Chambre A2 de Julien Parra

Couverture de Chambre A2 de Julien ParraCet album était mis en avant dans une sélection de bandes dessinées de la médiathèque.

Le livre: Chambre A2 de Julien Parra, collection Atmosphères, éditions Emmanuel Proust, 2012, 136 pages, ISBN 9782848103853.

L’histoire: dans un hôpital… Un hélicoptère vient de sécraser sur la façade. Faute de chambre libre place, deux adolescents de sexe différent retrouvent dans la même chambe. Mélina et ses nombreux amis, une famille un peu envahissante. Matthieu, un père qui passe peu, une mère et une fratrie discrètes. Tous deux attendent une greffe, par le frère donneur de rein pour l’une, du coeur pour l’autre. Peu à peu, ils font connaissance « au-delà du rideau » installé pour les séparer.

Mon avis: Les pages (interludes) qui séparent les chapitres (inhabituel comme découpage en BD) ne s’expliquent qu’au fur et à mesure que l’on avance dans l’histoire. Le dessin est plutôt simplifié (contamination des mangas) avec une grande unité de lieu, LOL! Une chambre d’hôpital, sauf pour les fameux interludes. Si la fin de l’histoire manque de vraisemblance, si l’on excepte le cliché jeune fille de banlieue extravertie/jeune homme timide que ‘lon verrai plutôt dans les « beaux quartiers »,  le reste est assez bien vu et raconté, que ce soit l’adolescence ou la vie à l’hôpital, avec un ambulancier et une infirmière dynamique assez drôles. Julien Parra est un jeune auteur, il s’étoffera sans doute un peu pour ses prochains albums, celui-ci est son deuxième essai plutôt bien transformé!

Pour aller plus loin: voir le site de Julien Parra

Logo top BD des bloggueurs Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Mon kimono est revenu bien accompagné de Moncoutant

Mon kimono revenu accompagné de cadeaux de MoncoutantMon kimono est revenu bien accompagné de Moncoutant (revoir mes achats), grâce aux exposants et à l’association organisatrice, Moncoutant/création autour des fils: un mini cintre en bois, des machines à pompon…

Tissu à motif "mode" reçu de Moncoutant… et un tissu coloré, LOL! Avec un beau motif autour de la mode. Merci à eux, et rendez-vous dans deux ans pour une nouvelle aventure et un nouveau thème!

La pluie ébahie de Mia Couto

pioche-en-bib.jpgCouverture de La pluie ébahie de Mia CoutoLogo rentrée littéraire 2014J’ai trouvé à la médiathèque « le » nouveau livre de  (dont le nom circule parfois pour le prix Nobel de littérature). De cet auteur, j’ai déjà lu Le fil des Missangas, L’accordeur de silences. Ce livre entre dans le défi de la rentrée littéraire pilotée par Hérisson.

Le livre: La pluie ébahie de Mia Couto, traduit du portugais (Mozambique) par Elisabeth Monteiro Rodrigues, Éditions Chandeigne, 2014, 93 pages, ISBN  9782367320861.

L’histoire: de nos jours à Senaller, un petit village du Mozambique. Un matin, les habitants constatent un curieux phénomène: ma pluie refuse de tomber jusqu’au sol, elle reste en suspens dans l’air, mouille ceux qui la traversent mais n’arrose pas les champs et n’alimente pas le fleuve. S’agit-il d’un châtiment (de Dieu ou des esprits?), est-ce lié aux rejets pestilentiels de l’usine voisine?

