Le modèle : c’est un modèle classique, que l’on trouve dans plusieurs livres, revues ou sites internet. J’ai utilisé le modèle chinoiserie dans L’art du cartonnage, création et techniques, deuxième édition revue et corrigée, par D. Augagneur, éditions l’Inédite, 2004, ISBN 2-908894-49-1.
Les matériaux : que de la récupération ! Des chutes de carton gris de 2 mm d’épaisseur, des chutes de skaï marron, du papier d’emballage collé sur de la carte légère (en fait, de la récupération de boîtes de gâteaux), de la colle vinylique spéciale forte adhésion.
La réalisation : cette boîte est constituée d’un assemblage de huit triangles et un carré pour la base. La mise en œuvre doit être soignée pour un bon ajustement du couvercle. Je n’en ai réalisé qu’une, pour mettre en valeur un cadeau prévu avant. Ça n’a pas été facile de calculer la taille des triangles pour que la boîte ait les bonnes dimensions ! Si je la refaisais, je prévoirais d’abord la boîte, puis chercherais un cadeau qui puisse y entrer !!!
Après avoir acheté les deux derniers tomes de la BD XIII (voir article en rubrique livres et lecture), j’avais un problème de rangement pour mes bandes dessinées. L’espace au-dessus de la bibliothèque près de mon bureau était idéal, il me permettait de faire deux étagères pour les BD et une pour une série de livres de plus petit format.
C’est la boîte dans laquelle je range mes perles.
Un modèle idéal pour offrir même un ou deux CD, il suffit de les caler avec un cube en carton.
Avant de ranger le livre Espagne, ombre et lumière (Omnibus, 2002 – acheté chez un soldeur -, ISBN 2-258-05646), lu pendant les vacances de noël, je voulais vous parler du roman contenu dans cette compilation qui m’a le plus plu. Il s’agit de L’homme seul de Bernardo Atxaga (El hombre solo, traduit par André Gabastou).
J’ai réalisé ce modèle en 2006, pour un cadeau de noël, je pense que je le referai un jour si l’occasion de l’offrir se représente.
Les matériaux : du carton gris, du kraft pour les assemblages (récupération d’enveloppes en kraft), du papier recyclé maison (à partir d’affiches politiques orangées, voir ci-dessous le mode de fabrication de ce papier), de la colle à papier peint (pour le kraft et le papier), de la colle vinylique à adhésion moyenne (pour la feutrine, le plastique et la carte postale), de la feutrine verte, une carte postale, des coquillages, du plastique transparent épais récupéré sur un emballage (pour fermer les “ mini-vitrines ” du couvercle ; différents jeux de carte et autres dés pour la garniture.
La réalisation : la boîte est constituée d’un couvercle coulissant, d’un tiroir avec des cases pour ranger les jeux et d’un plateau amovible, pour lancer les dés par exemple, et qui s’encastre dans le tiroir. Chaque élément est assemblé séparément. Comme toutes les pièces s’assemblent les unes aux autres à angle droit, il n’y a aucune difficulté, il faut juste laisser le temps aux éléments de bien sécher.
Puisque j’avais sorti la toile thermocollante et le fer à repasser, j’en ai profité pour rigidifier un marque-page réalisé il y a quelque temps.
J’ai acheté ce kit en solde samedi. Il ne demande que très peu de temps pour être réalisé.
Tout d’abord, merci de m’accueillir dans la communauté lecture pour tous.