Archives par étiquette : polar

Un monde si tranquille 1. La gloire d’Albert, de Davodeau

Couverture de la gloire d'Albert, de Davodeau pioche-en-bib.jpgJe poursuis mon exploration du bac consacré à Davodeau à la médiathèque.

Le livre : Un monde si tranquille 1. La gloire d’Albert, scénario, dessin et couleurs de Étienne Davodeau, collection sang-froid, éditions Delcourt, 1998, 55 planches, ISBN : 978-2-84055-289-5.

L’histoire : Monsieur tout le monde, alias Albert Colin, méprisé par sa femme, milite pour un parti d’extrême droite et apprend ce qu’il n’aurait jamais dû apprendre : à l’issue d’une soirée dans un château de province, il assiste au meurtre maquillé en accident du leader du parti. Il réussi à poursuivre les assassins, et à relever la plaque d’une voiture où doit se trouver le commanditaire. Les tueurs sont des opposants politiques, mais l’affaire est-elle si simple ? Le leader ne commençait-il pas à mettre en danger son parti avec ses dérapages verbaux ?

Mon avis : une plongée très réaliste et grinçante dans le milieu de l’extrême droite, mais aussi une interrogation sur les militants et les dirigeants des partis politiques.

La suite avec le monde du travail et celui du foot.

Pour rappel, je vous ai parlé de nombreux albums d’Étienne Davodeau

de Kris et Davodeau

et de Davodeau et Joub

Pour découvrir l’auteur : voir le site d’Étienne Davodeau, que je trouve très riche… et la venue à Poitiers de l’auteur.

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Millénium, tome 2, de Stieg Larsson

Couverture du tome 2 de Millenium, de Stieg Larsson Et voici le second tome de Millenium (pour le premier, il faut retourner ici, et la suite est par là, et l’adaptation au cinéma de Fincher David, Millenium : les hommes qui n’aimaient pas les femmes).

Le livre : La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette, Millénium 2, de Stieg Larsson, traduction Lena Grumbach et Marc de Gouvenain, collection Actes noirs, Actes Sud, 2006, 656 pages, ISBN : 978-2742765010.

L’histoire : Lisbeth Salander a voyagé pendant presque un an grâce à l’argent qu’elle a réussi à détourner lors de la faillite d’un grand industriel. Elle se prend au jeu des mathématiques. De son côté, à Stockholm, Blomkvist reprend l’enquête sur la prostitution engagée par un journaliste et sa compagne étudiante en sociologie. Car tous deux ont été assassinés, et de manière incompréhensible, c’est Lisbeth Salander, juste de retour à Stockholm, qui est recherchée pour ces meurtres, ainsi que celui de son tuteur… celui qui l’avait sauvagement violée dans le tome précédent.

Mon avis : l’histoire peut sembler embrouillée racontée comme ça, mais je ne veux pas en dire plus, au cas où vous ne l’auriez pas lu. En fait, elle est très bien ficelée et l’on plonge dans le passé de Lisbeth mais aussi des services secrets suédois, les manipulations et les relations louches avec les instances judiciaires, médicales et mafieuses. Un second tome que j’ai dévoré comme le premier.

Etrangère au paradis, de Rodolphe

Couverture de Etrangère au paradis, de Rodolphe pioche-en-bib.jpgAprès avoir lu Les petits meurtres, j’ai sorti de la médiathèque le second volet des enquêtes du commissaire Raffini.

Le livre : Étrangère au paradis (une enquête du commissaire Raffini), de Rodolphe, collection Grand cabinet noir, éditions les Belles Lettres, 2003, 167 pages, 978-2-251-77169-44. Il a été adapté de la bande dessinée créée par Rodolphe et Maucler, qui comprend 9 albums alors que seuls deux polars semblent être parus… J’essayerai de trouver ces bandes dessinées, à l’occasion…

L’histoire : dans un quartier chic de Suresnes, à la fin des années 1950. Une jeune fille est découverte assassinée par deux policiers en patrouille. L’enquête est confiée au commissaire Raffini. Dans la villa, un disque, Étrangère au paradis, de Gloria Lasso… et un magnétophone où une jeune fille raconte son enfance, pauvre, avec sa mère, son beau-père, puis à la filature à Audecourt. Mais voilà deux ans, elle a gagné un gros, très gros lot au loto, et s’est installée ici, rompant les ponts avec sa famille. Sauf que… très vite, un banquier se présente au commissaire, depuis deux mois, il a des doutes, certes une femme qui ressemble beaucoup à sa cliente habite la villa, mais elle ne lui ouvre pas et ne l’a pas reconnu à Paris, il y a peu. Elle a aussi demandé une forte somme d’argent en Italie, où elle serait en voyage (c’est son droit, elle a largement les moyens…). et voilà qu’un second cadavre de femme, puis un cadavre d’homme, sont découverts dans la cave. Que s’est-il passé dans cette villa cossue ?

