En ces temps frisquets, un peu de soleil de début d’été vous fera du bien pour cette dernière visite de 2010 du domaine de Chaumont-sur-Loire, où je vous emmène chaque jeudi après-midi depuis quelques semaines (quand je ne me trompe pas de date de publication…). Je vous rappelle que j’y suis allée avec Jardin zen le vendredi 11 juin 2010. Aujourd’hui, je vous conduis dans le Le vilain petit jardin de Jean-Michel Vilain, le jardin n° 20, conçu par Arno Denis, Pauline Robiliard et Xavier Coquelet.
Allez, on entre entre les piles de cageots, la palissade de planches de récupération et au fond, la cabane et la petite lessive.
Ail, ail, ail! Un petit coin avec de l’ail, du persil, des aromatiques…
Près de la cabane, finalement, c’est pratique, les cageots, ça évite de se baisser pour la récolte… Mais à changer chaque année, avec la pourriture des fonds.
Accrochée à la paroi de la cabane, la tondeuse à gazon à rouleaux, j’ai la même (et oui, pas d’électricité dans mon jardin, et étant en bordure de rivière, je préfère éviter les hydrocarbures, même en petite quantité, vous imaginez, en cas de vraie crue ?).
M. Vilain, lui, a l’électricité, voyez le vieux compteur dans sa cabane… Il met des cotes de travail bleus (mes bleus à moi sont verts… en provenance de la coopérative agricole), je retiens l’idée de cageots pour faire les étagères…
La lessive sèche sur le côté, le fil est un peu de travers, ça me rappelle des tas de fil à linge de fortune pour les chantiers de fouilles, c’est bizarre, mais les appuis ne sont jamais à la même hauteur.
M. Vilain est un pro de la récupération… les bouteilles en plastique pour l’arrosage ou les cloches de protection, les boîtes de conserve. Oups, la pollution de ses produits ne semblent pas le préoccuper!
Ouh la la, au fond du jardin, mémé est tombée dans les orties!
Aïe, le coin d’herboristerie sert au tas de déchets… pas que végétaux… « Pas jojo, le tas de compost », dit l’étiquette. Au fond, les bidons de récupération comme on en voit dans beaucoup de jardins.
Tiens, je me retourne vers la cabane et vois que j’avais raté la cagette sur le toit…
Les escargots – les cagouilles, comme on dit ici – sont mal en point… Tiens, les Poitevins les fonds plutôt jeûner dans un tambour de lessiveuse…
Les haricots sont encore tout petits (nous étions en juin), mais les perches sont prêtes, et les blettes poussent entre les pieds.
Tiens, une girouette qui ne tourne pas…
Ah mais, M. Vilain ne fait pas très attention à ses déchets et boît pas mal de bière, LOL!
Qu’a-t-il fait assis sur ce siège constitué d’un fragment de tronc?
M. Vilain est sentimental et a bien fleuri la tombe de son chat (alors qu’il a… jeté Mémé dans les orties,!)…
… et même celle de Bubulle le poisson rouge!
Trop fort, le banc envahi par les ronces, mais personne n’osera s’y asseoir malgré le petit mot sur l’ardoise.
Oh, oh, M. Vilain tient à son intimité…
… il a même prévu les journaux comme PQ, mais s’il compte sur Mémé pour vider le seau…
Allez, on repart doucement, sur la pointe des pieds, et on admire le nombre de légumes qu’il a réussi à planter dans cet espace qui semble si peu ordonné…
Chut, on ne va pas le déranger dans son jardin et le laisser à ses réflexions moroses, vous avez vu Tu me cours sur le haricot, Il ne faut pas pousser mémé dans les orties, Ceci n’est pas une culotte, On n’a pas le cul sorti des ronces, j’ai gardé pour moi, l’article est déjà long, C’est pas tes oignons, Raconter des salades et Avoir des soucis.
