Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Un biscornu pour Brodstitch

Un biscornu pour noël 2011 pour Brodstitch, la broderie Pour Anne-Marie / Brodstitch, broder un biscornu était une évidence… J’ai choisi un modèle paru dans le hors-série créatif de décembre 2011 de Modes-et-travaux… Pile et face en noir et blanc sur une toile Aïda rouge…

Un biscornu pour noël 2011 pour Brodstitch, le montage Pour la finition, pas de cordon (j’avais posé la question à Anne-Marie, elle les range dans un panier), et pas de bouton au centre, j’ai juste cousu autour du point central pour lui donner une forme…

Et j’avais ajouté une ATC sur le thème de noël…

Une fée pour Petite fée…

Une fée brodée pour noël 2011 Pour le noël de Petite fée Nougat, j’ai brodé la fée de salle de bain créée par l’atelier de Circé pour la revue Passion fil n° 5 (avril 2010). Pour la finition, c’est en suivant le lien… et j’avais ajouté une ATC sur le thème des fées…

Voir ici la grosse enveloppe que Petite fée Nougat m’a envoyée.

Histoires policières de Charles Dickens

Couverture de Histoires policières de Charles Dickens

pioche-en-bib.jpgLogo God save the livre J’ai trouvé ce livre à la médiathèque, où je cherchais un livre de Dickens que je n’avais pas lu pour le défi God save the livre, organisé par Antoni / passion livres.

Le livre : Histoires policières de Charles Dickens, traduit de l’anglais par Alain Gnaedig, Petite Bibliothèque Européenne du XIXème siècle, éditions Calmann-Lévy, 2002, 120 pages, ISBN 9782702132791.

L’histoire : à Londres au début des années 1850. Charles Dickens accompagne pour le magazine Household Words dont il est le rédacteur en chef des équipes de Scotland Yard tout juste créé. Quatre articles, réunis ici comme quatre nouvelles, Les détectives, Trois anecdotes de détectives, En patrouille avec l’inspecteur Field et Avec la marée. La ruse des inspecteurs pour infiltrer le milieu des criminels, une plongée dans un Londres d’une autre époque…

Mon avis : franchement, bof. Ces récits ont très mal vieilli, je trouve…

Un nounours pour Dianou

Un nounours brodé pour Dianou, la broderie en bleus et blanc Il y a un moment qu’un nounours tiré du magazine best off idées magazine, spécial doudous et nounours, n° 50, juillet-août 2005 me faisait de l’œil… Je l’ai brodé sur une toile écrue avec du blanc et des fils DMC336 et 312.

Un nounours brodé pour Dianou, la carte Pour la finition, j’ai juste entoilé le dos, et mis le tout juste avec des coins photos sur une carte passe-partout. Ainsi, Dianou / Claudiane peut en faire une autre finition si elle préfère… De son côté, elle m’a gâtée avec cette superbe carte de noël accompagnée de deux fils.

Dans cette revue, j’ai aussi réalisé:

Paris, la République de Jean-François Soitoux

Paris, la République de Jean-François Soitoux, 1, de face Aujourd’hui, je vous emmène sur les quais à Paris, plus exactement sur le quai de Malaquais, devant l’Institut, avec des photographies d’octobre 2010. Nous y trouvons la République de Jean-François Soitoux.

Paris, la République de Jean-François Soitoux, 2, la signature de Soitoux Elle porte la signature « J.F. Soitoux », pour Jean-François Soitoux (Besançon, 1816 – Paris, 1891), lauréat du concours de sculpture organisé suite à la Révolution de février 1848. Le concours avait pour but d’incarner la République dans une peinture, une sculpture et une médaille. Son plâtre ayant été retenu, il l’exécute en version monumentale en pierre.

