Je poursuis le SAL proposé par Valérie / Au fil des fées sur une grille de Tournicoton parue dans Passion fil n° 7, avec la partie basse de la pochette et le contours du bas et du centre de la pochette.
Toutes les étapes de ce SAL
Je poursuis le SAL proposé par Valérie / Au fil des fées sur une grille de Tournicoton parue dans Passion fil n° 7, avec la partie basse de la pochette et le contours du bas et du centre de la pochette.
Toutes les étapes de ce SAL

J’ai emprunté ce livre à la médiathèque, qui l’avait mis en avant dans les nouvelles acquisitions.
Le livre : Avec des mains cruelles de Michel Quint, éditions Joëlle Losfeld, 2010, 271 pages, ISBN 9782070787852.
L’histoire : Lille, aujourd’hui, entre l’écrit et l’oral du bac. Alors qu’il visite une exposition que des lycéens lui ont consacré, le photographe reporter Rop Claassens trouve la mort avec un preneur d’otage qui voulait absolument connaître qui était l’amant de son ex-petite amie, élève de cette classe. Au bar le Dominus se présente une jeune fille, Laura, pour être serveuse mais le patron, Dom, lui propose aussi trier les archives qu’il récupère dans des maisons qu’il rachète avec son associée, Judith, avant de les retaper et de les revendre à la découpe… Justement, ils ont l’opportunité de racheter la maison qu’occupait Rop Claassens et y découvrent qu’une jeune fille y a vécu avant de disparaitre subitement… Qui est cette jeune fille? Et sa mère, qui a un besoin urgent d’elle pour une greffe pour soigner un cancer? Et que viennent faire ici les protagonistes de la bande à Bonnot (retrouvés dans les fameuses archives), les SS wallons de Léon Degrelle, Vermeire et Debbaudt?
Mon avis : comment dire??? La seconde guerre mondiale et la collaboration sont un thème récurrent dans l’œuvre de Michel Quint, mais là, l’imbrication des récits rend le discours très confus… Il faut être bien réveillé (je lis souvent de 6h30 à 7h30 le matin…) pour démêler le passé trouble du journaliste Claassens, du patron du Dominus, de Laura, de Camille l’antiquaire… les SS wallons, la bande à Bonnot, une courée avec des viols et de la prostitution de jeune fille sans compter le dopage en Allemagne par des grossesses que l’on fait avorter. Tout est trop confus, trop mêlé à mon goût… même si j’aime bien l’écriture de l’auteur, je n’ai pas adhéré cette fois à cette imbrication qui vire à la confusion.
Pour aller plus loin : le site officiel de Michel Quint. Je vous ai parlé ici de Effroyables jardins et Aimer à peine, La folie Verdier ; Close-up ; L’espoir d’aimer en chemin ; Et mon mal est délicieux ; Fox-trot du même auteur.
Aujourd’hui, nous retournons au jardin du Grand’Rond à Toulouse, les photographies datent d’il y a juste un an (la tempête Xinthia qui a fait rage à ce moment là est un repère…). Cette fois-ci, c’est Lucien Mengaud (Lavaur, 1805 – Toulouse, 12 juillet 1877) qui est représenté…
Comment cela, vous ne vous souvenez pas de lui ? Je vous en ai parlé pour la fontaine Belle-Paule à Toulouse qui porte quelques vers dont il est l’auteur. Bon, Lucien Mengaud est un poète occitan qui a écrit notamment en 1844 La Toulousaine (La Tolosenca), mise en musique à sa demande en 1845 par Pierre-Louis Deffès (vous pouvez trouver ici les paroles et des enregistrements en MP3). Et qui est Pierre-Louis Deffès ? Apparemment, son prénom d’usage est Louis. Il fut Grand Prix de Rome de composition (et oui, il n’y a pas que la sculpture ou la peinture pour les prix de Rome) en 1847, directeur du conservatoire de Toulouse de 1883 à 1900… et auteur d’une quinzaine d’opéras dont je n’ai jamais entendu aucun (mais vous trouverez des informations sur cet autre site ou sur celui-là)! Le musée des Jacobins vous propose même un circuit dans Toulouse autour de Louis Deffès. La partition originale se trouve au musée du Vieux-Toulouse.