Mais, que vois-je à la sortie? Il a même colonisé la marre voisine…
Alors, la visite de ce jardin et des autres vous a plu? Je retournerai probablement au festival en 2011, après avoir testé de nombreuses saisons au fil des ans, je pense que juin en semaine, c’est pas mal, les plantes sont bien installées, il n’y a pas la foule de juillet et août, et les plantes ne sont pas fanées comme en septembre. En attendant, il me reste à mettre à jour les liens de la série de cette année sur chaque article.
Si vous souhaitez déjà faire un tour, je vous conseille d’aller sur le site du domaine de Chaumont-sur-Loire, vous y trouverez toutes les informations pratiques et une description de chaque jardin du concours 2010, sur le thème Jardins corps et âmes.
Pour retrouver les articles de 2010 / Jardins corps et âmes :
- un premier aperçu
- le premier jardin, Métempsycose , conçu par Timothée Blancpain et Philippe Caillaud
- le deuxième jardin, Hommage à Lady Day, Anne Zaragoza, Jasper Springeling, Berno Strootman et Matthijs Willemsen
- le troisième jardin, Ma terre, mater, conçu par Olivier Hostiou, ingénieur paysagiste, Marie Forêt et Laurent Weiss
- le jardin 4, Signes de vie, conçu par Flavio Pollano et Maurice Kanah
- le jardin 4 bis, Le Labyrinthe de la Mémoire, de Anne et Patrick Poirier
- le jardin n° 5, Jardi-nez, conçu par Guylaine Piketty et Sylvie Polo, pas chroniqué
- le jardin n° 6, le carré des simples, une alchimie du corps à l’âme ?, conçu par Jean-Claude Charlet, Anne Ribes, Elaine Jarvis et Cécile Halley des Fontaines.
- le jardin 7, jardin de la terre gaste, conçu par Jean-Pierre et Tangi Le Dantec Le Dantec, avec l’aide de Julien Fleischl
- le jardin 8, Rêverie dans la nature, conçu par Francesca Fornasari et Elisabetta Fermani
- le jardin 9, rêve de Pantagruel, conçu par Carlotta Montefoschi, Niccolo Cau, Elsa Pandozi, Maria Cecilia Villanis Ziani, Nelda Tripicchio et Ricardo Walker Campos
- le jardin 10, Un divan au jardin, conçu par Emeline Escats, Raphaël Beuchot, Fanny Perrot, Camille Picot et Leila Si Moussa
- le jardin 11, Philocephalus Hortus, conçu par François Laborie, Jérôme Fortin, Sibila Jaksic, Alain Cousseran, Philippe Borderieux, Patrick Latour et Alain Weiss
- le jardin 12, Hortithérapie sensorielle, conçu par Stefano Marinaz, Francesca Vacirca et Daniela Tonegatti
- le jardin 13, L’arbre à prières, conçu par le collectif First republik
- le jardin14, Contactez-moi, conçu par Loic Nys, Sébastien Roussel, Cécile Larcher et Sébastien Migné
- le jardin15, Cupidon s’en fout, conçu par Didier Courant, Phillip Robert, Gilles Pujol, Ronan Séné et Yann Bruneau
- le jardin 16, Bon thé bon genre, conçu par PiP Partnership – George Richardson et Jules Arthur –
- le jardin 17, Dix pieds sous terre, conçu par Tony Balmé, Ingrid Saumur, David Fabien, Franck Boulanger et Fabrice Ramalinghom,
- le jardin 18, Le jardin qui chante, conçu par Rosalie Zeile et Amalia Besada
- le jardin 19, jardin de la terre gaste, conçu par Christophe Marchalot et Félicia Fortuna
- le jardin 19bis, Main dans la main, conçu par aroline Bourgeois, Virginie Brana, Marie Carayon, Annabelle Guehria, Nicolas Houdin, Christophe Lemoing, Cécile Mercat, Marcos Sampaio et Marie-France Taudière
- le jardin 20, Le vilain petit jardin de Jean-Michel Vilain, conçu par Arno Denis, Pauline Robiliard et Xavier Coquelet
- le jardin 21, calligrâme, conçu par Hélène Le Merdy, Michaël Ripoche, Jean-Michel Letellier et Miki Nakamura
- le jardin 22, Des racines du corps à la bulle de l’âme, conçu Géraldine Gerin-Bougrain, Caroline Foulonneau et Julie Colin
- le jardin 23, Igloolik ultima, conçu par Julien Lachal, Julie Bernard et Agathe Faure
- le jardin n° 24, Le creux de la main, conçu par Juliette Berny, Fanny Cassat et Renaud Le Creff
- le vallon des brumes
- les oeuvres de Anne et Patrick Poirier
- les oeuvres de Marc Deneyer, Patrick Blanc, Benoît Mangin et Marion Laval-Jeantet
- les oeuvres de François Méchain, Rainer Gross, Erik Borja et Simon Crouzet
- le Bob Verschueren, Karine Bonneval, Marie-Jésus Diaz
- le Marie Denis
- Colorès, de Michel Racine et Béatrice Saurel, qui a été complété depuis l’année dernière.
