Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Un jardin à la française pour Marlie

Marque-page jardin à la française pour Marlie J’ai rencontré Marlie à Paris il y a quelques jours… Je lui avais apporté un marque-page pour noël, un jardin à la française dans le style de Marly (le-Roi)! Finition avec du biais vert pelouse et du thermocollant au dos. Je l’avais accompagné d’une ATC vache… clin d’œil au concours de Nans-sur-Sainte-Anne (PS: il est maintenant terminé, vous pouvez découvrir ici l’ensemble que j’ai réalisé).

Le modèle vient de Marque-pages au point de croix, par Catherine Auguste et Odile Baudron, chez Edisud (2006), dans lequel j’ai brodé le marque-page du Rajasthan et sans doute d’autres à venir…

Dans ce livre, j’ai réalisé:

Les mystères douloureux de Camille Alaphilippe à Tours

Tours, les mystères douloureux de C. Alaphilippe, 1, vue générale

Petite erreur de programmation, l’article était prévu pour le 20 décembre 2011…

Cela faisait un moment que je ne vous avais pas emmenée en visite à Tours… Aujourd’hui, nous retournons dans le parc Mirabeau, où je vous ai déjà montré la fontaine inaugurale et la stèle aux céramistes. Cette fois, il s’agit d’un groupe sculpté en marbre, Les mystères douloureux. Il est composé d’un couple, un homme et une femme, qui se lamentent sur le corps inanimé d’un jeune enfant (cela vous rappelle peut-être une sculpture sur le même thème que je vous ai montrée à Poitiers, La douleur maternelle de Antoine Etex, 1859). Le père est un homme assis, nu, musclé, qui passe le bras gauche autour de la taille de sa femme assise à son côté, vêtue d’une longue robe, la tête nue aux longs cheveux décoiffés, et soutient de son autre main la tête de l’enfant dont le corps est allongé sur ses genoux.

Tours, les mystères douloureux de C. Alaphilippe, 2, signature Ce groupe sculpté est beaucoup plus récent et est daté de 1905, année où il a aussi été présenté au salon des artistes français sous le n° 2786. Il est signé de Camille Alaphilippe, dont je vous ai déjà montré, aussi à Tours, la messe miraculeuse de saint Martin (voir cet article pour un bref aperçu de la vie de ce sculpteur) dans la basilique Saint-Martin. Il a aussi réalisé plusieurs monuments aux morts en Algérie, où il a poursuivi sa vie, dont celui de Skikda (Philippeville) déplacé à Toulouse, ainsi que par exemple le Premier miroir dans le jardin des plantes de Nantes.

Tours, les mystères douloureux de C. Alaphilippe, 3, l'enfant très endommagé Ce groupe en marbre a subi de nombreuses dégradations, en particulier, l’enfant a eu les bras et les jambes fracturés…

Tours, les mystères douloureux de C. Alaphilippe, 4, quatre vues de détail

Voici quelques détails qui montrent comment le sculpteur a représenté la douleur notamment de la mère, soutenue par son mari, qui contraste avec le visage serein de l’enfant.

Tours, les mystères douloureux de C. Alaphilippe, 5, quatre vues de détail dont les visages

Voici quelques détails des visages de la mère, de l’enfant et du père. De dos, on voit la position relâchée, effondrée du père.

Les photographies datent d’octobre 2011.

Opération bonhomme de neige 2011 (4)

Opération bonhomme de neige 2011, de la part de Capucine, 1, fermé L’opération « bonhomme de neige » lancée il y a quelques semaines par Véro bis avec Zazimuth, Capucine O et moi se poursuit avec cet envoi que j’ai reçu de Capucine O, un lot de consolation car elle n’est pas ma principale pourvoyeuse…

Opération bonhomme de neige 2011, de la part de Capucine, 2, pendouille et bidouilles Bien cachée dans le papier rouge, une pendouille sur le thème qui sent bon… le vin chaud et un autre petit paquet rouge…

Opération bonhomme de neige 2011, de la part de Capucine, 3, pendouille ouverte Dans le paquet rouge, des petits bonhommes de neige, et dans la pendouille (je l’ai remis!), une pochette qui contient un mélange qui sent très bon à base de badiane (excellent aussi en tisane!) et de clous de girofle.