Paris, la République de Jean-François Soitoux, 3, l'inscription sur le socle L’inscription sur le haut socle n’en retrace qu’une partie de l’histoire : « La République / de Jean-François Soitoux / Première représentation / officielle de la République / française commandée par / le gouvernement de la / IIème République à l’issue d’un / concours lancé le 18 mars 1848 / implantée devant l’Institut / le 24 février 1880. A été restaurée / aux frais de la ville de Paris et / réimplantée en ce lieu par / Jacques Chirac maire de Paris / le 23 septembre 1992 / à l’occasion du bicentenaire / de la proclamation de la / République « . Mise en dépôt sous le Second Empire, la statue est cédée en 1879 par l’État à la Ville de Paris qui la place devant la façade de l’Institut et l’inaugure le 24 février 1880. Déposée à Amboise en 1962 (comme de nombreuses autres sculptures, cette ville doit compter le plus de dépôts divers de statues, il faudra que je vous les montre un de ces jours), la ville de Paris révoque le dépôt en 1988 et elle est remise en place en 1992 non loin de son emplacement de 1880 (un peu décalée, circulation automobile oblige).

Paris, la République de Jean-François Soitoux, 4, son côté gauche Cette allégorie cumule les symboles… Elle est vêtue à l’Antique, la longue robe fermée par un delta (triangle, symbole de l’agilité). De sa main gauche, elle s’appuie sur le faisceau d’armes (rappel du faisceau de licteur, symbole de l’imperium romain, le pouvoir de la justice). A la place de la hache du faisceau antique se trouve ici une couronne végétale, maintenue par la main de la République. Elle foule la couronne royale brisée (la liberté acquise par la République).

Paris, la République de Jean-François Soitoux, 5, son côté droit Elle présente de l’autre main une épée (refaite) et est coiffée d’une couronne végétale composée de rameaux de chêne (la force, la sagesse) fermée en son centre par une étoile. Elle ne porte pas encore le bonnet phrygien, qui s’imposa après un nouveau concours en 1879, mais plutôt pour les bustes de la République (les Marianne). L’espèce de cube sous l’épée est une ruche, qui symbolise le travail. En un mot, un condensé de symboles sur une simple femme!

Paris, la République de Jean-François Soitoux, 6, de dos Une dernière vue de dos…

Des ATC pour les fêtes de fin d’année

Six ATC pour la nouvelle année

Pour accompagner mes voeux de bonne année et des petits cadeaux, j’ai réalisé de nombreuses ATC (cartes de 2,5 sur 3,5 pouces, soit 6,4 sur 8,9 cm). Au lieu de faire des séries, cette année, j’ai personnalisé pour chaque destinataire, soit ici de gauche à droite, en haut puis en bas:

– deux fées pour Marion / Petite fée Nougat, elle accompagnait une fée coquette terminée en coussinet. Voir ici la grosse enveloppe qu’elle m’a envoyée.

– une voie lactée pour Monique / Bidouillette / Tibilisfil qui aime avoir la tête dans les étoiles, , elle accompagnait un petit âne qui cachait une pochette à ranger les ficelles

– un sapin pour Anne-Marie / Brodstitch, en accompagnement d’un biscornu, bien sûr

– pour Emmanuelle / le Marquoir d’Élise… un petit air marin avec… une grenouille, bien sûr aussi!

– pour Véro 21 / On se motive encore… une tour Eiffel empruntée à une publicité avec un marque-page sur le même thème

– pour Ammaria, qui n’a pas de blog, un chat qui accompagnait une bande brodée d’un motif classique sous forme de mini-bannière… De son côté, elle m’a gâtée avec cette superbe carte de noël brodée.

La planète disneylandisée, de Sylvie Brunel

Couverture de La planète disneylandisée, de Sylvie Brunel

Ce livre m’a été prêté par une amie.

Le livre : La planète disneylandisée, chroniques d’un tour du monde de Sylvie Brunel, éditions Sciences humaines, 2006, 276 pages, ISBN 978-2912601391.

L’histoire : été 2005, autour du monde… Une famille (la mère, humanitaire et géographe, le père, qui veut en profiter pour des contacts pour son entreprise, deux ados et une pré-ado) profite de gros travaux d’adduction d’eau qui empêche l’accès à leur maison pour entreprendre un tour du monde en 40 jours. Nouvelle-Zélande, Australie, Tahiti, États-Unis, Canada, Brésil, Costa Rica… Quelques jours pour chaque escale, pour voir des merveilles de la nature, le plus souvent protégées par l’Unesco, mais toujours une nature mise en scène, aménagée pour le touriste, différemment selon l’endroit du monde où l’on se trouve. La nature mise en scène pour le touriste, mais n’y trouve-t-il pas son compte?

