Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

A Poitiers, on monte et on descend (4)

Je vous emmène à nouveau dans des escaliers à Poitiers. Cette fois, vous descendez la Grand-Rue, franchissez le pont Joubert, jetez un coup d’œil au passage sur la gauche à la fontaine dite fontaine du légat (promis, je vous la présenterai un de ces jours), puis presque en face, dans la rue Cornet, partent des escaliers (sans nom… du moins, aucune plaque de rue ici) qui montent au bout du quartier des Dunes. Je vous les montre dans le sens descente, moins dur, LOL !

De là haut, il y a une très belle vue sur toute la ville. Au premier plan, vous avez l’église Sainte-Radegonde… avec son clocher roman mais sa nef refaite beaucoup plus tard… À l’arrière plan, la cathédrale…

Je repasserai vous ajouter des liens sur ces édifices dont je vous ai déjà parlé…

Meuble pour les tissus (3) : les tiroirs décorés

J’ai habillé les tiroirs pour mon meuble en carton. Quelques réponses à vos questions sur mon article précédent : pour Zazimuth, je n’ai pas d’autocollant stop pub, mais dans la résidence où j’habite, la publicité n’est pas distribuée dans les boîtes aux lettres mais en tas au-dessus, moins que si c’était pour chacun. Ce qui est pratique pour la récupération pour moi… et pour le gardien qui les met toutes dans le bac de recyclage chaque semaine. Petite fée Nougat et Cocoperlette ont perdu… désolée, les filles, je n’ai pas peint les tiroirs, je les ai habillé de papier de récupération. Ce meuble sera 100 % récup, sauf la colle, j’ai pris de la colle à papier peint car j’ai eu la flemme de préparer de la colle de farine ou de riz. Le premier sera destiné à mes rubans, galons et autres, je lui ai donc fait des petites cases et utilisé du papier récupéré dans des publicités et des magazines de couleurs vives qui contrastent avec le blanc du tour et le gris du fond.
Pour le second, j’ai collé des papiers colorés façon patchwork, j’y rangerai les feuilles pour le scrap. Sur le devant, j’ai mis une frise de papier peint (récupérée aussi), et je ferai les poignées en ficelle, comme pour les tiroirs de mon petit meuble à tampons. Zut, j’ai oublié de prendre la photographie du devant, ça sera pour un prochain article…

Les étapes de mon meuble à tissus

Ulysse de James Joyce

Couverture d'Ulysse de Joyce en Folio, ancienne édition Le livre : Ulysse de James Joyce, traduit de l’anglais par Auguste Morel assisté de Stuart Gilbert, traduction revue par Valery Larbaud et l’auteur (le tout étant sur la 4e de couverture et dans l’ours), édition Folio, n° 2830, 2002 (première édition par Gallimard en 1929, première édition en anglais en 1922), 1135 pages, ISBN 2-07-040018-2.

Pour ceux qui me connaissent et qui ont dit Enfin ! ont perdu ! Je n’ai même pas essayé de franchir la page 50 pour la quinzième fois… Simplement, je pense à ce livre dont tout le monde parle comme un chef d’œuvre parce qu’hier, sur France Inter, lors d’une interview, Sempé a déclaré avoir commencé des dizaines de fois ce livre sans réussir à aller plus loin que la page 50… Bon, j’ai déjà lu des pages plus loin, une fois, j’ai sauté directement à la page 100 et pas mieux mordu à la lecture. C’est un des rares livres que je n’arrive pas à lire. La journée du 16 juin 1904 de Leopold Bloom à Dublin ne passe décidément pas. Peut-être faudrait-il que j’essaye la nouvelle traduction collective coordonnée par Jacques Aubert en 2004. Plusieurs écrivains ont cité ce livre dans le sondage de Télérama auprès de 100 d’entre eux cette année au moment du salon du livre… Trouver une personne de renom, comme Sempé, qui coince aussi sur cette lecture me rassure !

