Archives de catégorie : Visites, musées et expositions

Mes visites, expositions et patrimoine, à l’exception de ce qui concerne Poitiers, classé à part…

En perspective, Giacometti

Le musée des Beaux-arts de Caen dans l'enceinte du château Je rentre de Caen avec une halte au Mans… Je vous reparlerai de tout ça dans les prochains jours. Plus de 30 km à pieds et au moins autant en bus et en tram à Caen, ça donne de nombreuses visites…

Je commence par les deux expositions autour de Giacometti, qui se terminent le 31 août 2008 au musée des Beaux-Arts. Très peu de visiteurs, peut-être à cause de la performance d’un artiste qui avait lieu devant le musée et bloquait plus ou moins (plutôt plus que moins) l’entrée du musée. Au premier plan de la photographie du musée, une œuvre du jardin de sculpture, One man, nine animals, en fonte d’aluminium, de Huang Yong Ping (1999, dépôt du FNAC ou Fond national d’art contemporain).

Revenons aux expositions montées en lien avec la fondation Alberto et Annette Giacommetti. La première est intitulée En perspective Giacometti. Cette exposition propose une rencontre avec 15 artistes contemporains, dont Georg Baselitz, Louise Bourgeois, Donald Judd, Alain Kirili ou encore Annette Messager. Dans chacune des neuf salles, une ou deux œuvres de Giacommetti sont mises en perspective avec une ou deux œuvres d’artistes contemporains, avec un thème (objets, mémoire, visions, etc.). C’est aéré, certains diraient minimalistes. J’ai bien aimé et je n’ai pas résisté, j’ai acheté le catalogue…
Je relèverai deux œuvres qui m’ont particulièrement frappée.La première a pour titre Plaisir, déplaisir, est due à Annette Messager et se trouve habituellement au CAPC à Bordeaux. Elle se compose, dans une pièce sombre, de grandes pièces cousues dans des tissus divers et portant en forme de ribambelle verticale les lettres des mots PLAISIR et DEPLAISIR, qui s’entremêlent avec de grands filets dans lesquels sont emprisonnés d’autres pièces cousues de parties du corps humain (poumons, colonne vertébrale, intestins, etc.). Sont aussi intercalées des plaques en carton transpercées de crayons de couleur, et, dans la zone centrale, de petits miroirs horizontaux et des fragments de photographies.
La seconde œuvre qui m’a bien plu est due à Javier Pérez. Son titre, Disparaître à l’intérieur. Un masque composé de fils de laine teintés en rose est suspendu au plafond. Vous avez une idée de ce masque en page 3 de ce dossier de presse de la Criée, même si c’est une version différente ici. De ce masque semblent s’écouler treize petites têtes en format réduit, autoportraits de l’artiste, rouge sang en haut et en couleur de plus en plus atténuée jusqu’à la résine pure quasi transparente en bas.
Enfin, pour Louise Bourgeois, ce n’est pas une de ses œuvres filiformes  » à la Giacometti  » qui a été retenue, probablement parce que ces œuvres étaient aux expositions de Londres et de Paris au début de l’exposition de Caen. Le commissaire de l’exposition a choisi une version de 1998 de Henriette, toile et collage présentant la jambe handicapée de la sœur de l’artiste.

La seconde exposition se tient dans le cabinet des estampes, pas facile à trouver, car il faut pousser une lourde porte marquée XVIIIe, XIXe et XXe siècle… Elle s’intitule Giacometti, Leiris et Illiazd et montre des gravures et eaux-fortes, certaines inédites et qui jamais à ce jour n’avaient été présentées dans leur intégralité. Pour Michel Leiris, il s’agit de portraits de l’écrivain convalescent après une tentative de suicide en 1957. Une partie de ces gravures, treize en tout, qui comprennent aussi des vues intérieures, illustrèrent en 1961 Vivantes cendres, innomées. Pour Illiazd, il s’agit d’un ensemble de gravures pour le recueil de sonnet Sentence san paroles, paru en 1961, avec un portrait d’Illiazd en frontispice. Les autres portraits furent réunis plus tard sans Les douze portraits du célèbre Orbandale. Ce travail vaut vraiment la peine d’être vu.

