Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Béranger, les textes

Les chansons de Pierre-Jean de Béranger (1780-1857) ont connu un grand succès. D’un ton très libertaire pour certaines, nombre de ces chansons sont disponibles sur le portail Gallica de la Bibliothèque nationale de France, par exemple dans l’album illustré par Grandville.

Ma mère s’est suicidée quelques jours après son soixantième anniversaire, sans que je puisse lui donner les cadeaux que j’avais prévu, à l’exception d’un livre original de chansons de Béranger, mais j’avais aussi prévu de lui donner lors de la fête prévue quelques semaines plus tard un classeur sur Béranger avec des textes de ses chansons, une discographie actuelle de chanteurs qui ont été inspiré par Béranger, des photos d’assiettes et de lieux parisiens autour de Béranger toujours et je lui avais cousu un petit âne.

Lectures, Michel Quint

Couverture du coffret de Michel Quint Parmi les bonnes résolutions 2008, terminer ce que j’ai en cours, côté ouvrages, mais aussi pour la cinquantaine de livres non lus. Au cours des vacances de noël, j’ai parcouru le dossier du Point sur Lille, où plusieurs personnalités donnaient leurs adresses préférées. Parmi elles figuraient Michel Quint. Je viens donc de lire ces deux petits récits achetés il y a déjà longtemps et restés dans une pile. Ce sont deux petits livres d’une soixantaine de pages chacun, Effroyables jardins (édité en 2000, ISBN 2-84412-164-0) et Aimer à peine (2002, ISBN 2-84412-115-2), publiés aux éditions Joëlle Losfeld dans la collection Arcanes. Le premier est un récit autour du procès de Papon et du passé de jeunes adultes résistants du père et de l’oncle du narrateur. Dans le second, le même narrateur rapporte son séjour en tant que stagiaire en Allemagne, en 1972, au cours de laquelle il se confronte à la culpabilité et aux séquelles de la Seconde Guerre mondiale, avec la mort violente de sa copine allemande (pour les circonstances, lisez ce livre, ça vous prendra moins d’une heure). Pour le premier livre, ceux qui ne sont pas ch’tis risquent de se heurter à certains mots, par exemple page 40, on peut lire :  » l’ostrogoth sort son briquet, son casse-croute « . Je ne suis pas sûre que l’apposition avec la virgule permette au lecteur non initié de comprendre que le briquet, c’est le nom donné au casse-croute par les mineurs (de charbon)…

Du même auteur, Michel Quint, je vous ai parlé de Effroyables jardins et Aimer à peine (ci-dessus) ; Avec des mains cruelles ; La folie Verdier ; Close-up ; L’espoir d’aimer en chemin ; Et mon mal est délicieux ; Fox-trot
Logo du challenge ABC critique de BabelioJ’ai sélectionné ce livre pour le défi ABC critique organisé par Babelio.

Béranger, les lieux de mémoire

Ma mère s’était prise de passion pour Pierre Jean de Béranger, aussi, pour ses soixante ans, j’avais prévu de lui offrir différents objets en rapport avec cet auteur… Elle s’est suicidée avant…

Pour les images, lors d’un précédent voyage à Paris, j’étais allée prendre quelques photos :
statue de Béranger dans le square du Temple à Paris– dans le square du Temple, sa statue par Henri Lagriffoul en 1953, qui remplace la statue de Amédée [Donatien] Doublemard (Flavigny-le-Grand-et-Beaurain, 1826 – Paris, 1900), présentée au salon des artistes français de 1884  sous le numéro 3472 et fondue en 1942;
Plaque de la rue Béranger à Paris– la plaque de la rue Béranger, dans le troisième arrondissement ;
La tombe de Béranger au cimetière du Père-Lachaise, vue en février 2007, plaque funéraire– sa tombe que j’avais eu bien du mal à trouver dans le cimetière du Père-Lachaise, en dépit de la carte postale ancienne la représentant que j’avais trouvée.
La tombe de Béranger au cimetière du Père-Lachaise, vue en février 2007J’avais aussi collecté plein de reproductions de gravures illustrant ses chansons ou représentant Béranger, ainsi que d’une  publicité, que j’avais pu acheter.
La tombe de Béranger au cmetière du Père-Lachaise, carte postale ancienne beranger-etiquette-pub-copie-1.jpg

