Ulysse de James Joyce

Couverture d'Ulysse de Joyce en Folio, ancienne édition Le livre : Ulysse de James Joyce, traduit de l’anglais par Auguste Morel assisté de Stuart Gilbert, traduction revue par Valery Larbaud et l’auteur (le tout étant sur la 4e de couverture et dans l’ours), édition Folio, n° 2830, 2002 (première édition par Gallimard en 1929, première édition en anglais en 1922), 1135 pages, ISBN 2-07-040018-2.

Pour ceux qui me connaissent et qui ont dit Enfin ! ont perdu ! Je n’ai même pas essayé de franchir la page 50 pour la quinzième fois… Simplement, je pense à ce livre dont tout le monde parle comme un chef d’œuvre parce qu’hier, sur France Inter, lors d’une interview, Sempé a déclaré avoir commencé des dizaines de fois ce livre sans réussir à aller plus loin que la page 50… Bon, j’ai déjà lu des pages plus loin, une fois, j’ai sauté directement à la page 100 et pas mieux mordu à la lecture. C’est un des rares livres que je n’arrive pas à lire. La journée du 16 juin 1904 de Leopold Bloom à Dublin ne passe décidément pas. Peut-être faudrait-il que j’essaye la nouvelle traduction collective coordonnée par Jacques Aubert en 2004. Plusieurs écrivains ont cité ce livre dans le sondage de Télérama auprès de 100 d’entre eux cette année au moment du salon du livre… Trouver une personne de renom, comme Sempé, qui coince aussi sur cette lecture me rassure !

6 réflexions au sujet de « Ulysse de James Joyce »

  1. coltrane

    J’ai réussi à aller jusqu’au bout mais c’était il y a longtemps…quoique maintenant je me demande si je l’ai vraiment fini ? Essayez de lire les 50 dernières pages, le monologue d’un personnage féminin, sans aucune ponctuation, ça se lit très bien…  il y a encore plus « indigeste » c’est Finnegans Wake du même auteur ! Moi c’est Dune de Frank Herbert que je n’arrive pas à lire et aussi Louons maintenant les grands hommes
    de James Agee…

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  2. Laurence
    Moi aussi,j’ai coincé et ferme. »On » m’a soufflé d’essayer « Dubliners » histoire de me réconcilier avec cet auteur, mais je l’avoue, j’ai déjà le souffle un peu court à l’idée d’y retourner.
    plus tard, si je suis sur une île déserte avec Joyce…
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