Et pour revoir quelques-uns des lieux que j’ai visités à Caen, voici les liens :

Expo Aux origines de Pharaon à Bougon

Pour l’expo : Le 6 juin dernier, j’étais à l’inauguration au musée départemental des Tumulus de Bougon, dans les Deux-Sèvres, entre Poitiers et Niort en gros, de l’exposition  » Aux origines de Pharaon « . Certains visiteurs semblaient s’attendre à voir de l’or, des hiéroglyphes, etc. En fait, il s’agit d’une exposition sur une période plus ou moins contemporaine à celle des tumulus de Bougon : le quatrième millénaire avant notre ère. Donc pas d’or, mais de superbes objets en silex, en poterie, etc. Magnifique ! À voir absolument si vous passez dans le secteur, jusqu’au 2 novembre 2008. Faites un petit détour, nombre d’entre vous, pour leurs vacances, passeront par l’autoroute A10, il suffit de sortir à Saint-Maixent si vous venez du nord (Paris), à Niort-Nord si vous venez du sud (Bordeaux). C’est aussi à moins de 50km du Futuroscope.

C’est un musée très agréable, ouvert il y a une quinzaine d’années, en pleine nature, dans un grand ensemble qui comprend aussi la nécropole mégalithique (tumulus/dolmen) de Bougon et des reconstitutions de maisons néolithiques et autres animations.

Anish Kapoor, artiste contemporain

Pour le respect des droits d’auteur et des droits à l’image, je vous mets des liens vers des sites qui reproduisent légalement les œuvres, et non des copies sauvages de photographies glanées ici et là.

Il s’agit aujourd’hui d’un petit retour sur l’exposition traces du passé, dont je vous ai parlé il y a presque un mois. Dans Télérama n° 3045, Olivier Cena a aussi trouvé que c’était un Sacré capharnaüm, titre de son article. Il est revenu dans le numéro suivant, avec un article plus long (trois pages) sur le propos tenu (ou pas) par l’exposition et la place du sacré dans l’art. Mais dans le premier article, il parle d’une œuvre d’Anish Kapoor qui ne lui a pas plu, et que je n’ai pas remarquée… dans tout cet amoncellement désordonné qu’est l’exposition. Pourtant, cet artiste d’origine indienne qui réside à Londres est bien dans la liste des artistes présents dans la section Au-delà du visible.

Je ne peux donc pas vous parler de cette œuvre en particulier, mais je vais vous parler de deux autres œuvres de cet artiste qui m’avaient beaucoup frappées l’année dernière.

L’été dernier, j’avais vu une œuvre d’Anish Kapoor dans le cadre d’Estuaire 2007, biennale d’art contemporain Nantes-Saint-Nazaire, au musée des Beaux-Arts de Nantes. Un immense bloc de cire rouge traversait lentement le musée sur un chariot posé des rails, laissant au fil des jours des  » boudins  » de cire sur les ouvertures en plein cintre de la vaste salle centrale du rez-de-chaussée du musée. C’était vraiment impressionnant, même si l’esthétique échappait à de nombreux visiteurs.

J’ai aussi vu en octobre dernier une autre œuvre du même artiste à Londres, à la Tate Britain, œuvre sans titre tout en bleu, en trois modules plus ou moins hémisphériques organisées autour d’une pièce entière de l’exposition rétrospective du Turner prize qu’il avait gagné en 1991. Il avait déjà présenté une œuvre monumentale en 2002/2003 dans la Unilever Series à la Tate Modern, toujours à Londres.

Si je trouve l’occasion, j’essayerai de retourner à Beaubourg avant la fin de l’exposition en août, pour trouver l’œuvre de Kapoor qui y est présentée…

Festival des jardins de Chaumont-sur-Loire et oeuvres d’Erik Samakh

Festival des jardins 2008 Il y a quinze jours, j’étais en stage à Chaumont-sur-Loire sur un thème très sérieux, les fermes-modèles aux dix-huitième et dix-neuvième siècles. Nous avons beaucoup travaillé sur le sujet (fermes-modèles, modèles de fermes, fermes ornées, fermes industrielles, etc.), visité quelques-unes en région Centre, et juste eu le temps de visiter la ferme-modèle de De Brogglie à Chaumont et le festival des jardins. Mais nous n’avons pas eu le temps de visiter l’intérieur du château ni les expositions en cours.

