
Un livre trouvé parmi une sélection de livres régionaux à la médiathèque.
Le livre : Avenue de la Gare de Michel Métreau, collection Imaginaires, éditions du Croît Vif, 2005, 132 pages, ISBN 978-2-907967-98-3.
L’histoire : à Chalais, au sud du département de la Charente, pendant la seconde guerre mondiale. Les fils du boulanger vivent cette période, des accords de Munich à l’épisode des femmes tondues, à leur rythme, surtout à celui des bêtises de leur âge (à la fin de la guerre, l’aîné a l’âge de l’apprentissage, le cadet termine son certificat d’étude)… au grand désespoir de leurs parents (ils sautent sur les genoux d’un nazi, provoquent une explosion, etc.). Les punitions physiques du père ne parviennent pas à les faire rentrer dans le droit chemin, les clients plaignent les parents…
Mon avis : le narrateur est le fils cadet des boulangers… Une autre époque, où les enfants avaient plus de liberté… mais étaient aussi sévèrement punis, visiblement sans grande réussite, puisque cela ne les empêchera pas de commettre une nouvelle bêtise… La guerre semble lointaine, sauf quand les Allemands s’établissent en ville, qu’une bombe s’égare en ville, que les avions passent en rase-motte pour aller bombarder Royan ou que les femmes sont tondues en place publique à la fin de la guerre. La lecture est rapide, agréable, mais ce livre ne fait pas partie de ceux qui resteront longtemps en mémoire… Dommage qu’il ne soit presque pas fait allusion au château (qui a appartenu aux Talleyrand du 13e siècle à la Révolution, puis à la maison de retraite et a été vendu récemment à un humoriste qui y a engagé des restaurations) ni à la belle église (pour partie romane, avec un cloître et des sculptures qui valent le détour si vous passez dans le secteur).

Car si le soldat en bronze de
Pour les grilles, les « barreaux de prison » ont été mis en place…sur un muret reconstitué qui n’a rien à voir avec l’ancien muret…
Pour mémoire, voici les anciennes grilles en cours de découpe…




Pour la crinière, j’ai trouvé la « laine qui va bien » chez Phildar: qualité Beaugency, couleur ambre. Le modèle dit de la fixer sur un ruban, sans plus de précision… J’ai fixé à la main les boucles de laine sur une bande de tissu de 2cm de large, pliée en deux dans le sens de la longueur. Puis, comme les bébés ont tendance à tirer, j’ai repassé la couture à la machine, avant de plier la bande en deux et de refermer la bande à la main sur toute la longueur… puis de la fixer à petits points sur le cou… Il restait à broder les yeux, la bouche et la moustache…