Mon avis : j’ai trouvé ce récit moins original que le précédent, sans doute parce qu’il use des mêmes ressorts narratifs… J’ai quand même passé un agréable moment à lire cette histoire qui nous plonge cinquante ans en arrière…

Les petits meurtres, de Rodolphe

Couverture de Petits meutres, de Rodolphe pioche-en-bib.jpgVoici un petit polar pour commencer la semaine, je l’ai choisi à la médiathèque… intriguée par sa couverture.

Le livre : Les petits meurtres (une enquête du commissaire Raffini), de Rodolphe, collection Grand cabinet noir, éditions les Belles Lettres, 2001, 174 pages, 978-2-251-77156-4. Il a été adapté en bande dessinée en 2002 par Rodolphe et Maucler, aux éditions des 400 coups. À moins que ce ne soit l’inverse, adapté de la BD en polar, car j’ai trouvé une première édition en BD chez Néo édition en 1999…

L’histoire : dans la France des années 1950. Le commissaire Raffini rentre de Normandie et décide de rendre visite à un vieil oncle dans sa maison de retraite. Ancien cheminot, veuf et sans enfant, il se consacre à sa peinture et a une certaine cote dans le milieu de l’art. Surprise, L’oncle a quitté la maison de retraite il y a un mois sans le prévenir, pour aller habiter avec un ami à une cinquantaine de kilomètres de là. Arrivé sur place, il s’aperçoit que la villa qui avait été louée par l’ami a été remise la veille sur le marché de la location. Le commissaire a un très mauvais pressentiment, retrouve à la poubelle des affaires ayant appartenu à son oncle… Très vite, il découvre que d’autres personnes âgées, sans famille, ont quitté des maisons de retraites dans toute la France ces dernières années. Que sont-elles devenues ? Est-il tombé sur un tueur en série particulièrement doué ?

Mon avis : voilà un polar qui change radicalement des autres… La France des années 50, le contexte musical, sont particulièrement bien décrits. J’ai beaucoup aimé ce petit livre (ben oui, petit, après les 600 pages de Millénium), où des horreurs sont racontées sur un ton détaché, sans effusion de sang, un roman plus axé sur la psychologie, peut-être une certaine influence des Simenon ?

Et un autre livre de Rodolphe, étrangère au Paradis.

Millénium, tome 1, de Stieg Larsson

Couverture du premier tome de millenium, de Larsson Beaucoup de monde a lu la trilogie de Stieg Larsson. Je m’en méfiait un peu, n’était-ce pas dû au décès brutal de l’auteur après avoir rendu son manuscrit ? Une collègue me les a prêtés récemment… Attention, chaque tome est plus gros d’une cinquantaine de pages par rapport au précédent.

Le livre : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Millénium 1, de Stieg Larsson, traduction Lena Grumbach et Marc de Gouvenain, collection Actes noirs, Actes Sud, 2006, 576 pages, ISBN : 978-2742761579.

L’histoire : Stockholm. Le journaliste Mickael Blomkvist vient de publier dans sa revue un texte mettant en cause un riche industriel suédois… et est condamné pour diffamation. Au même moment, il est appelé par un autre industriel, âgé, qui officiellement lui demande de rédiger sa biographie, mais qui souhaite en fait savoir de qui est arrivé il y a fort longtemps à sa nièce, disparue un jour alors que la petite île où ils habitent étaient bloquées à cause d’un accident sur l’unique pont. Il trouve de l’aide auprès de Lisbeth Salander, une hacker (pirate informatique) classée par la société comme asociale et à moitié débile (elle a été internée, mystérieusement, à l’âge de 12 ans et à 25 ans, est placée sous tutelle).

Mon avis : prévoyez un grand week-end pour le lire, sans autre obligation, car il est difficile d’en sortir… J’ai commencé un matin, avant d’aller travailler (je lis chaque matin ou presque), j’ai failli arriver en retard au bureau… Aller, encore une petite page… Bref, je l’ai dévoré, les deux tomes suivants aussi, mais je vous en parlerai une autre fois… (voir le tome 2 et le tome 3, et l’adaptation au cinéma de Fincher David, Millenium : les hommes qui n’aimaient pas les femmes).

Baton rouge de Patricia Cornwell

Couverture de Baton Rouge de Patricia Cornwell pioche-en-bib.jpgAprès le Dossier Benton, je poursuis les aventures de Kay Scarpetta par Baton Rouge, emprunté à la médiathèque (mais non, je n’achète pas tout ce que je lis, heureusement pour mes bibliothèques…).

