Pour celles qui attendaient un article sur la Corse cette semaine, vous allez devoir patienter un peu, trois articles aujourd’hui seront suffisants, j’ai reporté l’article programmé à la semaine prochaine…
Et oui, je crois que mon article sur les Les chemins de Saint-Jacques par Derry Brabbs est un peu long et manquait d’images. J’ai ajouté quelques vignettes par rapport à la première version, mais j’ai profité de la journée fériée pour chercher des photographies supplémentaires… Je ne vous mets pas de commentaires maintenant, je ferai de vrais articles une prochaine fois…
Pour Poitiers, je pense qu’il y avait pas mal d’images.
Nous prenons donc la route plein sud et nous arrêtons à Melle. Je n’ai pas retrouvé mes photos sur Saint-Hilaire (celle qui était une église de pèlerinage importante) ni sur Saint-Savinien, seulement deux vues de l’église Saint-Pierre, toutes deux prises vers le mur sud…
… d’abord vers la nef et le portail nord…
… ensuite le clocher.
Continuons vers le sud. Nous arrivons à Aulnay de Saintonge… son chevet à l’est…
… le portail à l’ouest (sur l’arcature nord se trouve la crucifixion de Saint-Pierre présentée dans le livre)…
… et un détail de la voussure du portail situé sur le mur sud du transept l’église, avec ses monstres, les Vieillards de l’apocalypse, c’est souvent celui-ci qui est montré et commenté.
Encore quelques kilomètres vers le sud et vous arrivez à Saint-Jean-d’Angély, la célèbre abbaye romane a été détruite pendant les guerres de religion en 1568, et la reconstruction de l’église n’a jamais été achevée, vous voyez ici la façade… qui ouvre sur du vide…
… et la façade moderne des bâtiments abbatiaux.
Pour Saintes et Pons, désolée, je n’ai pas remis la main sur mes clichés, j’ai eu la flemme de rouvrir les CD…
Cette semaine, petit voyage en rouge au
Le rouge est traité avec plus de nuance dans Recto-verso, le jardin n° 7 créé par Jean Chevalier, Toufik Hammoudi et Nicolas Pineau. Ils ont choisi 21 espèces aux fleurs ou aux feuilles rouges, mais jouent aussi sur sa couleur complémentaire, le vert. Les créateurs proposent de les rejoindre sur leur site (clic sur la photo de leur page d’accueil…).
Sur le sentier des fers sauvages, qui s’enfonce vers le vallon des brumes (je pensais avoir des photos des années précédentes, mais en fait, impossible de remettre la main dessus), Michel Racine et Béatrice Saurel ont installé leur œuvre, Colorès. Là encore, c’est le rouge qui est à l’honneur, mais cette fois en peinture (à base de pigments et de liants naturels) sur le tronc des arbres, avec comme message qu’il faut en prendre soin…
Un peu un bois sacré, à la manière des bois sacrés des aborigènes.
Après
… encore plus parce que nous passons après un orage, avec un ciel chargé et des arbres calcinés sur des milliers d’hectares…
Après de nombreux virages, nous redescendons sur la côte est de la Corse, en vue de la citadelle de Porto Vecchio.
De la ville haute, nous découvrons le petit marais salant…
… les prix exagérés des restaurants, et les restes des remparts bien restaurés sur la face visible…
… mais défigurés sur l’autre face par la multiplication des climatiseurs et des terrasses des restaurants. Que fait le service territorial d’architecture dans ces abords de monuments historiques ?
Sur la route pour la plage, nous essuyons un nouvel orage. Nous croisons des dizaines de voitures qui remontent de la plage… et arrivons à Palombaggia dans une ambiance surréaliste, avec un temps chaud (26°), des cirés… et quelques baigneurs. Une des plus belles plages de Corse… Elle ne vaut pas les grandes plages du Nord-Pas-de-Calais comme Le Touquet ou Malo… Plus doux certes ici en Corse, mais les grands espaces, pas vraiment.
