prêtés à l’entrée).

Les parcs zoologiques ne sont pas trop mon truc, mais ici, le bien-être des animaux, la protection des espaces notamment boisés dans leurs pays d’origine et les projets internationaux d’élevage et de réinsertion sont des atouts. Bien sûr, il y a les nourrissages (le parc à lui seul doit permettre de résoudre la crise du concombre vu la consommation qu’en font de nombreuses espèces), à heure fixe, dans chaque zone, qui permettent de mieux voir certaines espèces. Ces nourrissages sont accompagnés d’explications sur l’espèce, son mode de vie, etc. Certains sont sur des îles, d’autres circulent parmi les visiteurs. Les taux de naissance sont très importants ! Je commence par la dernière vedette, le dernier né de la famille gorille, tout juste âgé de trois semaines, couvé par sa mère… Kwanza, l’adolescente de huit ans qui s’était cassé le col du fémur l’été dernier (elle avait été opérée dans une équipe vétérinaire par une équipe de chirurgiens orthopédistes du CHU de Poitiers, avec une plaque pour fracture du col du fémur humain, plaque adaptée, l’angle du col n’étant pas le même chez l’homme et le gorille, après un remue-méninges de vétérinaires et chirurgiens européens), a rejoint le zoo de Belfast.

La vallée des singes à Romagne, juillet 2011, le groupe de bonobos Les autres vedettes de l’année sont un groupe de cinq bonobos venus de trois parcs zoologiques européens. Ils semblent s’être bien adaptés, mais n’aiment pas le soleil, ils sortent peu dehors en dehors des nourrissages et préfèrent encore leur espace dans le bâtiment où ils ont un libre accès.

La vallée des singes à Romagne, juillet 2011, deux ouistitis pygmées A côté des plus gros singes (les gorilles, le mâle dominant pèse environ 150 kg, si j’ai bien retenu), il y a ces minuscules ouistitis pygmées, 150g à l’âge adulte. Les autres ouistitis (à face blanche dits de Geoffroy, à pinceaux et argentés) ont refusé de se montrer…

La vallée des singes à Romagne, juillet 2011, une gélada et son petit Du côté des géladas, il y a aussi des bébés, comme ce petit sur le dos de sa mère. Vous avez vu, le petit a enroulé sa queue autour de celle de sa mère.

La vallée des singes à Romagne, juillet 2011, des lémuriens Du côté des lémuriens (genre originaire de Madagascar, c’est une espèce endémique, ils ne vivent que là à l’état naturel), ça se bouscule au nourrissage, ici des makis catta et des makis varis (roux et noirs et blancs), les makis couronnés ne sont pas venus cette fois-ci. Il n’y a que des mâles, pour éviter qu’ils ne se reproduisent (mais ils peuvent aller rencontrer des femelles dans d’autres parcs en fonction des besoins…). Ils font parfois beaucoup de bruit, sur de brefs instants, conflits de territoire vite réglés.

La vallée des singes à Romagne, juillet 2011, 15 images Je vous ai fait deux montages avec les espèces précédemment citées et la plupart des autres espèces présentes, atèles (à face rouge et à ventre blanc), capucins (bruns, à épaules blanches, à poitrine jaune) cercopithèques (ascagnes à nez blanc, de Brazza, Miss Roloway avec un petit qui a refusé de se laisser prendre en photo sur le ventre de sa mère), chimpanzés (venus d’un laboratoire pharmaceutique après l’interdiction des essais thérapeutiques sur les singes), colobes, gibbons à favoris blancs (très joueurs), magots (comme ceux qui vivent en Algérie), mandrills, saïmiris, sakis, siamangs, singes laineux (qui s’accrochent beaucoup avec leur queue), tamarins (empereurs, lions dorés et lions à tête dorée, pinchés) et titis. Si vous voulez en savoir plus, chacune est présentée sur le blog de la vallée des singes.

La vallée des singes à Romagne, juillet 2011, 15 autres images

SAL coquelicot de juin de Brodstitch (5)

SAL coquelicot de juin 2011, le porte-clefs terminé En cet été 2011, Brodstitch organise un nouveau SAL pour réaliser un porte-clef aux coquelicots. Voici la fin de la quatrième étape, j’ai cousu la doublure, qui cache aussi l’assemblage et le porte-clef avec quelques perles. Finalement, je n’ai rien mis à l’autre extrémité… Un mini scratch tout du long pour le transformer en porte-monnaie (j’ai pris la photo avant la pause du scratch, j’en voulais du plus petit que celui que j’avais), et voilà le résultat…

Retrouvez toutes les étapes de ce SAL :

Véro bis fête joliment l’été…

Juillet vu par Véro bis, l'ensemble

Pour fêter l’été, Véro bis a envoyé à quelques copines un bel ensemble avec une photographie, la carte de l’année du festival des jardins de Chaumont-sur-Loire, une enveloppe gourmande pleine de glace…

Juillet vu par Véro bis, l'ATC …et une ATC (carte d’artiste de 2,5 sur 3,5 pouces) estivale et colorée. Superbe! Merci beaucoup, Véronique, et bonnes vacances!