Le livre : Baton rouge, de Patricia Cornwell, traduit de l’américain par Hélène Narbonne, collection Crime, éditions Calmann-Lévy, 440 pages, 2004, ISBN 9782702134153 (existe aussi en format poche).

L’histoire : alors qu’elle donne un cours de police scientifique, le docteur Kay Scarpetta soupçonne l’existence d’un tueur en série dans la ville de Baton Rouge en Louisiane, d’où vient justement l’une des stagiaires. Parallèlement, le juge de cette ville fait appel à elle, pour enquêter sur plusieurs disparitions de femmes. Très vite, elle se trouve plongée dans un cauchemar, voyant réapparaître le spectre des frères psychopathes qu’elle poursuit depuis longtemps, et dont l’un vient de réussir à s’échapper du couloir de la mort…

Mon avis : un récit assez embrouillé entre les différentes histoires emmêlées, où réapparaît Benton, mort officiellement il y a quelques volume… L’ambiance des marécages est d’autant plus poignantes que je garde un souvenir très net du dernier film de Bertrand Tavernier, Sous les brumes électriques qui se passait dans la même région. La position sur la peine de mort me gêne toujours autant…

Pour aller plus loin : le site officiel en français de Patricia Cornwell.

Les aventures de Kay Scarpetta :

Et j’ai lu aussi la série Judy Hammer et Andy Brazil, il y a déjà longtemps : La ville des frelons, La griffe du Sud et L’île des chiens.

Levée d’écrou de Didier Daeninckx et Mako

Couverture de Levée d'écrou de Daeninckx et Mako pioche-en-bib.jpgAujourd’hui et jusqu’à dimanche, retour du Free Market à Poitiers, une vente de créateurs avant noël et des spectacles variés. La chapelle des Gaillards, où il avait lieu les années précédentes, a fermé, le rendez-vous est donc cette année à la Maison des 3 quartiers (M3Q pour les Poitevins…). Plus d’infos chez l’association La Bulle, qui organise cette manifestation.

Vendredi, c’est BD. En voici une nouvelle empruntée à la médiathèque.

Le livre : Levée d’écrou, scénario de Didier Daeninckx, dessin de Mako, couleurs de Laurence Croix, éditions Imbroglio, 48 pages, 2007, ISBN 978-2-914966-17-7.

L’histoire : adaptée par Didier Daeninckx à partir de son roman On achève bien les disc-jokeys (éditions La Branche, 2005). Entre Tours et Chinon, trois hommes dans une voiture, ils débarquent dans une maison de campagne et abattent les occupants, un homme, une femme et un enfant. Quelques planches plus loin, retour en arrière. La femme travaille dans un hôpital parisien et anime bénévolement une émission sur une radio engagée (à gauche) qui donne la parole aux exclus… Un ex-taulard qu’elle avait écouté de prison s’y présente un jour… La suite est à lire par vous-même. De Didier Daenincks, voir aussi A louer sans commission.

Mon avis : j’aime bien les dessins de Mako, son trait, et la colorisation des ambiances nocturnes. Pour le scénario, je pense que je préfère lire un polar qu’une histoire ainsi adaptée, même si c’est par le même auteur… Je note dans le petit carnet offert par Emmanuelle d’emprunter à la médiathèque le roman original…

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Dossier Benton, de Patricia Cornwell

Et voilà, j’ai repris la lecture des aventures de Kay Scarpetta là où je les avais abandonnées, avec Combustion et Cadavre X.

Le livre : Dossier Benton, de Patricia Cornwell, traduit de l’anglais par Hélène Narbonne, Le livre de poche n° 17220, 542 pages, 2002, ISBN 978-2-253-172208.

L’histoire : Kay Scarpetta vient d’être sauvagement attaquée par le tueur en série Jean-Baptiste Chandonne, atteint d’hyper-trichose (il lui pousse plein de longs poils presque partout). Sa maison est envahie par la police, elle doit se réfugier chez une amie, lors que sa nièce Lucy, qu’elle a élevée comme sa fille, est contrainte de démissionner de son poste à l’ATF après avoir tiré peut-être pas en état de légitime défense… De victime, la légiste devient accusée, ne serait-elle pas responsable de la mort (épisode précédent) de la chef de la police qu’elle ne pouvait pas supporter ? Qui est à l’origine de cette machination ? Et Benton, que fait-il ici alors qu’il a été assassiné il y a deux volumes ?