Bon, nous avons devant les yeux un buste en bronze, pas le poète ni le musicien. Les informations sont maigres… Il aurait été érigé en 1894 : le site des musées de Midi-Pyrénées n’est pas très clair, il donne deux dates, mais la première est peu vraisemblable, Mengaud étant encore vivant, une date juste 40 ans après La Toulousaine est beaucoup plus probable. Comme il s’agit sans doute d’une copie (voir en fin d’article), il n’y a pas de signature… l’interrogation des bases de données Joconde, Mémoire et Palissy du ministère de la Culture sur type d’objet « buste » et lieu de conservation « Toulouse » ne m’a rien donné… rien non plus en élargissant à tout le domaine de la sculpture. J’ai passé en revue quelques centaines de fiches, sans trouver l’information. Si quelqu’un l’a, je suis preneuse, qui a sculpté de buste???
Bon, à défaut d’identifier le sculpteur, vous pouvez admirer la jolie barbe très « Troisième République » de Lucien Mengaud… ainsi que ses poches sous les yeux!
Les autres articles sur le Grand-Rond : le jardin et le kiosque (avec cartes postales anciennes) ; la chienne et la louve de Rouillard, le monument à Clémence Izaure ou les gloires de Toulouse de Ducuing (détruit) ; le monument à Auguste Fourès et la poésie romane, toujours de Ducuing (1898, détruit), les fontaines Wallace.
Pour information, suite à de nombreux actes de vandalisme, la ville de Toulouse a remplacé la plupart de ses statues dans les lieux publics par des copies, et mis à l’abri les originaux…
Pour la VDB (vie de brodeuse) 38, Petite fée Nougat nous demandait de photographier des cœurs… Une vue de détail du SAL Bienvenue 2011 de Défi de toile, dont je vous ai montré le deuxième objectif hier, répond à ce défi…
Mais en regardant mes photographies depuis le début de l’année (j’ai archivé mes photographies de 2010) et du début de janvier 2011), j’aurais aussi pu vous proposer ce cœur caché sur mes ATC de février…
… ou le cœur en frivolité reçu de Monique / Bidouillette / Tibilisfil…
… ou encore cette pluie de cœurs tombée d’une enveloppe de Véro bis!
Je termine les comptes rendus du festival Télérama avec Policier, adjectif du roumain Corneliu Porumboiu.
Le film : un policier, Cristi, enquête sur un petit trafic de cannabis entre jeunes lycéens. Le frère de l’un d’eux l’a dénoncé à la police, le procureur et le supérieur du flic veulent l’arrêter tour de suite, le policier a un doute et poursuit ses filatures, domicile, lycée, domicile, passage au commissariat…
Mon avis : deux heures de filatures, toujours le même trajet, sans aucune action, avec plein de silences, c’est trop! La critique avait été partagée sur ce film, pour moi, c’est trop long sans aucune histoire… La salle a fini par rire nerveusement quand la femme du flic, professeure, le reprend à propos d’une faute d’orthographe… liée à une réforme de l’académie de Roumanie. Faute reprise un peu plus tard par son supérieur… Sinon, vous verrez un commissariat pourri, des relations entre flics, avec le service d’identification. Au fait, le révolver sur l’affiche est une escroquerie, il n’y en a pas de tout le film… Pendant cinq minutes, Cristi tourne autour d’un rubalise (ces rubans qui balisent les chantiers… ou des scènes de crime), vous vous dites chouette, il va y avoir un mort et de l’action! Et bien non, c’est juste un rubalise de chantier, autour d’un trou dans la chaussée… Bon, si vous voulez vous rendre compte par vous même, il passera peut-être un jour sur Arte en seconde partie de soirée? Ou bien votre médiathèque préférée l’achètera, plus pratique pour zapper la huitième journée de filature identique aux précédentes (j’exagère à peine…). De Bucarest, vous ne verrez qu’une rue, un appartement et un commissariat…
La liste des films de la sélection 2011 du festival Télérama que j’ai vus :
Je poursuis le SAL Bienvenue organisé par Défi de toile, toujours avec des fils DMC bleu (n° 134, 145 et 162).
Toutes les étapes de ce SAL
Après le parvis de Sainte-Radegonde à Poitiers (et le détail du pavage), je vais vous détailler le clocher en plusieurs articles, en remontant le temps, ça sera plus facile… Il a été récemment restauré… les gargouilles, encadrées en bleu, sont des copies en polymère (vous pouvez en voir la fabrication pages 6 et 7 de ce document! Je vais aujourd’hui vous parler des statues créées au 19e siècle, lors de la restauration des années 1893-1895. Les cinq niches à dais (le petit toit en pierre, si vous préférez) avaient perdu les statues qui y avaient été placées à la fin du 15e siècle… La suite des articles sera sur le clocher porche roman et la sculpture de la fin du 15e siècle, en trois articles : le collège apostolique (détaillé ici) et les singes monstrueux.