Mon avis: cette malédiction de la pluie est l’occasion pour l’enfant qui assiste à la scène sur plusieurs semaines de revivre son histoire familiale (et au-delà l’histoire de son peuple?). Le grand-père lui raconte au fil des jours la légende des Ntowenis. Le récit mythologique (l’histoire de l’ancêtre) se mêle au monde moderne, à la pollution de l’usine voisine. Un conte, une histoire plus longue que les petits récits précédents, une histoire bien écrite (et traduite?) à lire en une soirée (ou un « petit matin », pour moi), avec des mots choisis, comme chantepleure, que je voulais il y a quelques années illustrer dans ma courte série d’articles sur des mots peu utilisés (revoir Bougette, affiquets et bonne grâce…). A lire, pour un instant calme, même s’il aborde des sujets graves (pollution, violence paternelle, pêche, religion, …).

Marie Heurtin de Jean-Pierre Améris

Affiche de Marie Heurtin de Jean-Pierre AmérisSortie cinéma dimanche, pour aller voir Marie Heurtin de Jean-Pierre Améris, une seule séance, en raison du Poitiers film festival (ex-rencontres Henri-Langlois) qui se poursuivait avec la projection des films du palmarès dans la grande salle.

L’histoire : dans une institution religieuse, à la fin du 19ème siècle. Un père [Gilles Treton] conduit sa fille, Marie Heurtin [Ariana Rivoire], âgée de 14 ans, née sourde-aveugle, dans cette institution religieuse qui s’occupe de jeunes-filles sourdes. Elle refuse de se peigner, de se laver, les chaussures, se réfugie dans les arbres… où une jeune soeur tuberculeuse, soeur Marguerite [Isabelle Carré] vient la chercher et se crois investie de la mission de la sortir de son isolement. Mais la mère supérieure [Brigitte Catillon] refuse catégoriquement, avant de finalement céder… Soeur Marguerite part chercher la jeune-fille, la ramène à l’institution, commence alors une lente connaissance commune entre les deux jeunes femmes.

Mon avis: Même si le film passe depuis presque un mois, avec des projections spéciales pour la communauté sourde et sourde-aveugle et leur famille (grande salle, interprétariat en langue des signes), la petite salle était encore bondée, avec quelques sourds, il faut dire que, même si le film a été tourné en Rhône-Alpes, l’histoire se base sur celle de l’institution de Larnay, qui accueille depuis toujours des sourds-aveugles, et attire sur Poitiers (Marie Heurtin aussi venait de loin, en Loire alors inférieure) des familles qui savent pouvoir recevoir un enseignement de qualité en langue des signes françaises y compris dans des classes « ordinaires » et avec de nombreuses conférences et quelques spectacles « traduits » notamment par l’association Deux langues pour une éducation (et aussi des rencontres informelles et bénévoles comme celles du LM Café rue Carnot, voir dans cet article). Cela impliquait aussi à la sortie des commentaires sans doute inhabituels si vous allez voir le film ailleurs, comme celle de ces éducatrices qui soulignaient que l’adolescente signait « trop large », comme une sourde, pas comme une sourde-aveugle. Et pourtant, Isabelle Carré est venue à Larnay (je ne sais pas pour Ariana Rivoire). Le film est sous-titré à la fois pour le public sourd (dialogues et ambiance sonore) et le public entendant (parties en langue des signes). Dans le contexte particulier de Poitiers, où l’on croise régulièrement des sourds qui signent et des sourds-aveugles accompagnés de leurs éducateurs, il ne pouvait qu’avoir un grand écho, mais je le conseille à tous! L’histoire est émouvante, le film bien documenté (aux réserves exprimées par les spécialistes) et permet au public de mieux se rendre compte du quotidien des sourds-aveugles. Les couleurs, entre la nature souvent très verte, les blouses grises des pensionnaires et le bleu des uniformes des soeurs, explosent tout au long du film. Je vous le conseille sans réserves!

Avec l’un de mes paniers…

Avec le panier de la semaine 46, 1, soupe de fanes de radis

Quelques idées pour la cuisine… article publié il y a juste trois ans, le 9 décembre 2011, c’était avec l’un des paniers de légumes que je prends parfois! Comme ce sont des produits de saison, ce sont aussi de bonnes idées pour les prochaines semaines! Pour le céleri, vous pouvez aussi essayer la recette de l’autre jour, la tarte tatin au céleri et au miel.