Voici le récapitulatif de l’opération Bonhomme de neige (BdN) 2011:

– une carte à decouper envoyée par Véro bis, montée chez moi, et bientôt chez les copines…

– trois bonhommes de neige peints par Véro bis

– des ATC de ma part pour chacune, avec quelques bidouilles en forme de bonhomme de neige

– le lot de consolation reçu de Capucine O

– le bonhomme de neige sur sa botte reçu de Zazimuth

– deux bonhommes de neige brodés, fini en pochette en papier, que j’ai réalisé pour Véro bis

– une carte de noël avec un bonhomme de neige de la part de Zazimuth

Envoi de Capucine O en décembre, carte à publicité et marque-pages Je voulais aussi remercier Capucine O pour tous ces nouveaux envois de cartes à publicité, mais aussi cette série de marque-pages du site mémoire des hommes, un site du ministère de la défense que j’utilise régulièrement pour des raisons personnelles ou professionnelles (on y trouve notamment les fiches des morts pour la France en 1914-1918, les scans des registres des unités en 1914-1918 (une mine de renseignements sur les différents régiments), des photographies de monuments aux morts qui mériteraient d’être mieux documentées, etc. (dont des documents que je n’utilise pas, sur d’autres conflits).

Envoi de Capucine O en décembre, cartes à publicité, 1 J’ai regroupé les photographies de plusieurs envois de cartes à publicité… Ces dernières ne sont pas encore rangées dans mes boîtes…

Envoi de Capucine O en décembre, cartes à publicité, 2 … et encore toutes celles-ci!

La petite de Michèle Halberstadt

Couverture de La petite de Michèle Halberstadt pioche-en-bib.jpgJ’ai trouvé ce livre parmi les nouvelles acquisitions de la médiathèque et me suis rappelée en avoir lu un avis récemment, en recherchant, c’était chez Hérisson.

Le livre : La petite de Michèle Halberstadt, éditions Albin Michel, 2011, 148 pages, ISBN 9782226229717.

L’histoire : en 1968 dans un beau quartier (près de la tour Eiffel) à Paris. Une fillette de 12 ans raconte à la première personne sa dernière journée, ayant absorbé tous les somnifères stockés chez elle par sa mère, le départ pour l’école, l’endormissement en cours, l’arrivée à l’infirmerie, puis celle de sa mère et seulement des heures plus tard, la panique du médecin… Vient alors l’explication… C’est une fillette sage, elle a un an d’avance, est en quatrième, mais n’est pas très bonne élève, sans cesse comparée à sa sœur aînée, n’a pas de copine et pour s’en faire une, va faire une bêtise…

Mon avis : un livre qui raconte le mal-être d’une petite fille trop sage, trop silencieuse, dont les parents ne perçoivent pas la souffrance. Au rang des vexations qu’elle a subi récemment, un zéro en français pour avoir écrit un texte que sa professeure accuse d’être une pâle copie de Victor Hugo… qu’elle n’a jamais lu! Un livre très court qui aborde sur un ton léger un sujet grave… Je l’ai dévoré!