Insert du possible et On se bat toujours quelque part

La galerie du Confort moderne à Poitiers Pas grand monde à Poitiers à la manifestation en fin de matinée… Pas vraiment une manifestation d’ailleurs, un rassemblement place d’armes et un parcours de 300 mètres pour rejoindre la préfecture… Si vous voulez vous rendre compte de la faible distance, vous pouvez voir sur ma présentation de l’hôtel de ville, la seconde photographie est prise depuis la placette devant la préfecture…

Je voulais vous parler des expositions qui ont actuellement lieu au Confort moderne à Poitiers, un lieu de musiques actuelles, fanzinothèque et galerie de présentation d’exposition dans une ancienne fonderie qui fut ensuite un magasin d’électro-ménager (d’où le nom…). En dehors des inaugurations et des concerts, la galerie est le plus souvent déserte… comme dimanche dernier après-midi. Je vous en ai déjà parlé à propos d’une précédente exposition.
La première s’intitule et se termine dimanche 3 mai 2009. Il s’agit d’une installation composée de plusieurs vidéos projetées sur grand écran… et auxquelles je n’ai pas compris grand chose. Vous pouvez découvrir ce travail de Patrik Pion et Paule Combey au Confort moderne par ce lien direct.
La seconde exposition se poursuit jusqu’au 17 mai 2009. Elle rassemble deux artistes, Michael Portnoy et David Adamo, dans des espaces bien séparés, mais sous le même titre, On se bat toujours quelque part. Le discours qui accompagne l’exposition, notamment dans le livret, est très psychanalytique et pataphysique, j’avais bien aimé les cartes à pub qui annonçait l’exposition, mais sur place, que dire ? Portnoy explore l’univers du jeu dans l’une des salles, dans l’autre, l’usage de nacre de coquillage m’a bien plu, les réalisations complètes moins… Pour Adamo, je n’ai pas bien saisi le piano, le plancher de battes de base-ball (reproduit sur sa carte à pub), les haches au manche massacré, etc. Si vous voulez comprendre de quoi je parle, je vous conseille de découvrir ce travail de Patrik Pion et Paule Combey au Confort moderne par ce lien direct. Cliquez sur les onglets numérotés pour découvrir les œuvres. Puis revenez ici me donner votre avis en commentaire !

Des chutes de tissus…

Mes chutes de tissus L’autre jour, Tezca annonçait dans cet article qu’elle allait participer à l’opération chutes de tissus, organisée par Adèle et son armoire bloguée. L’idée est simple : rassembler ses chutes de tissus variés et en faire quelque chose (n’importe quoi, les idées vont fuser) pour le 20 mai. Ça y est, je suis inscrite ! Voici déjà la matière première… et le résultat est ici.

Une bouteille à la mer

Bouteille de vin (vide) Il y a quelques semaines, je me suis inscrite au projet Une bouteille à la mer lancé par l’association Dîtes 33 et galerie La Rage à Lyon. Pour la troisième biennale internationale d’art Hors les Normes de Lyon en octobre 2009, j’enverrai avant le 1er octobre un projet d’art postal et ma participation à une œuvre collective comprenant pour une bouteille… Affaire à suivre donc. Et si vous voulez participer, n’hésitez pas ! Toutes les informations sont ici.

Et la bouteille est déjà vide…

Vous pouvez découvrir ma bouteille ici… et elle est bien arrivée.

Commande de matériel scrap

Ma commande de matériel de scrap Voici la livraison de ma dernière commande de matériel de scrap chez Idcréatives. Deux grosses perforatrices (des formes simples mais difficiles à trouver) et un tampon pour faire des fonds, pour mes activités de carterie surtout.
Les cadeaux de Idcréatives joints à ma commande de scrap Une troisième perforatrice étant manquante (mais pas facturée, rassurez-vous !), ils ont joint un ensemble de rubans, sequins, perles, etc. À suivre très bientôt par mes nouvelles réalisations !