Ma mère s’est suicidée quelques jours après son soixantième anniversaire, sans que je puisse lui donner les cadeaux que j’avais prévu, à l’exception d’un livre original de chansons de Béranger, mais j’avais aussi prévu de lui donner lors de la fête prévue quelques semaines plus tard un classeur sur Béranger avec des textes de ses chansons, une discographie actuelle de chanteurs qui ont été inspiré par Béranger, des photos d’assiettes et de lieux parisiens autour de Béranger toujours et je lui avais cousu un petit âne.

Béranger, discographie

Côté musique, j’avais commencé à récupérer des chansons de Béranger interprétées plus ou moins récemment :

  • Richard Wagner : Les adieux de Marie Stuart
  • Serge Hureau : Paillasse ; Le pape musulman ; Les souvenirs du peuple
  • Michèle Bernard : Les cinq étages ; Jeanne La Rousse ; Ma grand-mère
  • La Chiffonie : Le Larron
  • Jean-Louis Murat : La Liberté ; Le cinq mai ; Le mort vivant ; Ma République ; La chatte ; Waterloo ; La fortune ; À ma filleule ; Le pape musulman ; Les souvenirs du peuple ; La petite fée ; La bacchante ; La fille du fossoyeur ; Jeanne la rousse
  • Édouard Lalo, Six romances : La pauvre femme ; Beaucoup d’amour ; Le suicide ; Si j’étais petit oiseau ; Les petits coups ; Le vieux vagabond
  • François-Adrien Boïeldieu : Adieu, charmant pays de France
  • La Comtesse : La petite ouvrière
  • Charles Gounod mise en musique de : Le Juif-errant, musique publiée en 1861 ; Les champs ; Mon habit, musique publiée en 1855.

Le hall de la chanson, à Paris, lui a rendu un hommage en décembre 2007. Le site propose aussi une biographie de Béranger.

Ma mère s’est suicidée quelques jours après son soixantième anniversaire, sans que je puisse lui donner les cadeaux que j’avais prévu, à l’exception d’un livre original de chansons de Béranger, mais j’avais aussi prévu de lui donner lors de la fête prévue quelques semaines plus tard un classeur sur Béranger avec des textes de ses chansons, une discographie actuelle de chanteurs qui ont été inspiré par Béranger, des photos d’assiettes et de lieux parisiens autour de Béranger toujours et je lui avais cousu un petit âne.

Le Sud-Est de la France au point de croix

Le sud-est de la France au point de croix J’ai commencé cette broderie lors d’un voyage en Algérie, en 2003. Parmi les bonnes résolutions de 2008, je voudrais terminer tous les ouvrages en cours. Je viens donc de reprendre celui-ci, où il ne me restait que quelques contours à surligner au point avant.

Le modèle : trouvé dans Prima, n° 236, mai 2002.

Les matériaux : du coton DMC, une toile jaune à fils assez épais à la place du canevas à broder.

La réalisation : suivre la grille, tout simplement.

Les finitions : elles ne sont pas encore faites ! Je ne sais pas quel type d’encadrement je vais choisir, cela va dépendre de l’emplacement que je retiendrai.
À la demande plusieurs d’entre vous, les photos de détail sont à voir par ce lien.

Un joli petit âne…

Un âne orange pour un anniversaire Le modèle : publié dans Best of idées, spécial doudous et nounours, n° 50, juillet/août 2005.

Les matériaux : du tissu acheté au poids chez Toto ; de la bourre synthétique garantie pour les enfants.