Certain(e)s m’ont demandé comment je faisais avec un panier de légumes, les miens viennent de Fermopanier… C’est juste une question d’organisation pour une utilisation optimale, en variant les recettes. J’ai donc pris l’exemple de celui de la semaine 46. Pour 10 euros, j’ai eu:

– 1 tranche de Musquer (une courge à chair très orangée et peau verte)

– 1 céleri boule

– 1 kg de pomme Belchard

– 1 kg de topinambours

– 3 oignons

– 500 g de carottes

– 250g de mâche

– 1 botte de radis.

Reçu le vendredi. Le midi, j’ai grignoté quelques radis… après avoir coupé les tiges assez haut, quand le lien était encore en place. Il s’agissait d’avoir ensuite le moins de travail possible pour laver les feuilles en vue de me préparer une soupe… Vite faite le soir! Une grosse pomme de terre, les feuilles de radis, un cube de bouillon de poule congelé (je n’utilise pas de bouillons cubes, trop salés pour moi), 350 ml d’eau, une petite demi-heure de cuisson, et voilà une soupe bien verte, servie avec juste une cuiller de crème au moment de servir (j’aurais aussi pu refaire une quiche aux fanes de radis ou une sauce).

Je nettoie aussi la mâche, que je mets dans le bac à légumes dans un torchon…

Avec le panier de la semaine 46, 2, salade Samedi matin, courses complémentaires au marché pour moins de dix euros (une poule avec tous ses abats, quelques foies de volaille, 1 kg de pommes de terre). Pour samedi midi, salade de mâche, avec les dernières tomates cerises du balcon (enfin, avec le temps qu’il fait, j’en ai encore récolté ce dimanche), des noix et des foies de volaille.

Puis je lance la cuisson de la poule. Je la farcis avec les abats (foie, rognons, cœur, gésier), hachés au couteau avec 1/2 oignon, 1 œuf et du pain rassis. Je fais revenir 1 oignon et demi, la poule, le cou de la poule (excellent pour le bouillon) puis couvre d’eau et ajoute les carottes et un bouquet garni (je force un peu sur le laurier). Quand elle est cuite (compter 1h15 à 1h30), je réserve une cuisse et prélève tout le reste de la viande en petits morceaux (en ne résistant pas à manger tout de suite les sots-l’y-laisse). Je mets aussi le bouillon à refroidir au frigo…

Avec le panier de la semaine 46, 3, topinambours et soupe de musquer et topinambours Pour le soir, je fais cuire les topinambours à l’étouffée, une moitié épluchés, les autres tels quels, la peau bien brossée est comestible (voir chez cuisine libre). J’arrête la cuisson quand ils sont encore un peu fermes, environ 15 minutes. J’avais vu plusieurs recettes qui associaient des courges (potiron ou butternut) et des topinambours. J’ai fait cuire la courge musquer (à l’eau sans l’éplucher). Quand elle est cuite, la peau se détache toute seule, je la mixe avec du bouillon de poule tout frais, fais revenir deux topinambours à la poêle et voilà, une soupe orange après la soupe verte de la veille!

Attention, le topinambour contient beaucoup de fibres et notamment de l’inuline, qui peut fermenter dans le colon… Excellent pour le transit intestinal si vous n’êtes pas fragile de ce côté là, sinon, il y a un risque de ballonnements et de gêne intestinale (j’ai une amie chez qui le topinambour a agi une heure après ingestion… et l’a indisposée pendant 3 à 4 heures, alors, si vous n’en avez jamais mangé, allez y à petite dose).