- et les liens vers les articles des années précédentes
Depuis quelques semaines, chaque jeudi après-midi (quand je ne me trompe pas de date de publication…), je vous emmène à
La seconde tout au fond, sous vitrine… Elles ont pour titre » Le chemin et la contrainte » et » L’enjeu « . Je n’ai pas bien vu ce qui là dedans » invite à la méditation sur la passion destructrice des hommes « … (citation du dossier de Chaumont).
Allez, on traverse la pièce pour aller dans la grange aux abeilles… J’aime mieux ce grand trône qui s’intitule » Le règne végétal » (voir les
À côté, dans l’asinerie, mais plus pour la beauté du lieu, les photographies d’arbres en hiver ( » Hivert « ) de Marie-Jésus Diaz. Pour les parisiens, certaines de ses œuvres doivent être présentées au musée d’art contemporain Mac/Val de Vitry-sur-Seine… où vit cette artiste espagnole.
Passons à Karine Bonneval… Elle a massacré (enfin, ça, c’est ma vision) plein de plantes en leur insérant des piercings avec des boutons cousus, des plumes, des perles, ou des collages dans les différentes pièces du château… Je n’ai pris qu’une seule photographie de ces » Phylloplasties « , avec des œufs de caille (je pense) collés sur les feuilles…
Je vous ai déjà parlé de ces carreaux de céramique peinte, je vais vous les présenter les unes après les autres. Je commence par le mur droit quand on entre dans la gare, le mur gauche sera pour un prochain article. Je vous invite à relire l’article précédent pour les explications sur les signatures, je vous rappelle juste qu’il s’agit d’une production de l’extrême fin du 19e siècle de Sarreguemines, des ateliers de Digoin et Paris, et qu’une partie sont signées du peintre sur céramique Eugène Martial Simas. L’ensemble est composé de 18 panneaux qui ont fait l’objet d’un
Entrons dans le vif du sujet, pour chaque panneau, je vous mets la vue générale en grand et une vignette avec la signature (voir l’article précédent pour les détails). Nous commençons donc avec le château d’Azay-le-Rideau, perdu dans un paysage romantique avec les rives boisées de l’Indre. Au fond, un petit pont qui semble en bois… Le panneau porte la marque de fabrique » AJG / Paris / 172 avenue de Clichy » en bas à droite.
Les gorges du Tarn sont encaissées au milieu des falaises, mais au premier plan, un homme pilote à la gaffe un bateau à fond plat.
Le panneau porte la marque de fabrique » AJG / Paris / 172 avenue de Clichy » en bas à droite.
Le donjon de Loches ne semble pas très bien entretenu au cœur du village. Sur la route, une femme est montée en amazone sur un âne, un second âne, relié au premier par une longe, suit en portant deux gros sacs.
Le panneau porte la marque de fabrique » AJG / Paris / 172 avenue de Clichy » en bas à droite.