Meuble pour les tissus (2) : les tiroirs

Tiroir assemblé pour mon meuble en carton Après avoir fabriqué la base du meuble pour mes tissus, j’ai confectionné les deux tiroirs, carton, kraft et publicités… le tout récupéré. Les publicités ne doivent pas être trop minces (dommage, ce sont celles qui sont le plus écologiquement correct ou le moins incorrect en produisant moins de déchets…).

Les étapes de mon meuble à tissus :

Les amants de la mer Rouge, de Sulaiman Addonia

Couverture du livre de S. Addonia, les amants de la mer rouge J’ai reçu ce livre par le site Chez les filles.com, qui m’a déjà envoyé d’autres ouvrages (voir en fin d’article).

Le livre : Les Amants de la mer Rouge, de Sulaiman Addonia, éditions Flammarion, traduit de l’anglais par Anne Guitton, 2009, 305 pages, ISBN 978-2-0812-1707-2.

L’histoire : Fin des années 1980, au Soudan, dans un camp de réfugiés érythréens. Une mère confie ses deux fils à son frère, émigré à Djeddah, en Arabie Saoudite. Là-bas, son oncle s’occupe plus ou moins du narrateur, Nasser (avec deux s dans le livre, un seul en 4e de couverture et dans la communication de Flammarion, allez savoir pourquoi). Pour avoir et renouveler les papiers, les étrangers doivent avoir un Khafil, sorte de protecteur qu’ils doivent payer. Alors qu’il a quinze ans, l’oncle envoie Nasser chez le khafil qui, à défaut de paiement, viole le jeune garçon. Plus tard, abandonné par son oncle et son frère, il est obligé de travailler dans un café fréquenté par des homosexuels, ou du moins des hommes qui, à défaut de pouvoir accéder aux femmes, se payent des hommes. Très vite, il est prostitué par le patron. Une société en noir (les femmes couvertes de la tête aux pieds) et blanc (les hommes). Dans ce climat lourd, sous une surveillance permanente de la police religieuse, un jour, une femme fait tomber devant lui un papier dans lequel elle lui déclare leur amour. Seul signe distinctif, elle a réussi à se faire acheter des chaussures roses. Comment ces deux jeunes gens réussiront-ils à se voir ? À vous de le découvrir.

Mon avis : un livre plein d’amour malgré tout, qui se lit d’une traite, et qui m’a fait découvrir une société saoudienne si terrible que je ne l’imaginai pas ainsi, je pensais que c’était réservé à l’Iran et plus ouvert ici… Certes, le livre se passe il y a une vingtaine d’années. Le livre montre aussi subtilement que quels que soient la surveillance et la délation, des hommes réussissent à avoir des relations homosexuels, des hommes et des femmes à s’aimer, en dépit des terribles châtiments corporels (bastonnade, lapidation à mort, décapitation) qu’ils risquent. Ce livre semble très autobiographique, même si l’auteur et son frère sont désormais réfugiés à Londres.
Pour vous faire une idée par vous-même, vous pouvez télécharger le premier chapitre sur le site des éditions Flammarion.

Logo de Chez les filles Le site Chez les filles.com (merci à eux et notamment à Suzanne) m’ont déjà envoyé ces autres livres, que j’ai parfois aimés, parfois pas du tout. Retrouvez-les sur la page des livres reçus pour critique.

logo tour du monde en lecture J’ai sélectionné ce livre pour le tour du monde en lecture proposé par Livresque.

Une troisième poule

Une poule blanche brodée Mon coq ayant une poule beige et une poule rousse, il lui en fallait une plus claire, blanche à reflets gris… pas très visibles sur cette photo.
Trois poules et un coq brodés Et voici maintenant tout la basse-cour tirée des Idées de Marianne (n° 146, octobre 2008). Le montage quand tout cela sera arrvé à destination… en juin !

Retrouvez toute la série, un coq et ses poules (une beige, une rousse et une blanche) et la finition.