Logo rentrée littéraire 2011Ce livre est le dernier lu dans le cadre du défi 1 % rentrée littéraire 2011, coordonné cette année par Hérisson

Cathédrale de Poitiers : le portail de Thomas

Poitiers, cathédrale, portail de Thomas, 01, vue générale Je vous emmène à nouveau visiter la façade occidentale de la cathédrale Saint-Pierre à Poitiers, sculptés sans doute au milieu du 13e siècle, dans un style gothique., un siècle après le début de la construction de l’édifice Alors qu’en Poitou-Charentes (contrairement à d’autres régions), il n’y a pas de tympan sculpté à l’époque romane, nous trouvons juste après des chefs-d’œuvre de sculpture sur les trois tympans de cette façade.je vous ai déjà montré le portail central avec le Jugement dernier (avec le paradis et l’enfer) et le Christ de la résurrection, et le portail nord, avec la dormition et le couronnement de la Vierge (et aussi des personnages sur les rouleaux à voir sur la partie externe droite). Aujourd’hui, direction le portail sud (à droite quand on regarde la façade. Alors que Poitiers avait développé les mêmes thèmes que la cathédrale Notre-Dame de Paris sur les deux autres portails, on trouve ici l’histoire de l’apôtre Thomas, là où à Paris on trouve la vie de sainte Anne (la mère de Marie). Je vous montre aujourd’hui le tympan, je vous montrerai une autre fois la sculpture de la voussure (voir les Vierges sages et les Vierges folles). Les différentes scènes du tympan sont encadrées de quatre anges encadrant le Christ situé sur la clef de l’arc, un livre dans la main gauche et bénissant de la main droite.

Poitiers, cathédrale, portail de Thomas, 02, le tympan Saint Thomas est rarement représenté sur les cathédrales. On le trouve par exemple isolé dans l’ébrasement du portail nord de la façade occidentale de la cathédrale de Strasbourg. Mais Poitiers est probablement le seul tympan entièrement consacré à la vie de l’apôtre Thomas. Le tympan est organisé en deux registres, séparé par une ligne horizontale ondulée (symbolisant les nuages) et interrompue.

Poitiers, cathédrale, portail de Thomas, 03, le registre inférieur Sur le registre inférieur se trouvent trois groupes de trois personnages, plus les deux anges du rouleau qui participent à la gloire du Christ mais aussi observent cette scène.

Poitiers, cathédrale, portail de Thomas, 07, petit monstre à gauche Sous les pieds de ces deux anges se trouvent des petits monstres simiesques (d’habitude plutôt associés aux forces du mal), voici celui de gauche…

Poitiers, cathédrale, portail de Thomas, 08, petit monstre à droite … et celui de droite. Sous les pieds des anges du portail de la Vierge se trouvent aussi des personnages, mais il s’agit alors de deux femmes prosternées.

Poitiers, cathédrale, portail de Thomas, 04, registre inférieur, groupe à gauche Sur la scène de gauche, trois personnes debout portent des livres, celui de droite avec une inscription. Il s’agit d’apôtres.. Derrière eux se tient un ange qui les observe tout en participant à la scène du rouleau.

Poitiers, cathédrale, portail de Thomas,05, registre inférieur, groupe au centre Au centre, un personnage jeune (imberbe) et saint (auréolé), sans doute aussi un apôtre, regarde Thomas, au centre, mettre le doigt dans la plaie du Christ (dont on devine à peine la croix sur le nimbe) qui leur fait face.

Poitiers, cathédrale, portail de Thomas, 06, registre inférieur, groupe à droite Sur la scène de droite, on retrouve deux hommes barbus et un imberbe. Celui de gauche semble porter un rouleau, celui du centre une croix et celui de droite un livre enfermé dans un coffret orné de pierreries. Ce sont également des apôtres. Parmi les sept apôtres / disciples accompagnant Thomas, Marie-Thérèse Camus a reconnu Pierre, André et Jean, je trouve que les attributs ne sont pas très clairs et ne permettent pas d’identification certaine (mais bon, je ne suis pas spécialiste de la sculpture religieuse…). Derrière, l’ange qui participe à l’autre scène tout en regardant celle-ci.