Avec le panier de la semaine 46, 5, parmentier de poule, céleri, carottes et pommes de terre Pour le dimanche soir, j’ai préparé un parmentier avec au fond, un oignon juste revenu à la poêle, la poule et sa farce coupés en petits morceaux. Au-dessus, j’ai préparé une purée avec les carottes et les oignons cuits avec la poule, les pommes de terre et la moitié du céleri cuites séparément à l’étouffée. Un peu de gruyère au-dessus, 20 minutes au four thermostat 6/7. Je l’ai servi avec de la mâche et quelques noix… J’en ai gardé une part, et congelé le reste en parts individuelles (comme ça, j’alterne dans la semaine des plats préparés sainement que je n’ai plus qu’à réchauffer).

Avec le panier de la semaine 46, 7, poudre de céleri Dans le four en train de refroidir, j’ai mis les épluchures de céleri. En fait, je l’épluche très finement au couteau après l’avoir bien lavé à la brosse. Je le mets ensuite à sécher comme les tomates, porte du four ouverte, à thermostat 2 pendant 1h ou 2. A la sortie, il n’est pas complètement sec, je le détaille en petits morceaux, laisse sécher encore un peu à l’air libre (ou au four s’il fait humide), puis quand c’est bien sec, je le réduis en poudre au robot et le mets dans un petit pot hermétique en verre (1 pot pour 1/2 céleri environ). Si vous pouvez mangez salé, vous pouvez le mélanger dans du sel, cela sera infiniment moins cher et meilleur que le sel de céleri du commerce (compter 1/3 de céleri et 2/3 de sel), pour un régime sans sel, c’est un excellent condiment.

Avec le panier de la semaine 46, 6, bouillon de poule et bouillon réduit Pendant ce temps, j’ai fait réduire le bouillon après l’avoir dégraissé, de manière à n’avoir plus qu’un tiers du volume. Une fois refroidi, je congèle le bouillon dans des bacs à glaçons, pour cuisiner au fil des besoins…

Avec le panier de la semaine 46, 4, topinambours fris J’ai mangé la cuisse de poule repassée à la poêle (on la distingue à peine sur la photo) avec des topinambours revenus aussi et de la mâche le lundi midi…

Avec le panier de la semaine 46, 8, gratin pomme céleri Le mercredi, j’ai préparé un gratin de pommes et céleri, en suivant plus ou moins la recette de Cerise Clafoutis : j’ai cuit le céleri coupé en lamelles (facile en appui sur la planche à découper avec un grand couteau de cuisine), 15 minutes à l’étouffée, j’ai fait revenir à la poêle les pommes en quartiers (coupées au coupe pomme, les épluchures et les trognons au congélateur pour la prochaine fournée de gelée de pommes), et hop, au four en alternant les couches avec de la béchamel relevée à la noix de muscade à la place de la crème de la recette… 20 minutes à thermostat 6/7. Idem, j’ai mangé une part, en ai gardé une autre et le reste au congélateur en part individuelle.

Avec un peu d’organisation, il est très simple, pas très long de cuisiner ces plats, avec des produits sains, sans sel ou presque (mais vous pouvez bien sûr saler!), j’ai au passage reconstitué mon stock de bouillon de poule concentré, et de la poudre de céleri pour un petit moment… Mais j’en referai avec le prochain céleri: il faut un peu de réserve, pour quand ce ne sera plus la saison…

Et pour la semaine de réduction des déchets (c’était cette semaine là…), cette fois, ce n’est pas trop mal: pour la poubelle, il restait le papier d’emballage de la poule (trop gras), sa carcasse, le sac en plastique qui enveloppait la mâche, le sachet du gruyère et le lien des radis… Le reste est parti sur mon tas de compost au jardin. Pour une vingtaine de repas, ce n’est pas trop mal…

Le nouveau pull multicolore de Maryse

Le nouveau pull de Maryse, devant et dosDimanche en huit, Maryse avait juste fini le dos et le devant… mais a terminé son nouveau pull dans la semaine! Et vous remarquerez que je n’ai pas censuré ses propos 😉

Pour en voir de toutes les couleurs cet hiver… un pull multicolore

Les couleurs, c’est bon pour le moral, ce n’est pas moi qui le dis mais la toubib(e) de Véronique qui lui a conseillé de porter des vêtements plus colorés (ça va être dur!!! Je la surveille: une marinière rouge et blanc pendant deux jours et retour au gris/noir/bleu foncé).