Je profite de l’occasion pour vous présenter quand même ce beau domaine et le festival 2008, qui n’avait pas plu à Télérama (n° 3045, qui trouvait un manque d’imagination et une mauvaise présentation des œuvres d’art dans le château). Pour le festival, je trouve qu’ils sont trop sévères, surtout qu’il est difficile de se rendre compte en début de festival, il vient juste de commencer, tout devrait être bien mieux dans l’été, voire en septembre. Vous avez jusqu’au 19 octobre 2008 pour y aller, accès par la gare d’Onzain (grande ligne pas TGV Paris-Tours) pour ceux qui préfèrent abandonner leurs voitures. C’est à une dizaine de kilomètres d’Amboise, une vingtaine de Tours.

Le domaine : le domaine de Chaumont-sur-Loire, château transféré de l’État (gestion du centre des monuments nationaux) à la Région Centre depuis le 1er février 2007, est désormais géré avec le festival des jardins par un EPCC (établissement public de coopération culturelle) constitué par la Région Centre et la commune de Chaumont-sur-Loire. Il s’appelle désormais Centre d’arts (au pluriel) et de nature. Attention, le site internet du domaine n’est vraiment pas très convivial ni mis à jour. Pour trouver vraiment des informations précises, il faut aller voir les dossiers de presse.

Dans le dossier de presse du festival 2008, dont le thème est des jardins en partage, vous trouverez les paysagistes invités de l’année et la présentation des 26 jardins lauréats du concours 2008. Pour les artistes invités dans le parc (Jannis Kounellis, Erik Samakh, Victoria Klotz et Rainer Gross, voir mon article les œuvres de Rainer Gross, Erik Samakh et Victoria Klotz), ils sont à peine mentionnés en page 33 de ce document mais sans les dates des mises en place des œuvres. Et toujours rien sur les expositions, pas plus que sur le site général du château (que je n’ai pas vues)… Pour cela, il faut dénicher un autre dossier de presse qui aurait quand même pu être mis en lien à partir du premier, ou depuis la page d’accueil du domaine…

Côté restauration, j’ai été très déçue, il paraît que le tarif avait été négocié pour le stage… mais nous avons eu le même repas de pâtes médiocre les deux jours où nous avons sur place. Cela fait cher l’assiette biodégradable en fibres végétales compostables…

Côté hébergement, je suis très bien tombée, dans une très grande chambre d’hôte au pied du château, Le Patio, ensemble de deux chambres tenues par M. Rodrigo Gamboa pour un prix plus que raisonnable. Plus d’informations sur le site de l’office du tourisme de Chaumont-sur-Loire

Je voudrais aussi vous livrer quelques réflexions sur un des artistes invités, Erik Samakh. Les flûtes solaires et les lucioles suspendues dans le parc par Erik Samakh sont en cours d’installation et seront vraiment visibles à partir du 1er juillet si on en croit le dossier de presse. Si les premières présentations de ces œuvres étaient originales (elles accumulent de l’énergie pendant la journée et diffusent la nuit son ou lumière), cela devient vraiment un peu redondant et manque d’imagination, même si l’artiste investit à chaque fois un lieu différent. Au cours de ces dernières années, je les avaient déjà vues au Centre national – devenu depuis international – d’art et du paysage de Vassivière (leur site internet n’est pas non plus très bien conçu je trouve), en Limousin, où elles faisaient partie des manifestations liées à la replantation d’une parcelle ravagée par la tempête de 1999 sur l’île de Vassivière (Les Rêves de Tijuca, en 2002). L’année dernière, ces flûtes et ces lucioles étaient présentées à Romanes 2007, la biennale d’art contemporain 2007 de Melle, dans les Deux-Sèvres (en juillet, pas assez de soleil pour les faire fonctionner), biennale organisée autour du thème Eau, air, terre : La sagesse du jardinier. Ces flûtes et lucioles ont essaimé dans de nombreux autres lieux, que vous pouvez retrouver en partie ici.

Le Grand Livre de Champlain à Québec

Aujourd’hui s’ouvre à Québec le Grand Livre de Champlain, manifestation dans le cadre du 400e anniversaire de la fondation de Québec.

Les villes de La Rochelle, Royan et Rochefort en Charente-Maritime ont offert à la ville de Québec ce Grand Livre de Champlain, où des artistes contemporains ont interprété, sur des pages de 2 m de haut, les notes, croquis, cartes et gravures de Champlain. Ce livre géant de 500 kg est présenté à Québec 1er juin au 13 octobre 2008 dans la redoute du Cap-aux-Diamants de la Citadelle. Pour plus d’informations, voir le site québecois de Québec 2008.

Si les ami(e)s québecois visitent ce lieu, merci de laisser vos avis et réactions en commentaire ou par messagerie !