Les trésors de la mer rouge de Romain Gary

Couverture de légendes du je, de Gary et AjarJe poursuis la lecture des légendes du je, sélection de romans de Romain Gary / Émile Ajar (liste ci-dessous). Je l’ai lu dans le cadre des coups de cœur de la blogosphère, challenge organisé par Theoma (clic sur le logo en fin d’article pour accéder à la liste).

Le livre : Les trésors de la mer rouge de Romain Gary. Première édition en 1971 (en 1970 en articles dans France-Soir). Je l’ai lu dans Romain Gary, Émile Ajar, Légendes du Je, récits, romans, collection Quarto, éditions Gallimard, 2009, 1428 pages (pages 729-796), ISBN 978-2070121861.

L’histoire : de Djibouti au Yemen à la fin des années 1970. Romain Gary, en narrateur et témoin, décrit Djibouti comme une terre délaissée, avec une armée française vouée à des actions humanitaires, des bataillons d’Afrique qui ressemblent à des bataillons humanitaires, un ambassadeur, Dominique Ponchardier, hanté par l’assassinat de son fils par l’OAS, des prostituées étrangères (les femmes du pays étant toutes infibulées), un fou, etc. Jusqu’au Yémen où, attendant au bord d’une route, il sera pris pour un autochtone et photographié comme tel par un Américain…

Mon avis : une série de portraits très touchants, comme celui de l’ambassadeur ou celui de l’instituteur, la description de la lutte des Afars et des Issas. Mais aussi au passage la dénonciation de pratiques comme l’infibulation, mutilation sexuelle qui touche à l’époque toutes les petites filles et qui est, à son grand désespoir, défendu par les femmes elles-mêmes (malheureusement, cette pratique recule mais existe toujours…). Des descriptions croquignolesques encore avec des tornades de sable, des invasion de crabes ou des serpents mortels qui s’insinuent partout…

Les titres du volume :

Logo des coups de coeur de la blogosphère Je l’ai lu dans le cadre des coups de cœur de la blogosphère, challenge organisé par Theoma dont je regroupe mes articles sur cette page. Il était recommandé par Praline.

L’amour sur un griffon ou une panthère par Durenne à Blossac (Poitiers)

Poitiers, parc de Blossac, amour sur une lionne de Durenne, 1, de face Je vous ai déjà montré cet Amour sur un griffon (son titre dans le catalogue du musée, voir plus bas) d’Antoine Durenne, en octobre 2008. J’ai profité d’un passage au parc de Blossac à Poitiers pour prendre de nouvelles photographies et approfondir le sujet…

L'amour sur un griffon de Durenne, signatureIl est donc signé d’Antoine Durenne, qui était fondeur à Paris et à Sommevoire en Haute-Marne. Ces fonderies ont réalisé de nombreux mobiliers publics, fontaines, statues, monuments aux morts.

Pour le parc de Blossac, il a aussi livré entre 1880 et 1885 une fontaine aux amours et aux nymphes (à revoir un peu givrée ici), un amour sur un dauphin un Faune soufflant dans une corne et un Faune au coquillage, dont j’ai aussi complété les photographies.

Poitiers, parc de Blossac, amour sur une lionne de Durenne, 2, côté gauche Bon, revenons au sujet du jour. Amour sur un griffon, dit le dossier de la base Joconde… Amour, d’accord. Mais un griffon est un lion ailé, et j’ai eu beau chercher sur son côté gauche…

Poitiers, parc de Blossac, amour sur une lionne de Durenne, 3, côté droit …et sur son côté droit, point d’ailes pour le félin… Mais celles de l’amour sont toutes petites… Amour représenté nu, sauf une espèce de bracelet au niveau du biceps et un linge pudiquement drapé autour de la taille.

Poitiers, parc de Blossac, amour sur une lionne de Durenne, 4, la tête de la lionne Ce félin n’ayant pas de crinière, je dirais donc qu’il s’agit d’une lionne… [Finalement, Grégory a vérifié dans le catalogue de Durenne, voir en commentaires, c’est une panthère!]

Poitiers, parc de Blossac, amour sur une lionne de Durenne, 5, le carquois de l'amour Un dernier petit détail pour le carquois très court chargé de flèches.

SAL d’été chez Lili HR (4)

SAL de l'été 2011 par Lili HR, quatrième étape, une bouée Voici la troisième case du mini SAL d’été proposé par Lili HR, une bouée. Je n’ai écrit que « été », sans 2011, et donc agrandi les deux motifs dans les angles en haut.Vite, la quatrième étape est arrivée depuis plusieurs jours.

Le fil est toujours Inishmore d’Anne-So / Gardanimaux, que m’avait offert Cathdragon lors de notre rencontre à Toulouse en 2010, utilisé pour le SAL la mystère d’août 2010 proposé par Brodstitch. Comme pour la petite fille en-dessous, j’ai brodé en rose DMC 604 les parties claires de la bouée.

Toutes les étapes de ce SAL