La plage de Biarritz ne semble pas avoir beaucoup changé par rapport
Le panneau porte la marque de fabrique » AJG / Paris / 172 avenue de Clichy » en bas à gauche.
Belle-Isle-en-Mer, c’est l’océan Atlantique déchaîné qui vient rompre ses vagues sur la falaise. Au premier plan, des mouettes et des ajoncs. Tout au fond, on devine la voile d’un bateau.
Le panneau porte la marque de fabrique » AJG / Paris / 172 avenue de Clichy » en bas à droite.
Le château de Josselin (dans le Morbihan) se reflète dans l’eau. La vallée de l’Oust semble bien large ici… Un arbre au premier plan, une barque, un endroit paisible, apparemment.
Le panneau porte la marque de fabrique » AJG / Paris / 172 avenue de Clichy » en bas à gauche.
Les menhirs d’Erdeven sont aujourd’hui moins célèbres que ceux de Carnac. Ils sont situés dans le golfe du Morbihan, non loin de la presqu’île de Quiberon. Un couple de bretons se repose au milieu des menhirs, monsieur le bras en appui sur l’un d’autre, madame assise sur une pierre. Vous remarquerez les barrières en bois, ici et là, qui doivent délimiter les espaces de pâture des animaux dans la lande.
Le panneau porte la marque de fabrique » AJG / Paris / 172 avenue de Clichy » en bas à gauche.
L’océan est aussi déchaîné à Saint-Jean-de-Luz. Il vient rompre ses vagues sur les falaises. Au fond, le phare tout blanc. Au premier plan, deux femmes semblent perdues dans ce paysage fort.
Fontarabie est une petite ville du pays basque espagnol, juste après la frontière. L’artiste a choisi de peindre au premier plan une porte de ville et une rue toute droite derrière, avec des hommes qui se promènent et des femmes assises sur le pas de leur porte.
Le panneau porte la signature « M. Simas » en bas à droite…
…et la marque de fabrique « Sarreguemines / Digoin -Paris » en bas à gauche.

En ces temps frisquets, un peu de soleil de début d’été vous fera du bien… l’article est programmé, mais la neige était annoncée à Poitiers pour la nuit dernière (alors que la
Ce n’est pas mon préféré, mais plein de verdure, au milieu du blanc actuel, ça fait du bien, non ? Un plancher au sol, de grands alignements de bambous et plein de plantes variées en périphérie…
Ah, et en cette saison, on a bien du mal à prévoir ces petites rigoles pour collecter et faire circuler l’eau de pluie… Il faut dire qu’ici, la rivière (le Clain) était très basse il y a un mois, mais il a bien monté depuis… dur d’imaginer le retour de la sécheresse dans quelques mois, et pourtant…
Sur le terre-plein devant le muséum de Toulouse, de l’autre côté du Boulevard, se trouve depuis 2000 Saint-Exupéry sortant d’un globe terrestre et tenant dans sa main une statuette du Petit Prince… Il s’agit d’une œuvre de Madeleine Tezenas du Montcel, dont vous pouvez découvrir ici
Mais je trouve ce Petit Prince touchant, et il rappelle à la fois la vie de Saint-Exupéry (mort pour la France en 1944) et tout le message du Petit Prince… Je vous propose de faire le tour de cette sculpture et d’en découvrir quelques détails comme les gravures qui rappellent l’aéropostale… Les photographies datent de fin février 2010.


Comme annoncé
En ces temps frisquets, un peu de soleil de début d’été vous fera du bien. Encore que, hier, en début d’après-midi, il faisait 15° à Jarnac… et seulement 2°, 150 km plus loin, à Poitiers, brrr! La météo a parlé de choc de masses chaudes et de masses froides (qui expliquent la pagaille parisienne d’hier), la frontière entre les deux, je l’ai franchie hier, c’était impressionnant de voir le thermomètre de la voiture chuter d’1° tous les 10 km, jusqu’à se stabiliser à 2° à 20 km au sud de Poitiers. Depuis quelques semaines, chaque jeudi après-midi (quand je ne me trompe pas de date de publication…), je vous emmène à
Un peu de zénitude au milieu des fleurs, ça fait du bien, n’est ce pas?