Je vous rappelle que le livre sur l’inventaire des lieux de mémoire de la Nouvelle France, dont je vous ai parlé il y a une quinzaine de jours, publié en France dans les cahiers du patrimoine (voir les informations sur le site de l’inventaire du patrimoine de Poitou-Charentes) et à Québec par l’université Laval est en vente, en principe au moins sur commande) dans toutes les bonnes librairies.

Exposition Patti Smith

La façade de la fondation Cartier boulevard raspailLa fondation Cartier (bd Raspail, pas très loin de la gare Montparnasse, pratique pour tous ceux de l’Ouest et du Sud-Ouest, un petit saut à l’exposition avant le retour en train), dans le très beau bâtiment conçu il y a une quinzaine d’années par Jean Nouvel, organise jusqu’au 22 juin 2008 une exposition consacrée à Patti Smith, montée en collaboration avec cette artiste à multiples facettes. Si elle est plus connue pour sa musique, l’exposition montre ses très beaux dessins et des photographies en noir et blanc au Polaroïd. La mise en scène est très intéressante, avec une grande pièce qui contient en son centre une sorte de lieu de vie reproduisant un salon et un petit espace à part dédié à Robert Mapplethorpe (avec au passage pour moi un clin d’œil aussi à l’exposition Louise Bourgeois, dont je vous ai parlé l’autre jour, car il a réalisé une très belle photo d’elle). Patti Smith a prêté des dessins et des objets de sa collection personnelle, très émouvant ! Une petite vidéo sur le montage de l’exposition est aussi en ligne sur le site de la fondation Cartier.

Ne ratez pas les films réalisés par Robert Frank, Robert Mapplethorpe (il y a aussi des photos et un dessin avec cet artiste américain) et Jem Cohen ainsi que dans la performance sonore de The Coral Sea avec Kevin Shields (dans la seconde salle). Et si vous habitez Paris, je crois qu’il y a de lectures de poésie de Patti Smith. Dommage que le catalogue ne prenne que les photographies et pas les dessins. À noter aussi l’édition d’un coffret avec des textes de cette artiste, le troisième volume du coffret, Carnet, vous laisse des pages blanches pour laisser libre court à votre propre expression artistique.

Pour aller plus loin, allez aussi visiter le site officiel de Patti Smith et n’hésitez pas à lire le dossier qui lui a été consacré par la revue Art Press.

Un autre petit clin d’œil rigolo : parmi toutes les œuvres sélectionnées à la boutique par Patti Smith, il y a Un thé au Sahara, de Paul Bowles, que je viens de lire et dont je vous ai parlé il y a quelques semaines !

Au rez-de-chaussée, à voir aussi, deux œuvres monumentales de l’architecte et designer italien Andrea Branzi, avec en fond sonore la voix de Patti Smith.

L’atelier de Man Ray

Merci à la communauté France Art-culture de m’avoir accueillie dans ses rangs !

Actuellement, la Pinacothèque de Paris, place de la Madeleine, accueille deux expositions.

Je ne suis pas retournée voir la première (qui se tient jusqu’au 14 septembre 2008), sur les soldats de l’éternité (pas de dossier en ligne sur le site de la Pinacothèque), ces soldats d’argile chinois. J’avais vu cette exposition en octobre à Londres, au British museum, et avais été très déçue. Heureusement qu’en tant que membre de l’Icomos (International Council on Monuments and Sites), je n’avais pas fait la queue pour ne voir qu’une trentaine de statues (sur plusieurs milliers). Enfin, vous pouvez quand même aller voir l’exposition à Paris, mon jugement d’archéologue déçue est sans doute exagéré. Mais pensez à réserver par ce lien car il y a la queue.

Je suis en revanche allée voir l’exposition consacrée à l’Atelier Man Ray, qui se termine très bientôt (le 1er juin 2008). La plupart des œuvres présentées ici sont inédites, surtout des photographies et quelques dessins appartenant pour leur grande majorité au Man Ray Trust. Ne ratez pas les photogrammes ou rayogrammes, réalisés grâce une technique particulière dont vous trouverez une explication sur ce site destiné aux lycéens et très bien fait (à mon avis).

Cette exposition m’a beaucoup plu, n’hésitez pas à aller la voir pour vous rendre compte par vous-même ! Dommage, le catalogue n’était plus disponible à la boutique.