L’avantage avec le 19e siècle, c’est qu’ils ont écrit sur le socle qui était représenté! Nous avons donc à gauche « Sta ANNES » (Agnès), qui fut la première abbesse du monastère Sainte-Croix, fondé par Radegonde. Le tombeau d’Agnès se trouve dans la crypte, dans une chapelle (je vous la montrerai aussi…), du côté nord. Elle est morte en 588, quelques mois après Radegonde.
À côté se trouve la sainte titulaire (celle qui a donné son nom) de l’église, Radegonde (« Sta RADEGUNDIS ») (dont je vous ai déjà raconté l’histoire). Elle porte sa couronne de reine de France (elle fut, rappelons-le, épouse de Clotaire, fils de Clovis et mourut à Poitiers en 587, enterrée hors les murs romains… là où s’élève maintenant cette église) et lit un livre.
Au centre a pris place une Vierge à l’Enfant (« VIRGO DEI MATRIX)…
Puis on trouve saint Hilaire (« Stus HILARIUS »), premier évêque de Poitiers dont le tombeau (et l’église collégiale construite au-dessus) se trouve aussi hors les murs… mais à l’opposé de la ville (il est mort en 367 ou 368, soit plus de 200 ans avant Radegonde).
… avec à ses pieds un petit monstre! Il porte, comme l’évêque de la façade de Notre-Dame-la-Grande, le pallium et une chasuble au-dessus de son aube.
Tout à droite se tient sainte Disciole (« Sta DISCOLIA »), dont le tombeau (ou au moins l’autel sur son supposé tombeau) est aussi dans la crypte, du côté sud cette fois. Disciole, nièce de Salvius, évêque d’Albi, est morte jeune moniale à l’abbaye Sainte-Croix de Poitiers en 583, un peu avant Radegonde.
La Vierge à l’Enfant, Radegonde et Hilaire devaient exister avant et sont sans doute des réinterprétation voire en partie des copies des statues anciennes (de la fin du 15e siècle), alors que Agnès et Disciole sont des ajouts de la fin du 19e siècle. Elles ont aussi droit, en plus des autels de la crypte qui surmontent leurs tombeaux supposés, chacune à une statue et à une verrière de la même époque (19e siècle) dans l’église.
L’enveloppe est arrivée il y a déjà un petit moment, en provenance de chez Monique / Bidouillette / Tibilisfil. En plus des jolies cartes, elle avait réalisé…
…une petite pochette rouge au crochet dans laquelle se cachait le marque-page tout blanc, et un joli cœur en frivolité avec un fil à variation mauve! Merci à toi, Monique / Bidouillette / Tibilisfil, pour ce bel envoi!
Cette semaine, Monique / Bidouillette / Tibilisfil nous demande de regarder le pavage des trottoirs… J’ai vu sa proposition vendredi midi, emporté mon APN pour le retour du bureau… par un chemin un peu détourné… Je sors du bureau (dans la grand’rue) en prenant la rue Émile Faguet, et première photographie Rue Piorry, un trottoir refait en pavés tout neufs et bien lisses il y a un an ou deux…
Vous voyez le contraste avec les anciens, juste à côté, sur le bord ouest de la place de la cathédrale (de son vrai nom place du cardinal Pie)… Au fond, vous apercevez un sac poubelle, ça sera pire à la fin du trajet (ramassage des poubelles le soir, et en ville, peu d’immeubles ont de la place pour des containers).
Je longe ce trottoir jusqu’au sud de la place… Plus de désherbants en ville, ça verdit!!!
J’emprunte l’esplanade entre l’ancien évêché (aujourd’hui il abrite les bureaux de la conservation du musée Sainte-Croix) et l’espace Mendès-France… Vous voyez ce trait bleu? C’est l’un des circuits (« fils ») de visite à pied en ville, chez nous, les automobilistes tournent en ville, GPS toujours pas à jour, mais les piétons n’ont aucun risque de se perdre!!!
Je longe le planétarium (qui n’a plus de tag en ce moment), là, les pavés sont posés pour former des figures…
Je passe par le chevet de la cathédrale et direction le parvis de Sainte-Radegonde… Je vous en ai parlé dimanche dernier, mais je n’avais pas fait de vue spécifique du pavage. Alors voilà, oubli réparé! Ici aussi, l’herbe pousse… et je vais finir par me faire enfermer chez les fous, avec ce défi! Extrait du dialogue avec un charmant touriste: lui-« je vous gêne pour prendre la photographie? » -moi: »non, pas du tout, je prends juste le dallage » -lui: » mais c’est une très belle église ». moi:-« je sais, j’en ai quelques centaines de photographies »; Lui: »vous n’êtes pas en visite alors? ». Moi:-« non, c’est juste un défi d’une copinaute… ». Lui:-« ???…!!! ».