Même si je ne partage pas trop la philosophie qui sous-tend à la conception de ce jardin, je vous laisse aller voir
Mais si l’on se laisse porter par le seul jardin, le mélange de fer et de plantes variées est assez réussi…
Un soin particulier a été aussi porté au traitement des sols…
Regardez ce que cela donne si l’on se glisse sur le côté… C’est l’un des jardins qui bénéficiait d’un éclairage nocturne coloré, mais nous sommes rentrées à Poitiers bien avant la nuit…
Les anciens guichets ont disparu…
… mais dans la gare de Tours, dont vous pouvez voir les deux grandes nefs sur cette carte postale ancienne, se trouve une série de 18 panneaux de céramique peinte. Chaque panneau est composé de 120 carreaux de 15 cm de côté , 8 carreaux dans le sens de la largeur et 15 dans le sens de la hauteur. Ils représentent des sites touristiques de Touraine, de Bretagne, d’Auvergne, du Sud-Ouest et des colonies. Ils ont été placés sur les murs nord et sud de la gare, sur chaque pilier qui soutient l’imposante charpente métallique.
Il s’agit bien de céramique peinte, et non de fresque, comme le laisserait supposer cette affichette de la SNCF apposée devant le panneau de la ville d’Amboise. La fresque a un sens très précis, il s’agit d’une technique particulière de peinture murale réalisée sur un enduit (appelé intonaco) quand il est encore frais (a fresco) et humide. Nous avons donc ici non pas des fresques, mais des carreaux de céramique peinte puis cuite. Cette technique était très prisée pour décorer l’intérieur comme l’extérieur de certaines demeures et lieux publics au tournant du 20e siècle et jusqu’à la Première Guerre Mondiale.
J’ai en revanche un problème pour l’un des auteurs des peintures sur céramique. D’après le
Pour mieux comprendre les signatures, il faut reconstituer l’histoire des productions de Sarreguemines, très bien exposée sur le site de l’association Sarreguemines Passion, sur le
À partir des années 1880 et surtout 1890, Sarreguemines (sur place et celle exilée à Digoin et Paris) produit des céramiques du bâtiment et notamment des panneaux décoratifs qui sont exportés dans le monde entier. Et voilà pourquoi on retrouve la mention Sarreguemines Digoin Paris sur les panneaux de Carcassone, Cahors (la photo) et Fontarabié.
Sur les panneaux d’Arcachon et du Mont-Dore (la photo), on lit UC Digoin Paris, UC pour Utzschneider et Compagnie.
Par ailleurs, les modèles sont peints dans l’atelier de la Porte Blanche à Paris par des peintres décorateurs qui acquièrent une certaine notoriété, comme Eugène Martial Simas (retrouvez ses œuvres dans 
Depuis quelques semaines, chaque jeudi après-midi (quand je ne me trompe pas de date de publication…), je vous emmène à 




Pour retrouver les articles de 2010 / Jardins corps et âmes :
Je reviendrai plus longuement sur cette église dans les prochaines semaines et prochains mois, mais c’était hier la saint Saturnin, ancien nom attribué aussi à saint Sernin de Toulouse… Il s’agit d’un chef-d’œuvre de l’art roman (avec deux phases importantes, la consécration de l’autel en 1096 par
… la porte Miégeville, à qui je consacrerai plusieurs articles,
le chevet et le clocher si célèbre, vus du sud…
… puis du nord. Bon, un article court de mise en bouche… j’ai juste regardé pour une fois la météo dimanche et entendu que c’était la saint Saturnin lundi, et décidé d’intercaler cet article à la place de celui initialement prévu sur Toulouse…