Exposition L’art du sacré

La façade du centre Pompidou le 17 août 2008 Comme je vous l’ai dit mercredi dernier, j’ai vu dans la galerie 1, au sixième étage de Beaubourg / Centre Georges-Pompidou, l’exposition Traces du sacré, qui dure jusqu’au 11 août 2008.

J’ai rédigé cet article hier, avant de partir à mon stage de couture.

Je n’ai pas beaucoup apprécié cette exposition. D’abord, je n’aime pas cette galerie 1, aménagée depuis quelques années. La grande cloison courbe délimite des espaces bizarres, rarement bien exploités par les différents scénographes et commissaires d’exposition. J’ai trouvé que cette exposition était un fourre-tout, un ramassis d’œuvres dont certaines sont certes très intéressantes, mais dont le lien entre elles n’est pas toujours clair, ni même le lien avec le sujet. Ainsi, je n’ai pas vu le lien des dessins de Pablo Picasso sur le thème de la tauromachie (très beau certes) avec le sacré. La pièce où est prononcé le texte d’Antonin Artaud  » Pour en finir avec le jugement de dieu  » (1947) censuré par la radio est certes impressionnante, mais chacun peut écouter ce texte sur Ubu-web. Certaines vidéos et certaines autres œuvres sont au-delà de la limite du supportable et du blasphématoire. D’après les communiqués de presse, cette exposition explore les liens entre retrait du religieux et art moderne. Je n’ai absolument pas ressenti cela dans cet immense fouillis. Ah si, ne ratez pas dans le forum de grand moulin à prières de Huang Yong Ping.

Cependant, chacun doit se faire sa propre idée, je ne voudrais pas trop vous influencer. Pour un petit aperçu préalable à votre visite ou si vous ne pouvez y aller mais souhaitez quand même avoir une idée de cette exposition, voici le lien vers le dossier pédagogique.

Exposition Louise Bourgeois

La façade du centre Pompidou le 17 août 2008 De passage à Paris, je suis retournée voir l’exposition Louise Bourgeois à Beaubourg / Centre Georges-Pompidou à Paris. J’avais vu cette exposition à Londres en octobre dernier, et acheté le catalogue en anglais. le catalogue français semble être la traduction pure et simple de cette exposition co-organisée par le Centre Georges-Pompidou à Paris et la Tate Modern à Londres. Je n’ai pas racheté le catalogue, que j’ai donc en anglais (il est actuellement chez mon père qui l’a lu, et a visité avec moi l’expo de Paris). Cependant, il me semble que l’exposition de Londres avait un peu plus d’œuvres, surtout, la présentation était différente. Avoir séparé les œuvres avec une partie au sixième étage et l’autre partie dans la galerie d’art graphique au quatrième étage est un peu bizarre de même, les  » cellules « , présentées ensembles à Londres, sont ici dispersées.

Les œuvres de Louise Bourgeois, aujourd’hui âgée de 96 ans mais toujours active [PS: elle est décédée presque centenaire le le 31 mai 2010], sont très particulières et très variées, parfois très originales avec les sculptures suspendues (et non posées sur un socle) : allez voir le dossier en ligne pour vous en rendre compte par vous-même !

J’aime beaucoup ces œuvres, mais peut-être vous choqueront-elles. Mais allez voir l’exposition, elle se termine le 2 juin 2008.

J’ai aussi vu dans la galerie 1, toujours au sixième étage de Beaubourg, l’exposition Traces du sacré, mais elle vient d’ouvrir et dure jusqu’au 11 août 2008, alors, je vous en parlerai une prochaine fois. Pour un petit aperçu préalable, voici le lien vers le dossier pédagogique.

Exposition Richard Rogers + architectes, au centre Pompidou

La façade du centre Pompidou le 17 août 2008 Samedi dernier, j’ai visité l’exposition Richard Rogers + architectes, présentée au centre Pompidou [lien actualisé 10 octobre 2012] à Paris jusqu’au 3 mars 2008.
Présentée dans la galerie sud du centre, l’exposition est visible de l’extérieur, les vitres ayant été, pour une fois, laissées libres de tout store. Cette exposition montre les travaux de l’agence de l’architecte Richard Rogers, dont le centre Pompidou qu’il a conçu en association avec Renzo Piano. Elle présente aussi bien les maquettes des projets, réalisés ou non, que des photographies, des vidéos etc. Parmi les bâtiments présentés, le palais de justice de Bordeaux, le terminal de l’aéroport de Madrid, le dôme du Millenium à Londres ou des réflexions plus larges d’urbanisme.