Mon avis : un récit enlevé, qui décrit avec humour certaines situations : les douaniers de Nouvelle-Zélande et d’Australie qui traquent toute entrée de plantes et d’animaux pour protéger les leurs, ceux des États-Unis complètement paranoïaque, les hôtels réservés à l’avance, parfois douteux comme à Los Angelès. La nature manipulée, comme ces geysers que l’on fait jaillir en Nouvelle-Zélande avec une poignée de lessive, la nature pour laquelle il faut payer, y compris le parking, la nature mise en scène, disneylandisée, vendue bien propre au touriste. Le passage sur la barrière de corail est savoureux… Le choix des Australiens est d’en sacrifier quelques points, usines à touristes (encadrés) et de protéger le reste. Et les populations locales? Ne seraient-elles parfois pas moins considérées que la faune et la flore à protéger absolument? Certains profitent de la manne des touristes (qui injectent plus d’argent que les ONG), beaucoup ne sont pas dupes du spectacle mis en scène, certains sont chassés de chez eux pour laisser la place aux touristes…

Poitiers, une maison avec des atlantes face au parc de Blossac

Poitiers, maison aux atlantes près de Blossac, 1, la façade

Juste en face de la grille principale du parc de Blossac, à côté du château d’eau, se trouve un hôtel particulier richement décoré, au moins pour sa travée centrale.

Poitiers, carte postale ancienne, l'entrée du parc de Blossac et la maison aux Atlantes On l’aperçoit ici à droite sur une carte postale ancienne, prise pour voir certes l’entrée du parc de Blossac.

Poitiers, maison aux atlantes près de Blossac, 2, la porte du rez-de-chaussée Au rez-de-chaussée, la porte est encadrée de deux atlantes qui supportent le balcon du premier étage.

Poitiers, maison aux atlantes près de Blossac, 3, l'atlante à gauche Ces atlantes sont représentés au-dessus de la ceinture, dans la même position que de nombreux atlantes.

Poitiers, maison aux atlantes près de Blossac, 4, l'atlante à droite Vous pouvez par exemple revoir pour comparaison les atlantes de François-Léon Sicard (Tours, 1862 – Paris, 1934) pour l’hôtel de ville de Tours.

Poitiers, maison aux atlantes près de Blossac, 5, la porte-fenêtre du premier étage et son balcon Voici un détail de la porte-fenêtre du premier étage et de son balcon avec un garde-corps en ferronnerie.

Poitiers, maison aux atlantes près de Blossac, 6, le décor du premier étage Et le linteau sculpté de cette fenêtre.

Poitiers, maison aux atlantes près de Blossac, 7, la lucarne Sur la lucarne tout en haut est inscrite la date de la construction, 1869.

Poitiers, maison aux atlantes près de Blossac, 8, la date 1869 Avec un détail, c’est plus facile à lire.

Poitiers, maison aux atlantes près de Blossac, 9, l'escalier vers l'arrière Désolée pour le contre-jour… A l’arrière se trouve un escalier semi-hors-oeuvre, visible depuis la rue, et un grand parc, visible seulement en photographie aérienne.

 

Bonne année 2012… avec les voeux de Cloeti et de Miss Fil!

Joyeux noël 2011, la carte reçue de Cloeti Je vous souhaite à tous et à toutes une excellente année 2012, qu’elle vous apporte le plus de bonheur possible!

Je profite de l’occasion pour vous montrer la très jolie carte brodée reçue la semaine dernière de Claudine/Cloeti, un joli sapin brodé très gai avec ses embellissements en 3 D.

De mon côté, je lui ai envoyé une initiale C terminée en album photo.

Joyeux noël 2011, la carte reçue de Miss Fil De son côté, Miss Fil m’a envoyé ses meilleurs vœux accompagnés d’un bonhomme de neige sur l’enveloppe et d’une bobinette de fil… De mon côté, je lui ai envoyé un marque-page tour Eiffel et une ATC.

Un grand merci à vous deux, en attendant que je fasse d’autres photographies des enveloppes qui arrivent chez moi!