Le nouveau pull de Maryse, quatre détailsDonc un jour de grisaille, pas trop le moral et une envie de pull m’ont fait opté pour cette laine très douce que j’ai trouvé géniale car les couleurs viennent au gré de la pelote et crée des rayures irrégulières. J’ai choisi celle où dominaient le violet et l’orange et je me suis lancé dans un modèle inédit « a capella » et sans filet.
Je n’aime pas le jersey simple car je m’ennuie très vite, alors j’ai opté pour le point de mes mitaines rustiques avec un point ajouré qui a l’avantage de rompre la monotonie des rayures. Le bas est en côtes 3/3 ainsi que l’encolure bateau. Pour fermer sur les épaules j’ai choisi de jolis boutons de couleurs rappelant celles de la laine. Les manches sont 3/4 pour faire style marinière.

Le nouveau pull de Maryse, terminéPour compléter quand il fait froid (l’hiver s’installe depuis quelques jours), je fais le snood assorti à mettre ou non avec le pull ou avec un autre vêtement.
Peut-être des mitaines aussi si je ne me lasse pas?

La laine: Katia City, 53°/° de laine et 47°/° d’acrylique. Tricotée avec des aiguilles 4,5 pour les côtes et 5 pour le point ajouré. Pour l’encolure j’ai même pris du 4 pour les 3 derniers rangs (laine « made in Spain »): 3 pelotes de 100g pour le pull (un peu plus de 30€)

Six boutiques pour les artistes… plus UNE! Bienvenue place Lepetit à Poitiers

Place aux artistes, place Charles VII à Poitiers, décembre 2014La ville de Poitiers et Poitiers Le Centre (ex fédération des acteurs économiques) ont eu la bonne idée, pour ces fêtes de fin d’année, de négocier avec les propriétaires de six boutiques vides place Charles VII la mise à disposition gracieuse des espaces pour le mois de décembre. Elles ont été mises à la disposition de 14 artistes et la presse locale en a largement rendu compte

Le local d'Europe Ecologie les Verts à Poitiers et l'exposition de Laurent PrysmickiJuste à côté, un autre espace accueille une exposition de photographies de Laurent Prysmicki dont personne n’a parlé (sauf un entrefilet dans Centre-Presse). Et oui, le local poitevin de Europe Écologie les Verts, largement impliqué auprès du Collectif de défense du théâtre historique de Poitiers avec la liste Osons Poitiers aux dernières municipales (surnommée « liste « rouge-verte ») est idéalement placée!
Il s’agit de l’exposition L’ancien théâtre de Poitiers, un édifice emblématique de l’art moderne, qui avait été acceptée par la médiathèque de il y a quelques semaines, mais finalement interdite (« annulée ») par la municipalité… la commune faisant partie de Grands Poitiers. Elle avait pu être présentée devant l’ancien théâtre (revoir les anciens théâtres et le grand miroir de Pansart, une parodie de concertation pour son avenir)… N’hésitez pas à aller voir les photographies, en acheter une ou plusieurs (et oui, galerie photo…) et à signer la pétition si vous ne l’avez pas encore fait… La parole au Collectif de défense du théâtre historique de Poitiers :

La salle de spectacle de l'ancien théâtre de PoitiersArchéologue et photographe,  Laurent Prysmicki  donne à voir, à travers ses photographies [merci à lui pour le partage ici] de l’ancien théâtre de Poitiers, la beauté et la qualité de l’architecture de cet édifice phare de la vie culturelle de la ville pendant plus de cinquante ans.