Mon avis : un polar bien ficelé, difficile quand même à lire d’une traite (plus de 540 pages…). Je ne suis toujours pas d’accord avec les positions sur la peine de de mort (mais Scarpetta n’est pas vraiment pour non plus, contrairement à tous les autres protagonistes), ni avec ces légendes de loups-garous autour de l’hypertrichose… une forme génétique rare et sévère d’hirsutisme. Il en existe plusieurs variantes, à découvrir de préférence sur la plate-forme des maladies rares Orphanet… comme pour toutes les maladies rares.

Pour aller plus loin : le site officiel en français de Patricia Cornwell.

Les aventures de Kay Scarpetta :

Et j’ai lu aussi la série Judy Hammer et Andy Brazil, il y a déjà longtemps : La ville des frelons, La griffe du Sud et L’île des chiens.

L’affaire du voile de Pétillon

Couverture de l'affaire du voile de Pétillon pioche-en-bib.jpgAprès l’enquête corse, j’ai emprunté à la médiathèque l’affaire du voile….
Le livre : L’affaire du voile, de René Pétillon, éditions Albin Michel, 54 planches, 2000, ISBN 2226116265.

L’histoire : le détective privé Jack Palmer est contacté par une mère (dentiste) pour la disparition de sa fille depuis quelques jours… Il croit la retrouver dans un quartier musulman. Elle aurait pris le voile, puis trouvé la mosquée trop molle et rejoint des groupes plus radicaux, qui ne tardent pas à occuper la mosquée à l’imam jugé trop progressiste (sa femme et sa fille ne portent pas le voile). Le père, divorcé, chirurgien, ne facilite pas la recherche.

Mon avis : j’adore ces dessins de Pétillon, et le débat sur le port du voile, les mouvements islamistes intégristes qui s’opposent à des musulmans plus progressistes, qui justifient le non-port du voile (voir le débat théologique à la toute fin de l’ouvrage). Mon avis n’est pas objectif, j’aime beaucoup les dessins de Pétillon dans Le Canard enchaîné

Retrouvez la série Jack Palmer de Pétillon
1. Pétillon, Éditions du Fromage, 1976. Réédité les Éditions du Fromage sous le titre Gourous, derviches and co en 1979 et par Albin Michel sous le titre Une sacrée salade en 1983.
2. Mister Palmer et Docteur Supermarketstein, Éditions du Fromage, 1977.
3. La dent creuse, Éditions du Fromage, 1978.
4. Les disparus d’Apostrophes, Dargaud, 1982.
5. Le chanteur de Mexico, Dargaud, 1984.
6. Le prince de la BD, Dargaud, 1985.
7. Le pékinois, Dargaud, 1987.
8. Un détective dans le yucca, collection L’Écho des Savanes, Albin Michel, 1989.
9. Narco-dollars, collection L’Écho des Savanes, Albin Michel, 1990.
10. Un privé dans la nuit, Albin Michel, 1993.
11. L’affaire du top model, Albin Michel, 1995.
12. L’enquête corse, Albin Michel, 2000.
13. L’affaire du voile, Albin Michel, 2006.
14. Enquête au paradis, Dargaud, 2009.

Logo du classement BD de Yaneck Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Soeurs de sang de Dominique Sylvain

Couverture de Soeurs de sang, de Dominique Sylvain pioche-en-bib.jpgAprès la La fille du Samouraï de Dominique Sylvain, j’ai eu envie de lire un autre livre de cet auteur, j’ai trouvé son deuxième titre à la médiathèque.

Le livre : Sœurs de sang, de Dominique Sylvain, éditions Viviane Hamy, collection chemins nocturnes, 256 pages, 1997, ISBN 978-2-87858-085-3 (paru en poche : J’ai Lu, 2005. 281 p. ISBN : 9782290351697)

L’histoire : Paris, sur une péniche. Victoria Yee, chanteuse du groupe Noir Vertige, est retrouvée assassinée dans une mise en scène macabre, le corps disposé en X et entouré d’un cercle de photos polaroïds. Son amant, Axel Langeais, auteur d’un jeu virtuel à succès, a disparu… ainsi que sa sœur. Très vite, le commissaire Clémenti oriente la détective privée Louise Morvan, engagée par une mystérieuse cliente ex-amoureuse de Langeais, vers le Victim Art, l’artiste mystérieux et invisible Civashiva, dont une œuvre aurait pu inspirer la mise en scène, puis à Berlin (une arme d’un ancien de l’armée rouge est impliquée) et New-York… Qui a tué Victoria, et pourquoi ?

Mon avis : une descente glauque dans un monde où réalité et virtuel se mêlent, où des artistes se mettent en scène dans des situations dangereuses (victim art), voire impliquent des tiers dans leurs mises en scène perverses… Cette fois, je ne suis pas vraiment rentrée dans ce roman, j’ai de beaucoup préféré La fille du Samouraï.