Poitiers, cathédrale, portail de Thomas, 10, registre supérieur, la maison au centre Au centre du registre supérieur se trouve une maison portée vers le ciel par deux anges, alors qu’un ange sort de chacune des deux portes au rez-de-chaussée de cette maison et deux autres sont accoudés aux fenêtres. Quatre têtes sont représentées sous la maison. Il fait allusion à la légende rapportée dans la légende dorée (écrite par Jacques de Voragine au début du 13e siècle) de Thomas aux Indes. Celui-ci avait dilapidé tout l’argent donné par le roi des Indes pour construire un palais en le distribuant aux pauvres. Le roi l’avait condamné à mort, mais son frère, mourant, avait eu la vision dans le ciel un palais (représenté par cette maison) en or, en argent et en pierreries.Thomas est alors gracié, le roi se convertit au christianisme et reçut le baptême.

Poitiers, cathédrale, portail de Thomas, 11, registre supérieur, scène à gauche Dans la partie gauche du registre supérieur se trouvent trois personnages debout au centre, un quatrième, accroupi devant eux, les regarde alors qu’un cinquième est agenouillé en position de prière à l’arrière.

Poitiers, cathédrale, portail de Thomas, 12, registre supérieur, scène à droite Sur la droite du registre supérieur, quatre personnages discutent debout et légèrement penchés (le premier pourrait être Thomas) devant un cinquième assis devant eux (sans doute le frère mourant du roi) et un sixième agenouillé à l’arrière de la scène.

Pourquoi Thomas ici à Poitiers? Marie-Thérèse Camus a évoqué qu’il pourrait s’agir d’une allusion à l’assassinat de Thomas Becket assassiné en 1170 dans la cathédrale de Canterbury sur l’ordre d’Henri II Plantagenêt (le deuxième mari d’Aliénor d’Aquitaine, qui ont fondé la cathédrale de Poitiers et que l’on voit sur le grand vitrail du chœur). Les reliques de Thomas Becket, canonisé entre temps, étaient arrivées en 1174 à la cathédrale de Poitiers. L’apôtre saint Thomas serait alors ici par substitution à l’autre saint Thomas (Becket). Pourquoi pas…

Pour aller plus loin : un beau livre récent, Collectif (Claude Andrault-Schmitt, Christian Barbier, Yves Blomme, Jean-Pierre Blin, Bernard Brochard, Marie-Thérèse Camus, Robert Favreau, François Jeanneau, Françoise Perrot, Yves-Jean Riou, Albert Rouet, Jean-Pierre Roussel), La cathédrale de Poitiers, éditions Le Temps qu’il fait, 2007, 176 pages (ISBN : 978-2-86853-415-6).

Des ATC et des cartes de Dalinele

Dalinele en décembre, 1, ATC Dalinele m’a déjà envoyé ces jolies ATC pour les vœux de fin d’année! Découpage, collage, et un bel air de fête!!!

Dalinele en décembre, 2, cartes à publicité La semaine précédente, elle avait déposé chez le gardien une grosse enveloppe contenant des graines de son jardin et des cartes à publicité…

Dalinele en décembre, 3, cartes à publicité … les graphistes des agences de publicité et de communication font preuve de beaucoup d’imagination et de créativité.

Un grand merci à toi, Dalinele, et n’hésitez pas à aller découvrir son blog très varié!

Alexandre-le-Grand en Macédoine… et au Louvre!

Expo-2011-La-croix-et-la-maniere.jpg Samedi dernier, Marlie avait organisé une virée à Paris avec quelques ami(e)s… L’objectif principal était l’exposition de Michèle Gleizer à la boutique La croix et la Manière (36 rue Faidherbe dans le 11e arrondissement), tenue par Monique Lyonnet (ça fait un moment que j’ai son livre ABC textiles, Trompe-l’œil au point de croix, mais je n’ai pas encore réalisé de modèles…). Papotage, échanges, dédicaces du livre, quelques photographies de Marlie (à voir ici), une belle rencontre… avec une petite remise de marque-page jardin à la française et une ATC vache… clin d’œil au concours de Nans-sour-Sainte-Anne (PS: il est maintenant terminé, vous pouvez découvrir ici l’ensemble que j’ai réalisé).