Un lustre de l'ancienne salle de bal de l'ancien théâtre de PoitiersUn théâtre dont « l’atmosphère irremplaçable » évoquée par le comédien Jean-François Balmer tient tant au faste du miroir peint du hall qu’au soin discret et élégant apporté aux luminaires, à l’escalier d’honneur, au foyer ou encore à la salle et au balcon qui formaient un écrin tout en courbes aux projections et spectacles… L’occasion de regarder le théâtre pour lui-même jusque dans ses coulisses.

Jusqu’à la fin du mois de décembre 2014

les mercredi, vendredi et samedi de 16h à 19h,

44 Place Charles VII à Poitiers.

Pour en savoir plus :

Sur mon blog

Le nouveau théâtre de Poitiers, carte postale ancienne, vers 1955, façade sur la place les anciens théâtres

Miroir de l'ancien théâtre de Poitiers, 05, le théâtre shakespearienet le grand miroir de Pansart,

Affiche de la réunion sur la cession du théâtre de Poitiers, 7 février 2013une parodie de concertation pour son avenir

Et aussi…

Voir le site de Laurent Prysmicki

Voir le site du Collectif de défense du théâtre historique de Poitiers
Grégory Vouhé, Théâtre de Poitiers, pour Pansart et Lardillier, L’Actualité Poitou-Charentes, n° 97, juillet 2012, p. 25.

Daniel Clauzier et Laurent Prysmicki, Poitiers. Le théâtre municipal, une salle de spectacle du milieu du XXe siècleBulletin monumental, tome 172-1, 2014, p. 65-68.

Sur les différents cinémas de Poitiers au fil du temps: voir l’article de Laurent Comar.

Des glaces pour le millième article

Six glaces au tricotLe froid est à peine revenu depuis une dizaine de jours (mais passage brutal de 20° à 5° en plein après-midi) et me voici déjà en mal de… glaces! Je pense que je vais en refaire très bientôt! Pour information, le compteur d’articles (programmés compris) est désormais à 4658!

Réédition de l’article du 10 novembre 2009

Vous vous souvenez du millième article ? Les gagnantes étaient Emmanuelle et Cocoperlette. Comme c’était un jeu sur les gourmandises brodées, je leur ai préparé un plat bien de saison… Trois glaces pour chacune ! J’avais repéré le modèle grâce à Véro 21 / On se motive encore cet été. Le modèle a été traduit en français par Gaëlle Guérin, vous trouverez l’original en anglais chez I like Lemons (pour les glaces, c’est ici), où vous trouverez plein d’autres modèles rigolos, comme des olives fourrées… au tricot bien sûr ! Des pommes aussi, des cerises, une tasse de café et des petits biscuits, etc. Revenons aux glaces, deux formes de cônes, trois de boules, en ajoutant des perles et en faisant varier les fils, il y a des dizaines de glaces en réserve avec vos restes de laine. Juste un bémol, le tricot à quatre aiguilles des premiers rangs (pas assez longs pour utiliser une aiguille circulaire) est assez fastidieux, mais le résultat vaut ce petit effort !

Un énorme merci à Ammaria!!!

L'énorme cadeau d'Ammaria, novembre 2014Samedi dernier, non seulement Ammaria et son mari sont venus me chercher pour aller chercher le  miel 2014 chez parrains d’abeilles, dans l’Indre, mais en plus, elle m’a gâté en petites grandes merveilles!!! Un énorme merci à vous deux, et revenez vite pour que je vous fasse découvrir au moins Saint-Savin, voir la voûte ici (ils ne sont pas originaires de la région et n’y sont jamais allés, il faut remédier à ça!).

L'énorme cadeau d'Ammaria, novembre 2014, brodeuse de TralalaElle a brodé une jolie brodeuse de Tralala… tout en douceur comme tous les modèles de Tralala, j’adore! Je vais lui trouver très vite une place dans mon atelier!