Allez, je repars, je repasse le long de la cathédrale, rue Le Coq, rue du Souci, traversée périlleuse de la rue jean-Jaurès (les automobilistes, coincés ailleurs, se lâchent ici en toute impunité, tant pis pour les piétons), et me voici rue Saint-Vincent-de-Paul. Là, ça se corse encore pour le pauvre piéton, entre sacs poubelles et voiture garée sur le trottoir (et je vous épargne les crottes de chien)…
Voici maintenant l’un des objectifs que je visais… La rue des Balances-d’Or… Vous ne voyez pas le trottoir? Normal, ici, on teste les futures zones de rencontre… autorisé aux voitures, mais piétons (puis vélos) prioritaires… Quand il n’y a pas de voiture comme en ce vendredi soir de début de vacances, ça va… Au fond, au bout de la flèche se cache l’enseigne du noyer inversé.
On tourne à gauche, rue du général Denfert, et hop, retour de la distinction chaussée/trottoir par le pavage… mais pas de rebord, j’ai toujours peur en passant ici… Cette fois, la voiture roule à peu près sur la partie qui lui est réservée…
Je passe sur quelques centaines de mètres, rue Louis Renard, il faut que je me concentre, voitures, poubelles, crottes de chien… Je longe le monument aux morts de 1870-1871, pas de photo, c’est la débauche du chantier, il faut encore se concentrer… Cela devient possible juste après, même si un peu plus loin, il y a le marché du vendredi… Voici quand même le trottoir de la rue Magenta… Il y avait au départ un jeu de briques blanches, rouges plus foncées (si, si, un carré entre les deux blancs…)… Avec la pollution des voitures et le passage des piétons, tout a pris au fil des ans une méchante couleur grisâtre… Au passage, vous apercevez en bordure du trottoir… le fil rouge pour les piétons! (oui, nous en avons un bleu, un jaune et un rouge!).
Je tourne à droite, vers l’amphithéâtre romain rue Bourcani… Ce trottoir est assez représentatif de ce que l’on trouve en ville, en fait, un mélange de rapiéçages divers et variés, qui sautent quand ils gèle, parfois sommairement réparés…
Rue du Petit-Bonneveau, rue Carnot… et voici mon nouvel objectif, le trottoir neuf de la rue de la Tranchée… L’ancienne place pour handicapés devant la résidence service pour personnes âgées a été pavée… puis condamnée par ses boules noires que je vous ai déjà montrées… dissuasives jusqu’à un certain point seulement (voir la troisième photo de cet article par exemple)…
J’avance un peu et me retourne pour la photographie suivante… Message subliminal… Les pavés du trottoir sont posés différemment sur les trottoirs et dans les zones de traversée… marquées sur la route par des clous… Esthétique, mais les voitures ne les voient pas la nuit, je préfère les zébras! Quand même, un petit effort pour les mal-voyants avec des bandes podosensibles devant chaque passage… je dirai non-protégé! (vous pouvez aussi voir à la fin de cet article les nouveaux pavés près de l’hôtel de ville…).
Je tourne à droite, rue du Général-Demarçay, rue Saint-Hilaire… Devant l’école privée, une forêt de piquets empêchent le stationnement des voitures, efficace, cette fois, à défaut d’être esthétique…
Arrivée là, je descend les escaliers du diable et retour chez moi par le boulevard Pont-Achard… Voici ce que tout ça donne sur le plan…
La semaine dernière, j’ai eu l’agréable surprise de recevoir un bel envoi de Jardin zen, regardez les petites grenouilles sur l’enveloppe très printanière…
A l’intérieur, deux jolies ATC (cartes d’artistes que l’on s’échange, 2,5 sur 3,5 pouces soit 6,4 sur 8,9 cm, je le redis, j’ai toujours des questions à ce sujet)… Deux ATC pour les mois de janvier et février… Une petite grenouille sauteuse sur janvier… Si, je vous assure, elle saute si on la glisse en dehors de sont petit support.
Et à l’intérieur de février, après avoir soigneusement ouvert le petit lien (bleu!), bonne fête… (sainte Véronique le 4 février), une page de calendrier… et une autre grenouille sauteuse… bleue… et minuscule!
Un grand merci à toi, Jardin zen, encore un peu de patience pour recevoir de mon côté le mois de mars (mes mois de janvier et février sont à retrouver en suivant les liens)…