La réalisation : les explications du modèle étaient bien claires, aucun problème…

À l’origine, je destinais ce nounours non pas pour une naissance, mais à maman, pour la fête de ses soixante ans en mai dernier, car elle adorait les ânes dans la prairie à côté de la maison. Elle s’est suicidée avant, le 12 mars 2007, l’âne est toujours chez moi.

Ma mère s’est suicidée quelques jours après son soixantième anniversaire, sans que je puisse lui donner les cadeaux que j’avais prévu, à l’exception d’un livre original de chansons de Béranger, mais j’avais aussi prévu de lui donner lors de la fête prévue quelques semaines plus tard un classeur sur Béranger avec des textes de ses chansons, une discographie actuelle de chanteurs qui ont été inspiré par Béranger, des photos d’assiettes et de lieux parisiens autour de Béranger toujours et je lui avais cousu un petit âne.

Dans cette revue, j’ai aussi réalisé:

Pierre-Jean de Béranger, hommage

recto de l'assiette terre de fer ilustrée d'une chanson de Béranger verso de l'assiette terre de fer ilustrée d'une chanson de Béranger, mrque de fabrique

L’âne devait aussi tenir dans ses mains un CD-Rom qui aurait contenu un fichier power point avec du texte, des images et du son. J’avais offert à maman un premier port-folio avec des chansons et des gravures lors de notre avant-dernier jour passé ensemble, le 4 mars 2007. Béranger lui tenait à cœur, à cause d’un service d’assiettes de son arrière-grand-mère, récupéré l’année précédente à la mort de sa mère (ma grand-mère). Ces assiettes portent la marque  » Béranger, terre de fer  » (voir photo de détail). Je n’ai jamais fini le montage du power point, mais voici une partie des matériaux collectés.

Ma mère s’est suicidée quelques jours après son soixantième anniversaire, sans que je puisse lui donner les cadeaux que j’avais prévu, à l’exception d’un livre original de chansons de Béranger, mais j’avais aussi prévu de lui donner lors de la fête prévue quelques semaines plus tard un classeur sur Béranger avec des textes de ses chansons, une discographie actuelle de chanteurs qui ont été inspiré par Béranger, des photos d’assiettes et de lieux parisiens autour de Béranger toujours et je lui avais cousu un petit âne.

Un étui à ciseaux

Un étui à ciseaux, ouvert Je l’ai réalisé pour accompagner la boîte à couture, donc avec le même tissu. Il permet de ranger trois paires de ciseaux de tailles différentes.

Le modèle : Aiguilles et ciseaux, par D. Augagneur dans L’art du cartonnage, création et techniques, deuxième édition revue et corrigée, éditions l’Inédite, 2004, ISBN 2-908894-49-1.

etui-ciseaux-ferme.jpg Les matériaux : du carton gris ; du tissu (le reste de la boîte à couture) ; un bouton pression ; un bouton en bois ; de la colle vinylique spéciale forte adhésion ; ici une seule paire de ciseaux pour la garniture.

La réalisation : il faut suivre le modèle, avec des temps de séchage sous presse (pile de livres) pour les parties qui vont accueillir ensuite les ciseaux et qui doivent être bien plates, sans gondoler. Comme le tissu ne recouvre pas tout, il se crée des tensions différentielles entre les faces du carton et ce n’est pas facile ensuite d’assembler les différents éléments.

Les finitions : je ne suis pas trop contente, j’ai mal centré le pression et le bouton de fermeture posé dessus. Mais ce n’est pas facile à positionner avant le collage du tissu sur le carton.

J’aime les classiques

Logo du défi J'aime les classiques Le défi J’aime les classiques est proposé par les Carabistouilles de Marie. Il s’agit de lire ou relire chaque mois, de décembre 2009 à décembre 2010, un grand classique européen au choix, antérieur à 1960. Le choix est large… Une petite note de lecture à la fin de chaque mois… Et si je commençais par relire la Princesse de Clèves, de Madame de Lafayette ? Je regrouperai ces lectures sur cette page.

Les livres lus dans le cadre de ce défi :