L'énorme cadeau d'Ammaria, novembre 2014, ATC festiveJ’ai aussi eu droit à l’une de ses premières ATC / art trading card (carte de 2,5 sur 3,5 pouces, 6,4 sur 8,9 cm). Elle est mûre pour entrer dans la valse de ces petites cartes!

L'énorme cadeau d'Ammaria, novembre 2014, matériel scrap, nappe et braceletEt pour que j’y retourne, elle a ajouté du matériel pour en faire d’autres, un de ces petits bracelets en élastiques colorés (ça va plaire à Maryse, elle me tanne pour que je porte plus de couleurs, LOL!) et un kit de nappe à broder avec des emplacements en Aïda, plus facile à broder que les toiles de lin avec mes problèmes de vision, je vous dit, elle a pensé à tout!!!

L'énorme cadeau d'Ammaria, novembre 2014, tissu toile de JouyJe réfléchis à l’utilisation de cette jolie toile de Jouy…

L'énorme cadeau d'Ammaria, novembre 2014, échantillons de tissus et rubansElle a encore ajouté des échantillons de tissus d’ameublement et des rubans de noël…

Elle n’a pas de blog, mais un album sur Au féminin, je vous montre très vite, avec son accord, quelques-unes de ses réalisations!

Encore un énorme merci à vous deux!!!

Top BD des blogueurs, novembre 2014

Logo top BD des bloggueursLe classement du TOP BD des blogueurs proposé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible du mois de novembre 2014 est arrivé… merci à lui pour ces savants calculs et cette organisation! Bravo à lui, voir ses commentaires dans son article! En gras, ceux (qui deviennent rares, 5 sur 50) que j’ai lus, et j’ai ajouté les vignettes des couvertures pour que vous les repériez mieux, qu’en pensez-vous? Il faut que je cherche d’autres titres dans les bacs de la médiathèque…