A Paris la queue devant le Louvre (novembre 2010) Le matin, nous étions allés voir au Louvre l’exposition Au royaume d’Alexandre le Grand, la Macédoine antique au musée du Louvre (jusqu’au au 16 Janvier 201). Décidément, Alexandre-le-Grand ne me quitte plus cette année, après l’exposition D’Heracles à Alexandre le Grand à l’ashmolean Museum à Oxford… Beaucoup de monde, trop pour voir certaines pièces qui sont vraiment exceptionnelles. pour l’occasion, le Louvre a sorti beaucoup de pièces de ses réserves, dont celles « collectées pour les protéger » (volées selon nos critères actuels, je pense…) en 1915, en pleine première Guerre mondiale. Il n’empêche, si vous passez par Paris et avez un peu de temps, c’est une magnifique exposition… Un petit reproche, les objets y sont plus présentés « façon beaux-arts » qu’à Oxford, sans présentation en contexte (ne serait-ce que sur des silhouettes ou des mannequins), la seule tombe présentée en position de découverte aurait mérité que le corps soit suggéré en volume, toute personne qui n’a pas étudié ce type d’objet ne comprendra pas le rôle de certains, comme les petits embouts en or qui se mettaient à l’extrémité des tresses de la coiffure. Certains cartels nécessitent aussi d’avoir fait des études approfondies en archéologie pour comprendre ce qu’ils veulent dire! Dommage de ne pas penser à la majorité du public. Mais vous y verrez de magnifiques pièces, à défaut de réussir à comprendre parfois leur fonction…

SAL mystère de décembre 2011 par Hélène (11)

SAL mystère de décembre 2011 par Hélène, étape 11, avec les points arrière Et voici les points arrière du SAL mystère proposé par Hélène avant noël… J’ai aussi choisi de broder les parties blanches, ma toile étant écrue. Le père noël est accompagné d’un mignon petit chien dans sa distribution de cadeaux… il me reste à choisir la finition…

Retrouvez toutes les étapes de ce SAL :

Un marque-page du Rajasthan pour Capucine (2)

Marque-page de style africain terminé avec un fond jaune Je vous ai montré l’autre jour le motif du Rajasthan tiré de Marque-pages au point de croix, par Catherine Auguste et Odile Baudron, chez Edisud (2006) et brodé pour l’anniversaire de Capucine O. Je lui ai ajouté un remplissage jaune vif et une finition avec juste un peu de biais jaune en haut et en bas…

Dans ce livre, j’ai réalisé:

Good bye de Yoshihiro Tatsumi

Couverture de Good bye de Yoshihiro Tatsumi

pioche-en-bib.jpgAprès Les larmes de la bête, j’ai lu ce nouveau titre emprunté le même jour à la médiathèque.

Le livre : Good bye de Yoshihiro Tatsumi (scénario et dessin), traduit du japonais par Maho Nakamura, éditions Vertige Graphic, 2005, 94 pages, ISBN 9782908981964.

L’histoire : le volume comprend plusieurs histoires courtes assez intemporelles qui se passent pour la première à Paris et pour les autres au Japon. Dans La grue de papier, un étudiant japonais à Paris déprime après avoir eu des remarques sur sa prononciation du français. dans Monkey mon ami, métro, boulot, dodo… dans une minuscule pièce avec la photo grandeur nature de la personne aimée et un singe. Good bye met en scène une prostituée et un soldat américain après la seconde guerre mondiale, les rêves d’un ailleurs et le père qui joue les souteneurs de sa fille…

Mon avis : trois histoires pessimistes… Je ne regrette pas cette expérience « manga », mais je ne suis pas sûre d’y retourner tout de suite, je verrai bien, peut-être avec d’autres auteurs.

Logo top BD des blogueurs 2011 Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.