Prendre au débotté un parangon de femme de peine…

Non, je ne suis pas tombée sur la tête, il s’agit juste des mots proposés ces deux derniers jeudis par Bidouillette. Prendre au débotté, c’est surprendre quelqu’un alors qu’il est juste en train de se débotter… Je pensais avoir une photographie de tire-botte pour illustrer ce mot, mais n’en ai point retrouvé dans ma photothèque personnelle.

L’historique du mot parangon a été présenté dans l’article qui nous invitait à l’utiliser… Je l’ai placé pour parler de Séraphine, parangon (modèle) de la femme de peine, peintre quand elle le peut, dont le portrait a été dressé dans le film de Martin Provost.

Les mots rares proposés par Bidouillette, M. et M. (Michel et Michèle) Vallière et autres :

8 réflexions au sujet de « Prendre au débotté un parangon de femme de peine… »

  1. tezca

    la liste commence à prendre de l’ampleur, pour beaucoup ce sont des mots que je ne connaissais pas en effet. Merci pour ce petit « cours » de grammaire fort agréable

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  2. zazimuth

    Pour une fois je connaissais les deux (donc je ne les ai pas spécialement remarqués dans tes articles). ça me fait penser au livre « Suivez-moi-jeune-homme » de Yaël Hassan ce jeu de placer des mots dans la conversation pour les faire revivre…

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    1. Véronique D

      C’est un petit jeu proposé chaque jeudi par Bidouillette, employer un mot peu utilisé ailleurs… j’en ajout aussi quelques uns que je vois dans mon métier (conservatrice du patrimoine). Je viens visiter votre blog un peu plus tard dans la soirée, promis!

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