Couverture de Yossel, 19 avril 1943, de Joe Kubert1- (=) Yossel, 19 avril 1943, 19, Joe Kubert, Delcourt, voir mon avis sur Yossel, 19 avril 1943
2- (+) Ceux qui me restent, 18.68, Damien Marie, Laurent Bonneau, Bamboo
3- (=) Le journal de mon père, 18.67, Jiro Taniguchi, Casterman
4- (=) Asterios Polyp, 18.65, David Mazzuchelli, Casterman
5- (=) Persépolis, 18.64, Marjanne Satrapi, L’Association
6- (=) Le loup des mers, 18.55, Riff Reb, Soleil
7- (=) NonNonBâ, 18.5, Shigeru Mizuki, Cornélius
Couverture du tome 1 de maus, de Spiegelman8- (=) Maus, 18.49, Art Spiegelmann, Flammarion, j’ai parlé ici du tome 1 : mon père saigne l’histoire, et du tome 2, Et c’est là que mes ennuis ont commencé
9- (=) Le pouvoir des Innocents Cycle 2- Car l’enfer est ici 18.41, Tome 1, Tome 2,
10- (-) La lune est blanche, 18.4, Emmanuel Lepage, François Lepage, Futuropolis
11- (=) Tout seul, 18.38, Christophe Chabouté, Vents d’Ouest
12- (=) Le sommet des dieux, 18.33, Yumemuka Bura, Jirô Taniguchi, Casterman, Tome 1,Tome 2,Tome 3, Tome 4, Tome 5.
Couverture de Un printemps à Tchernobyl d'Emmanuel Lepage13- (=) Un printemps à Tchernobyl, 18.28, Emmanuel Lepage, Futuropolis, voir mon avis
14- (=) Daytripper, 18.27, Fabio Moon, Gabriel Ba, Urban Comics
15- (=) V pour Vendetta, 18.22, Alan Moore, David Lloyd, Delcourt
16- (=) Le Grand pouvoir du Chninkel, 18.19, Van Hamme, Rosinski, Casterman
17- (=) Universal War One, 18.14, Denis Bajram, Soleil, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6.
18- (=) Pendant que le roi de Prusse faisait la guerre, qui donc lui reprisait ses chaussettes? , 18.13, Benoît Zidrou, Roger, Dargaud
19- (=) Les ombres, 18.1, Zabus, Hippolyte, Phébus
20- (-) Les vieux fourneaux tome 1, 18.05, Wilfrid Lupano, Paul Cauuet, Dargaud
21- (=) Abélard, 18.04, Régis Hautière, Renaud Dillies, Dargaud, Tome 1, Tome 2.
22- (N) Chroniques outremer, 18, Bruno Le Floch, Dargaud
23- (=) La fille maudite du capitaine pirate, 18, Jérémy Bastian, Editions de la Cerise
24- (=) Le muret, 18, Pierre Bailly, Céline Fraipont, Casterman
25- (=) Il était une fois en France, 17.98, Fabien Nury, Sylvain Vallée, Glénat, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5,Tome 6.
26- (=) Habibi, 17.95, Craig Thompson, Casterman
27- (=) Herakles, 17.92, Edouard Cour, Akileos, Tome 1, Tome 2,
28- (=) Les derniers jours d’un immortel, 17.92, Fabien Vehlmann, Gwen de Bonneval, Futuropolis
Couverture de Gaza 1956, de Joe Sacco29- (=) Gaza 1956, 17.92, Joe Sacco, Futuropolis, voir mon avis : Gaza 1956
30- (=) Melvile, 17.88, Romain Renard, Le Lombard
31- (=) Scalped, 17.86, Jason Aaron, R.M. Guerra, Urban Comics, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6, Tome 7,
32- (=) Manabé Shima, 17.83, Florent Chavouet, Editions Philippe Picquier
33- (=) Trois Ombres, 17.78, Cyril Pedrosa, Delcourt
Couverture de Les derniers jours de Stefan Zweig de Sorel et Seksik34- (=) Les derniers jours de Stefan Zweig, 17.75, L. Seksik, G. Sorel, Casterman, voir mon avis sur Les derniers jours de Stefan Zweig
35- (=) Anjin-san, 17.75, Georges Akiyama, Le Lézard Noir
36- (=) Joker , 17.75, Brian Azzarello, Lee Bermejo, Urban Comics
37- (=) Mon arbre, 17.75, Séverine Gauthier, Thomas labourot, Delcourt
38- (=) L’histoire des trois Adolf, 17.75, Osamu Tezuka, Tonkam
39- (=) Blankets, 17.73, Craig Thompson, Casterman
40- (=) Le pouvoir des innocents Cycle 3- Les enfants de Jessica tome 1, 17.73, L. Brunschwig, L. Hirn, Futuropolis
41- (+) Les carnets de Cerise, 17.72, Joris Chamblain, Aurélie Neyret, Soleil, Tome 1, Tome 2, Tome 3,
42- (=) Holmes, 17.7, Luc Brunschwig, Cecil, Futuropolis, Tome 1, Tome 2, Tome 3.
43- (=) Calvin et Hobbes, 17.7, Bill Watterson, Hors Collection, Tome 1, Tome 2, Tome 15, tome 17,
44- (=) Les seigneurs de Bagdad, 17.7, Brian K. Vaughan, Niko Henrichon, Urban Comics
45- (-) Urban, 17.69, Luc Brunschwig, Roberto Ricci, Futuropolis, Tome 1, Tome 2, Tome 3,
46- (=) Washita, 17.69, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5.
47- (=) Lorenzaccio, 17.67, Régis Peynet, 12 Bis
48- (=) Match!, 17.67, Grégory Panaccione, Editions Delcourt
49- (=) Tokyo Home, 17.67, Thierry Gloris, Cyrielle, Kana
50- (N) Hommes à la mer, 17.67, Riff Rebs, Soleil