Cette semaine, petit voyage à
De plus près, vous voyez cette structure qui est amenée à disparaître avec le temps… Grâce à la médiatrice et à sa visite guidée, je suis entrée dans la structure pour voir le monde par cette sorte d’entonnoir. Mais mon APN n’a pas réussi à faire le point. Si vous allez voir le parc de Chaumont, n’hésitez pas à faire vous-même l’expérience. D’après le dossier de presse, Rainer Gross met en forme la précarité de l’homme face à son milieu naturel, le paradoxe de procéder à la fois de la nature et d’en être indépendant.
Victoria Klotz a investi
Petite erreur de programmation, vous n’avez pas eu le droit à mon article sur la Corse la semaine dernière…
Mais la vue vaut vraiment le déplacement, les formations de granites et de porphyres sont magnifiques…
… et nous avons échappé à l’orage que vous voyez monter ici… Nous reviendrons dans ce secteur pour une autre visite… par la mer cette fois.
Cette semaine, je vous présente deux jardins ludiques… enfin, à mon avis. Retour au
Le jardin n° 17 a pour titre Lessive en fleurs et a été conçu par Anaëlle Madec, Jean-François Madec et Clément Constantin, Clément Le Jardinier. Comme
… mais aussi du linge teinté par ces plantes… J’ai trouvé ce jardin assez rigolo, même s’il est assez sauvage dans le développement des plantes.
Cette semaine, je vous présente deux jardins qui jouent sur la minéralité…
La Loire justement marquée par ces cailloux noirs et ces îles blanches…
Et les petites cabanes (de pêcheurs ?) posés ici et là…
Le jardin n° 23, Météore, a été créée par Nicola Lo Calzo, paysagiste et photographe, et François Bosset, paysagiste. Je l’ai moins aimé que le précédent, même s’il met en scène des plantes tinctoriales, comme l’indigotier ou l’isatis. Une météorite semble être tombée au milieu de ce jardin…
Voyez les bords du cratère… avec des bulles d’eau, comme de petits geysers naissants… et la nature qui reprend ses droits après la catastrophe…
… même là où le paysage est encore désertique… mais ratissé comme dans un jardin zen.
Après
Après un déjeuner dans un restaurant en bas des marches, nous partons à l’assaut de la citadelle… Nous commençons la visite par une petite promenade au-dessus des célèbres falaises.
Puis promenade dans la ville haute, en passant par le clocher de l’église Sainte-Marie Majeure…
appui sur les maisons de l’autre côté de la rue ! En avant, il y a une loggia ou lieu de réunion… L’ensemble, avec quelques vestiges du 12e siècle, mais surtout des remaniements modernes, est classé monument historique depuis 1982.
Plus loin, près des anciennes casernes et ancien lycée, l’église Saint-Dominique avec son clocher octogonal ajouré est beaucoup plus intéressante, et d’ailleurs classée sur une des premières listes de monuments historiques, en 1862.
Allez, on continue la visite des
Le jardin n° 2 a pour titre Ceci n’est pas un monochrome, créé par le bureau B+B, lui aussi d’origine néerlandaise (Anne-Fleur Aronstein, Jeanette Visser, Danielle Huls, Michiel Akkermans, Veronica Buratto). Dans la partie avant, une sorte de serre présente de manière très ordonnée des petits plants en pots, de variétés qui fleurissent bleu… nous retrouvons les mêmes plantes à l’arrière, dans un jardin assez sauvage tout en bleu, avec des piquets bleus, les paysagistes jouant sur les différentes nuances de cette couleur.
Après les difficultés à
…en repérant de nombreux vestiges de fortifications. Dans une petite rue, ne pas rater la boutique du photographe William Moureaux, art et images : il y vend des photographies… et des cartes postales très originales au même prix que les cartes ordinaires ailleurs, vous pouvez les découvrir dans sa galerie de photographies à tirage limité. Il a aussi une activité classique de photographe (mariages, portraits, autres événements familiaux, communication d’entreprise, etc.).